<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678</id><updated>2011-11-25T00:35:14.707-08:00</updated><title type='text'>My daily routine</title><subtitle type='html'>"Who cares who writes about a record first or who leaks a new release first?

That shit is all boring to me...

I'd rather read about a record - any record - that SPEAKS to someone, makes them WANT to write about it, and feels so impassioned about it that it makes ME want to like it and buy it and get that same feeling too!"
Jason de Clocked in, Punched out !</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>485</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-6986273773831137102</id><published>2010-08-28T13:20:00.000-07:00</published><updated>2010-08-28T15:38:59.266-07:00</updated><title type='text'>Brutal Assault (3/3) - Meshuggah, Tankard, Voivod, Jesu</title><content type='html'>Bien que copieusement aspergé par une averse diabolique, le site du festival était toutefois encore correct au matin du troisième jour. Les cailloux devant les deux scènes garantissait que la boue ne vienne pas déranger le déroulement des concerts et bien que la route qui menait au festival ne bénéficiait pas du même traitement, elle n'était pas non plus impraticable. C'est toutefois sous un ciel un peu nuageux que commença à 10H le troisième et dernier jour de ce Brutal Assault 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier constat, même si l'heure est encore un peu matinale pour une dose de gore grind, le trio de Cock and Ball Torture s'en sort très bien avec un grind bas du front, mid tempo, servis par des instruments aux petits oignons et un pitch du plus belle effet sur les deux micros. Le chanteur/bassiste insiste d'ailleurs pour parler un peu au public entre les morceaux avec ce même effet. Rien de varié mais la demi heure passe très bien et réveille tout les sens pour la journée à venir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux groupes passent toutefois avant d'avoir autre chose à se mettre dans le tympans et c'est le quatuor italien de Sadist qui vient ajouter un peu de neige à la grisaille avec leur petite machine à neige placé de manière a arroser un peu les premiers rangs, mais rien de plus. Pour l'ambiance c'est loupé, heureusement leur thrash progressif n'en a pas trop besoin et les prouesses des musiciens sont bien retranscrit par le mixage pour permettre à leur composition de ressortir dans toute leur originalité. Le guitariste/claviériste étonne par sa capacité a assurer parfaitement les deux instruments, même quand il doit les alterner rapidement, et le chanteur d'en rajouter en le tenant la tête d'une clé de bras quand il effectue ses solos. A peine une demi heure et le groupe doit partir, a regret car il n'y a encore une fois personne sur la scène d'à côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sort persiste effectivement contre Bal-Sagoth, dont le set était programmé à la place de celui de Sybreed, qui a donc joué le jour précédent, mais des retards les forcent à se mettre à la place de Barren Earth. Ceux-ci partent donc en fin de festival, à la place de Ahab, qui n'assurera par contre pas de concert à cause d'un problème familiale et ne pourra donc pas jouer. On comprends mieux pourquoi le festival ne propose pas de passe à la journée (bien que le prix soit déjà ridicule pour trois jours), ça évite les déconvenue de personnes venus spécialement une journée pour un groupe en particulier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Arusha Accord se prépare donc pendant que tombe une pluie fine et que certains, dont je fais partie, se protège toujours en patientant sous un stand (le stand Red Bull, stratégiquement placé devant l'une des scènes). Le concert commence et la pluie continue de tomber un peu, puis s'efface et laisse complètement la place au mélange techico metalcore de ces anglais dont les ressemblances avec Sikth s'arrêtent à la voix de leur deux chanteurs dont le timbre ne se distingue pas très bien. Hormis cela, ce sont de bons héritiers de l'un des groupes originales de la scène metalcore anglaise et avec un son plus équilibré (les deux guitares ne ressortaient pas assez par rapport au jeu frénétique du bassiste) ils ont du potentiels une fois que l'on est passé au dessus des coupes de cheveux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de Barren Earth mais Bal-Sagoth à la place. Groupe assez rare et atypique par ses histoires de fantasy et de science fiction conté par un chanteur/narrateur volubile. Le rendu scénique pêche donc un peu par la présence des musiciens, grimés par des sortes de peintures de guerre, et un chanteur cachés sous une capuche, présentant un maigre spectacle alors que leur musique est celle de space opera a gros budget. Bien joué, à peine handicapé par un chanteur semblant un peu perdu, le nez tout le temps penché vers le bas, comme si il lisait le texte avant de le chanter, le soleil timide du début d'après midi ne profite pas à l'ambiance d'un concert très kitch et aussi un peu ennuyeux quand les morceaux s'enchainent avec les même mélodies à la John Williams et une impression de spectacle en carton patte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui a appuyé sur le bouton avance rapide? La question persiste pendant tout le concert d'Origin et sera d'autant plus présente à mon esprit quand, lors du rappel, le chanteur pris une voix plus aigus pendant quelque instants tandis que le guitariste et le bassiste continuait de frotter leurs instruments à la vitesse de la lumière. Excès de vitesse, dépassement en ligne continue, Origin enfreint toutes les règles de bonne conduite d'un concert de death metal avec un brutal death ultra technique et ultra rapide dont on distingue beaucoup trop la double grosse caisse, dissimulant alors presque complètement le jeu du bassiste, à peine perceptible pendant les acalmis, et les riffs. Il se passe tellement de choses que l'on aimerait bien tout entendre et on pointant l'oreille on y arrive presque. La puissance reste toutefois bien apparente et leur concert s'enchaine avec plus de bonheur que je n'en attendais. Si seulement John Longstreth pouvait marteler un peu moins sa double ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant Graveworm, je mange, et je reviens pour Madder Mortem. Dans un festival metal extrême, leur originalité est d'autant plus perceptible et le chant d'Agnete M. Kirkevaag plus envoutant et touchant. Pour ma grande déconvenue, aucun titre de Deadlands ne sera joué, le groupe préférant ceux, plus variés, de Eight ways. Leur set ne semble pas être très bien accueillis, ou leur musique très connus, et j'admets aussi ne pas avoir jeté une oreille à leur dernier disque, ni leur dernier EP. Pourtant, le refrain de "Get that monster out of here" rentre facilement en tête, ainsi que "A different kind of hell" et le ton mélodramatique de Deadlands est remplacé par une musique plus enjoué et fédératrice bien agréable alors que le soleil fait son grand retour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lyzanxia et le début du concert Moonsorrow passe après un nouveau passage aux distros et je peux donc profiter de la vue d'une foule enthousiaste venu remuer ses longs cheveux et lever le poing en rythme avec du metal de viking. Le son est encore fois excellent mais ne retient pas plus que ça pendant que je mange un cocktail de fruit en attendant la suite qui se trouve être Jesu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enchainements surprenant sont pléthore au Brutal Assault et celui-ci n'est pas des moindres. Avec une heure de préparation, le son est parfaitement au gout de Justin Broadrick et aussi du mien pour un concert de nouveau morceaux, trois ou quatre sur quarante cinq minutes, mêlant des rythmes de boite à rythme à la Godflesh a des riffs musclés et mélodiques. A ma droite j'ai la surprise de découvrir le guitariste d'Origin, attentif au jeu d'un guitariste diamétralement opposé au sien et surtout beaucoup plus massif. Hypnotique et rafraichissant après une matinée de guitare saturé et de mélodies envolés, la mélancolie de Jesu attrape les festivaliers et pas mal resteront attentif, sans grand mouvement d'appréciation ou de désapprobation non plus, jusqu'à une conclusion toujours aussi timide. Le meilleur concert de Jesu que j'ai eu le plaisir jusqu'à aujourd'hui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas mal de mes compagnons de route était venu pour Macabre et je les comprends sans peine. J'ai toutefois préféré aller me reposer un peu avant l'enchainement final (et éviter aussi Diablo Swing Orchestra). Cependant, j'aurais rarement eu droit à la fois à un concert de death metal et à une leçon d'histoire (chaque titre étant introduit par une bref biographie du tueur en série dont il est question) et j'aurais donc plaisir à les revoir avec Napalm Death et Immolation en Novembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour donc après un petit passage à la tente (pour écrire aussi une partie du présent live report) et revenir pour Voivod, tout simplement car si l'on vient voir Meshuggah en concert, la moindre des choses est de rendre visite à l'une de leurs influences sans laquelle les suédois ne feraient pas la même musique. De nombreux fans sont aussi présent et scandent continuellement du groupe, visiblement ému d'autant de gratitude. La set list pioche un peu partout et contente manifestement tout le monde en allant de Nuclear war (du premier album) à Global warning (du dernier). La qualité sonore est optimale, tout comme l'ambiance joviale qui permet d'apprécier avec le sourire ce retour au source d'un metal venu d'ailleurs. Le Quebec! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je découvre ensuite un peu du set de Tankard, dont le thrash festif et alcoolisé a rameuté tout les fidèles. Des sourires sont encore une fois sur tout les visages et de l'entrain a danser et a remuer la tête en buvant. Certains sont tellement atteint devant moi qu'il se baisse pour ramasser quelque chose sans se rendre compte que leur postérieur est presque totalement apparent. Mais qu'est ce qu'on peut s'en foutre quand Tankard est sur scène? Bref, c'est la joie et le concert se conclut avec le, si j'ai bien compris, habituel "Empty Tankard" que le public connait tellement bien qu'il est capable de chanter le riff sans même qu'on leur indique de quel morceau il s'agit ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste ensuite bien devant pour pouvoir apprécier le concert de Meshuggah. Cinq ans que je ne les ai pas vu. Cinq année où ma passion pour le groupe s'est peu à peu étiolé. Reste encore une folle envie de voir le groupe de nouveau sur scène qui a motivé principalement mon retour au Brutal Assault (après Ulver l'année dernière)/ Le set de Dying Fetus passe sur le grand écran d'à coté mais les balances des suédois sont beaucoup plus passionnantes... c'est ça être fan, s'intéresser aux moindres détails alors qu'il n'y avait franchement rien à voir, sinon que les deux personnes qui accompagnent le groupe, deux bonshommes de soixante ans bien tassés, ont eu bien du mal a obtenir ce qu'ils voulaient de l'ingénieur du son (seulement un son équilibré dans les retours, comme SSS le premier jour) et dépassèrent du coup de plus de dix minutes le temps prévu, à tel point que certains jetèrent des bières sur la scène. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, après ces petits soucis, on peut rentrer dans le vif du sujet et une fois un bout de l'intro de "In death is life" joué, le concert commence vraiment avec "Rational gaze". Toute l'originalité du groupe me revient alors à l'esprit à mesure que la basse perfore tout son passage et que le son rende le groupe totalement étranger au reste de la programmation du festival. Meshuggah a beau convenir à un festival metal du fait de la lourdeur de leur son et de leurs longs cheveux, leur musique est presque totalement étrangère à ce genre. Avec une précision aussi mécanique qu'organique, la set list se déroule sans aucun accrocs, avec toujours des solos différents de ceux joués par Thordental sur disque. Parfois meilleur, généralement tout aussi intéressant, ceux-ci apportent un peu d'originalité au contenu alors que la forme est beaucoup plus millimétré qu'auparavant. La machine de guerre est en route et emprunte un itinéraire constitué uniquement de morceaux d'Obzen et de Nothing, et rien d'autre, jusqu'à l'annihilation totale du public. Un peu moins d'une heure de concert mémorable et fantastique, à la hauteur de tout ce que j'attendais de revoir depuis le Trabendo en 2005. Petit détail finale, Marten Hagström demandant à la fin du concert à ce qu'un membre de la sécurité donne son médiator à un fan sur le devant au lieu de le lancer dans le public. Meshuggah, c'est aussi la politesse de traiter comme des êtres humains son public, et ça aussi c'est agréable. Au final, rien ne pourra gâcher l'excellent souvenir que j'ai de ce concert et il a fait de moi un nouveau convertis à leur musique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois jours de festival ne pouvant pas mieux se conclure que sur cette victoire d'un metal original, je pris donc la décision de rentrer me reposer pour un retour qui promettais, et qui fut, épique. Dommage donc pour Agnostic Front (23H20), Sarke (01H05) et Watain (01H45) mais ils jouaient beaucoup trop tard. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être à l'année prochaine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : Ls travaux ne sont pas indiqués sur le site de renseignement des horaires de passage des trains, il est donc possible de devoir prendre un bus pour rallier une partie du trajet jusqu'à Prague. Peut être que les travaux seront terminés mais prévoyez le dans votre planning de retour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note 2 : Le voyage en taxi jusqu'à l'aéroport compte quarante minute et peut vous couter quarante euros, donc préférez le bus (deux euros le voyage) et partez donc un peu à l'avance pour ne pas en louper un.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-6986273773831137102?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/6986273773831137102/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=6986273773831137102' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6986273773831137102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6986273773831137102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/brutal-assault-33-meshuggah-tankard.html' title='Brutal Assault (3/3) - Meshuggah, Tankard, Voivod, Jesu'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3568071922054079128</id><published>2010-08-28T10:37:00.000-07:00</published><updated>2010-08-28T13:19:21.980-07:00</updated><title type='text'>Brutal Assault - Devin Townsend, Lock Up, Converge, Sigh</title><content type='html'>La deuxième journée débute avec un petit sentiment de lassitude quand le premier groupe a jouer se résume à la coupe de cheveux de ses membres. Le succès assez inexplicable de Bring Me The Horizon a fait des petits et la progéniture a tout les traits des parents couplé à un manque d'originalité. Malheureusement, le large public présent a une heure aussi matinale (10H du matin) semble indiquer que ces gamins mettront bas à leur tour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un tel début de journée, la musique de Gaza résonne avec d'autant plus de force. Tout aussi chargé de bile et de rage, voir même plus, qu'à leur concert parisien, Gaza assure le même set constitué à part égales de morceaux de He is never coming back et d'I don't care where I go when I die. Conclut toutefois par Femur, de l'EP East, la conclusion se fait dans la rage avec un batteur hurlant dans le micro de sa caisse claire et un guitariste faisant voltiger sa guitare jusqu'à la jeter sur le côté. Apparemment étonné de son geste, celui-ci résonne à l'unisson avec leur attitude dénué de pose et de chorégraphie huilé. Originale et sincère, un groupe que j'espère revoir encore et encore sur des planches françaises. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après être délibérément passé à côté de Proghma-C et de Ragnarok, le début du concert de Callisto m'amène très vite à la conclusion que le monde n'a pas besoin d'un clone supplémentaire de Isis période Panopticon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas non plus de Catamania, je préfère me réserver pour Devourment, un groupe pour qui la subtilité doit être synonyme d'ennui profond. Arrivé un peu en retard devant la scène, je découvre un groupe en plein action avec un bassiste portant un masque de cheval (masque qu'il aura porté, semble t'il, sur toutes les dates de leur tournée européenne). Le chanteur s'exprime entre les morceaux comme un bon redneck américain avec deux de tensions et introduit même le dernier titre, Babykiller, avec une question essentiel "Do you know what you want to do when a baby starts screaming." Riffs gras, tempo bas, pig vocals. Tout ce que l'on peut attendre d'un groupe de slam death en action sans trop d'énergie et d'envie de la part du public ou du groupe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'à ce jour, Kylesa n'avait jamais réussit a m'intéresser sur scène. Jeu entre les voix assez mal géré, lassitude de devoir supporter un groupe dont on connait déjà le set et pour qui on ne ressent que de l'apathie. Pourtant, après les avoir vu trois fois interprété à peu près le même concert, j'ai été conquis par ce quatrième show alors qu'il ressemblait pourtant en tout point au précédent. Le bassiste et la guitariste prennent manifestement du plaisir à jouer ces morceaux et leur enthousiasme aura eu une part certaine dans la découverte de mon intérêt pour eux.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'apathie est toutefois un sentiment qui caractérise bien les musiciens de Monstrosity. Très talentueux à leurs instruments respectifs, chanteur y compris (bien qu'il ne fasse que growler, il le fait de bien belle manière), et pourtant ennuyés. Le concert commence même avec un peu de retard, mais contrairement à SSS, ils ne chercheront pas à le rattraper en dépassant le temps qui leur est impartis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de Kalmah ensuite pour ne revenir qu'à l'arrivée de Sigh. Grand fan devant l'éternel de ce groupe de black metal symphonique japonais décalé, j'attendais de ce concert qu'il gomme les petits défauts de leur set au Hellfest et j'eu donc ce que j'attendais. Les parties symphonique enregistré ressortent avec plus de force et le jeu des musicien est aussi rendu plus claire avec seulement une perte d'énergie lors des solos de guitare qui laisse le spectre sonore bien trop vide par rapport au reste des morceaux. Les deux voix de Mirai et de son égérie et saxophoniste, le Dr Mikannibal, restent aussi en retrait, contrairement à leur présence scénique qui continue d'être des plus actives et récompensés par un public ne cessant de scander le nom du groupe entre les morceaux. Ceux-ci sont tirés de Scene's from hell et Hangman's hymn ainsi qu'un titre surprise, Shikigami, de l'EP Ghastly funeral theatre (récemment réédité en LP sur The Crypt mais déjà sold out) accueillit avec enthousiasme par un plus grand fan que moi qui se trouvait à ma gauche et pas grand monde de plus. Peut être réussirais-je un jour à me procurer tout leur disque et peut être que Sigh remettra plus rapidement les pieds en Europe. Ce dernier point est bien plus sur que le premier, car a en juger par l'engouement et le nombre de personnes présentes, les fans a contenter sont nombreux malgré la relative notoriété du groupe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crushing Caspars remplace Cro-Mags et je préfère me casser faire un tour et louper une poignée de groupe pour mieux me préparer pour la soirée qui promet d'être longue. L'envie de revoir Necrophagist me pousse enfin de nouveau dans la scène pour découvrir avec efroie qu'ils ont joués finalement plus tôt dans l'après midi et échangé avec Mnemic que je n'avais en revanche pas du tout envie de voir. La vue de Guillaume Bideau et l'entendre massacrer un titre chanté par son prédécesseur me fait prendre mes jambes à mon cou et rejoindre des amis qui me rassurent en m'informant que le concert de Necrophagist était tellement handicapé par des problèmes techniques (guitare inaudible au début et multiples coupures de son) que je n'ai finalement rien manqué de bien intéressant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai par contre très bien fait de ne pas laisser mes deux expériences decevante avec Converge me convaincre de rester dans mon coin. Convaincu que la troisième serait la bonne, j'ai croisé les bras, prié pour que le son soit bon et eu mes voeux d'exaucé avec un concert de possédé accueillis par un public à l'image de l'énergie frénétique des morceaux. Le large wall of death augmentera aussi considérablement la taille de la fosse après sa résolution pour donner encore plus de folie à ce concert. La set list est similaire a celle de leur concert parisien avec, entre autre, Last light, Homewrecker, Locust reign, Axe to fall. Certes, Jacob Bannon n'est pas très en voix mais son énergie, et celle de ses collègue, compense l'absence de certaines lignes vocales. Si le groupe est fatigué de jouer il ne l'a pas fait ressentir une seule seconde ce soir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir tout obtenu de Converge, je n'attendais rien de Lock Up et fut donc agréablement surpris d'entendre un all star band jouant du grind à la Napalm Death pour le seul plaisir de partager la scène entre potes. Thomas Lindberg au chant, excellent frontman aux blagues efficaces ("This song is about Shane Embury's eyebrows", "In can you didn't notice, we're not Sepultura" en référence à leur échange de place), Shane Embury à la basse (Napalm Death, Venomous Concept, Meathook Seed...), Anton Reisenegger à la guitare (Criminal) et Nicolas Barker derrière les futs (ex. Cradle of Filth, ex. Dimmu Borgir, Criminal). Comme on peut s'y attendre avec un tel groupe, la musique, bien que direct, ne fait pas un faux pli et passe en revue les deux albums du groupe avec une même force qui compense le manque d'originalité du groupe. Une dédicace est faite à Jesse Pintado à l'origine du projet tandis qu'un autre est dédié à l'organisateur de l'Obscene Extreme (festival grindcore tchèque). Enfin, le dernier mot est laissé à Barker qui, en partant de scène, se retournera pour montrer à tous l'inscription sur son tee shirt : Seven churches on vinyl or fuck off! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout devait ensuite bien se passer avec un bien belle enchainement pour finir la journée : Devin Townsend, Cannibal Corpse, Ishahn, Napalm Death et Aura Noir pour les plus courageux (à 1H55). Townsend arrive, plaisante, met en place son matériel, commence pile à l'heure, est acclamé par un public enthousiaste et commence a chanter ... juste quand la pluie commence a tomber. La synchronicité des évènements était tellement surprenante après une journée au temps correct que beaucoup, dont moi, on cru qu'ils avaient juste reçus le contenu d'un verre de bière sur la tête, comme cela peut arriver à ce festival où l'alcool est peu cher. Sauf que les gouttes n'étaient pas alcoolisés et durèrent un bon quart d'heure que je passais sous un bout de tente, collé à d'autres personnes qui, comme moi, n'avait rien prévu pour se protéger tellement le temps avait été clément et ensoleillé l'année dernière. Le concert de Townsend continua pendant ce temps devant un public déterminé, et/ou protégé, avec un son parfait et d'autant plus rageant que je ne pouvais pleinement en profiter. Après cela, l'heure était au contrôle de ma tente et de mes affaires et la fatigue eu raison de ma détermination a remonter, surtout avec à l'esprit la possibilité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : L'averse n'arriva qu'à quatre heure du matin et inonda considérablement le camping et les alentours. Prevoyer donc de quoi vous protéger, vous et votre tente, ainsi qu'un matelas pneumatique pour surélever suffisamment votre duvet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note 2 : Un camping VIP est disponible dans les offres de campement du festival mais celui-ci est seulement protégé par des vigile et n'est donc pas avantagé d'aucune manière pendant les intempéries.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3568071922054079128?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3568071922054079128/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3568071922054079128' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3568071922054079128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3568071922054079128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/brutal-assault-devin-townsend-lock-up.html' title='Brutal Assault - Devin Townsend, Lock Up, Converge, Sigh'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-903191344432471031</id><published>2010-08-24T10:31:00.001-07:00</published><updated>2010-08-24T10:57:47.073-07:00</updated><title type='text'>Eryn Non Dae - Hydra Lernaïa</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THQGzMAQh-I/AAAAAAAABOw/rR2Mlg8cA1I/s1600/erynnondae-hydralernaia.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 181px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THQGzMAQh-I/AAAAAAAABOw/rR2Mlg8cA1I/s200/erynnondae-hydralernaia.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5509035720646363106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens que lors de la sortie du premier album de The End chez Relapse, le label vendait Within divina comme une rencontre entre The Dillinger Escape Plan et Neurosis. Combinaison approximative néanmoins assez approprié, histoire d'attirer l'attention, qui peut convenir aussi pour ce premier album de Eryn Non Dae si l'on remplace Dillinger par un fameux groupe de suédois. Anciennement connu sous le nom de END, les toulousains changement de nom mais pas d'orientation. Les deux influences présumés semblent être Meshuggah, entre des riffs à la None pas encore ultra complexe et un tempo à la Nothing, et Ion Dissonance (plus sûr pour le premier, moins pour le second) avec peut-être un poil de Dillinger Escape Plan pour souligner le facteur chaotique de l'équation musicale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'erreur serait de copier, ou de le faire assez bien, mais pas suffisamment pour pouvoir discerner le groupe de la masse, et elle est éviter, non pas par la technique des musiciens, néanmoins conséquente, mais par la dose massive de basse et l'impression constante d'implosion laissant un voile de menace sur le disque. Menace jamais mis a exécution en revanche par un chanteur bien trop uniforme dans son attaque vocale à base de hurlement Jens Kidmanien sans l'impact mécanique de celui-ci. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De respiration mélodique en riff lourd décalés jusqu'au habituels explosions polyrythmiques du genre, Hydra lernaïa se résume un peu trop facilement. Une variation sur un thème imposé maitrisé avec aucune grande déviation notable par rapport au canevas établis par les suédois et les canadiens susnommés depuis plus d'une dizaine d'année. Pas de référence grossière pour autant, ce qui est toujours bienvenue, avec juste des morceaux un peu trop long pour ce qu'ils proposent et le manque d'émotion forte que procure l'album. Les capacités techniques sont toutefois assez impressionnante pour que l'impression d'être en présence d'un groupe, seulement encore, très prometteur soit constante. Point noir extra musicale pour conclure : peut être n'était ce que moi mais le livret ne rentre pas dans l'encoche prévu à cet effet dans le digipack. Une erreur plutôt étonnante pour un label comme Metal Blade.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-903191344432471031?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/903191344432471031/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=903191344432471031' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/903191344432471031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/903191344432471031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/eryn-non-dae-hydra-lernaia.html' title='Eryn Non Dae - Hydra Lernaïa'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THQGzMAQh-I/AAAAAAAABOw/rR2Mlg8cA1I/s72-c/erynnondae-hydralernaia.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3525937375561802164</id><published>2010-08-24T02:17:00.000-07:00</published><updated>2010-08-24T02:55:50.784-07:00</updated><title type='text'>Castevet - Mounds of ash</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THOW62YtZFI/AAAAAAAABOo/EP29iDMgSA0/s1600/castevet-moundsofash.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 180px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THOW62YtZFI/AAAAAAAABOo/EP29iDMgSA0/s200/castevet-moundsofash.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5508912706979980370" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ah, les jours d'antan où on pouvait reconnaître un album de black metal à la couverture portant une photo en noir et blanc d'un paysage forestier. Maintenant il y a un peu de couleur, de petites décorations aux quatre coins, façon cadre fantaisie. Seul la typographie à l'intérieur est encore là pour vous assurer que vous avez peut-être à faire à un disque de black metal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le doute persiste encore une fois le premier morceau lancé. Ces jeunes gens là ne s'assoient plus sur le Darkthrone en priant pour le Mayhem. Il boivent au Krallice (Colin Marston à la production, au mixage et au mastering) mais sont Enslaved par leur passion pour le metal Norvégien. Isa aura manifestement marqué leur esprit tant Mounds of ash reflète bon nombre de mélodie et une texture quasiment identique à celle du chef d'œuvre des vikings du black metal progressif norvégiens. Comme pour eux et pour Krallice, le black metal est un outil dont ils se servent et non une religion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coïncidence, ils partagent leur nom avec un groupe d'indie rock de Chicago. Première indice du désintérêt que porte le groupe à son quotient de grimness. Deuxièmement, les riffs fins les éloignent de l'obsession métallique pour la dévastation par voix d'un taux de décibels. Sans être avare en double grosse caisse, c'est le jeu du batteur qui apporte le plus de virulence, avec les vocaux criés. La texture de la guitare, en forme de papier de verre, se froisse et se trouble, gorgé de reflet et de pliure mélodique et progressive. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'atmosphère même du disque se confond entre la mélancolie et l'exploration. Originaire de New York, sans aspirer aux paysage forestier comme Wolves in the Throne Room, la brume que décrit Castevet n'a rien de commun avec celle qu'aspire les habitants de la grosse pomme. Champ de bataille plutôt que chant de bataille, le trio n'appelle pas à la destruction, préférant peindre sa conclusion. Pour cela, bien que leurs influences soient résumé plus haut, leur somme voit déjà se dégager une identité américano/norvégienne maitrisé qui ne s'étend pas dans mille trajectoire et donne à voir un visage de conquérant à côté de ses influences. Leur présence sur Profound Lore donne encore une fois raison à l'oreille des gérants de cet excellent label américain qui continue d'être une source sûr d'originalité en matière de metal sombre, au sens large du terme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/yYXDUH5v0vw&amp;rel=0&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xd0d0d0&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/yYXDUH5v0vw&amp;rel=0&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xd0d0d0&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3525937375561802164?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3525937375561802164/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3525937375561802164' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3525937375561802164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3525937375561802164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/castevet-mounds-of-ash.html' title='Castevet - Mounds of ash'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THOW62YtZFI/AAAAAAAABOo/EP29iDMgSA0/s72-c/castevet-moundsofash.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-5807680218496881292</id><published>2010-08-21T03:34:00.001-07:00</published><updated>2010-08-21T05:29:33.774-07:00</updated><title type='text'>Aidan Baker - Liminoid / Lifeforms</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG_GqXbxZ_I/AAAAAAAABOI/zEH2U6ttXh8/s1600/aidanbaker-liminoidlifeforms.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 178px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG_GqXbxZ_I/AAAAAAAABOI/zEH2U6ttXh8/s200/aidanbaker-liminoidlifeforms.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507839300444710898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Selon la définition, le terme de symphonie ne convient pas aux musiques vocales, instrument utilisé dans le cadre de ce morceau en quatre parties. Pour autant, les mots n'étant qu'une part légère de l'oeuvre, il me semble être plus qu'à propos pour décrire cette pièce pour trois guitares, deux batteries, un violon et deux violoncelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les instruments s'ajoutent d'abord de façon rythmique avec des courtes mélodies dansantes, et cela jusqu'à la fin de la deuxième partie. Ensuite, l'introduction du troisième mouvement se fait sur un lit de textures ambiantes dans lequel se couche les différentes lignes mélodiques interprétés par chacun des instruments. Une lente progression où l'impact de chacun des instruments est mesuré sans qu'aucun n'ai le privilège de se faire entendre plus qu'un autre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une addition brillante démontrant la connaissance de Aidan Baker dans la superposition des sonorités. Superposition rythmique, mélodique et finalement vocale suivant la même logique pour l'installation d'une atmosphère quasi religieuse conclue par la reconquête par les batteries, puis les cordes, d'une mélodie plus rock faisant se rejoindre les méthodes rythmiques et mélodique développés dans les trois premiers mouvements. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière pièce de vingt-cinq minutes est, en comparaison, beaucoup plus classique pour Aidan Baker. Guitare, violon, violoncelle et effet ambiant forment une nappe consistante similaire au développement d'une plante ou à l'éveil d'une forêt le matin. Le souffle angélique transpercé par les sifflements lointains du vent dans les branches et des oiseaux. Pratiquement une image d'Épinal si ce n'est pour la qualité d'interprétation de la dite image. De quoi se repasser mentalement les meilleurs moments d'un reportage de la chaine Nature passé au ralentis. "Liminoid" et "Lifeforms", deux pièces distinctes formant une bande son complète où chaque minute est proprement exploité à peindre un nouvel espace et former une toile de fond qui, une fois écouté dans sa totalité, se suffit a elle-même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-5807680218496881292?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/5807680218496881292/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=5807680218496881292' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5807680218496881292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5807680218496881292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/aidan-baker-liminoid-lifeforms.html' title='Aidan Baker - Liminoid / Lifeforms'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG_GqXbxZ_I/AAAAAAAABOI/zEH2U6ttXh8/s72-c/aidanbaker-liminoidlifeforms.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-9209135887179714341</id><published>2010-08-21T02:50:00.000-07:00</published><updated>2010-08-21T03:27:22.966-07:00</updated><title type='text'>Year of no Light - Ausserwelt</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG-qBxcM-9I/AAAAAAAABOA/0Zfb-JBkq4I/s1600/o2745115.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG-qBxcM-9I/AAAAAAAABOA/0Zfb-JBkq4I/s200/o2745115.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507807816725625810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En quatre ans, la notoriété de Year of no Light aura eu le temps de grandir, au point que leur performance en Pologne soit écouté attentivement et applaudis généreusement par plus d'une centaine de polonais au festival Asymmetry. La couverture de Rock sound n'est pas encore au coin de la rue, quoi qu'à une époque des groupes de la même popularité avait été propulsé en haut du panier pour de simples raisons de copinages, et les bordelais s'en fichent surement sinon ils n'auraient pas pris une direction aussi progressive après leur premier album. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La collection de morceau qui les avait fait connaitre, Nord, fait maintenant bien pâle figure devant la masse post-shoegaze qui accueille l'auditeur sur Ausserwelt. "Plus loin que", "le monde extérieur", voilà le peu que j'ai pu trouver pour traduire le nom de cet album et je suppose être à côté de la plaque. Ceci-dit, ces traductions plus qu'approximatives correspondent bien à décrire le contenu de la nébuleuse de guitare produit par l'union des trois hommes qui font maintenant partie de la formation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois guitares, deux batteries, une basse et un clavier placé au milieu que tout le monde manipule, afin de palier l'absence du chanteur/claviériste des disques précédents. La liste des membres adjoint aussi à l'équipe visible sur scène les responsables du son, Cyrille Gachet, à l'enregistrement et au mixage, Emmanuel, l'éclairagiste et Florian, guide spirituel et logistique que je suppose être leur manager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est presque plus le même groupe en somme et presque plus la même musique. De dix titres ont passe à quatre de plus de dix minutes. L'expansion des riffs a suivis l'expansion du groupe de façon à ce que le groupe devienne une sorte de culte à même de propulser le même genre de riffs travaillés dans Nord dans des constructions sonores autrement plus dense et narrative. Le postcore d'antan devient doom sans perdre sa parure shoe-gaze et sa luminosité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, si l'on entends par maturité une évolution vers un son plus personnel et l'expression d'un spectre d'émotion plus vaste, alors Ausserwelt est l'album où la pomme devient bonne à croquer. Une écoute réjouissante qui promet, si ce n'est l'approbation du public, la joie des critiques heureux de voir un groupe se trouver un son aussi personnel et différent de la masse des clones de NeurIsis. La comparaison devient obsolète sur l'ile forestière qu'occupe maintenant le groupe, sur laquelle ils peuvent construire leur propre navire et faire voyager leurs spectateurs jusqu'à ce petit monde de musique qu'ils se sont construit. Tout ce que l'on pouvait attendre de Year of no Light, c'est une évolution comme celle-ci et ils l'ont réussies parfaitement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-9209135887179714341?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/9209135887179714341/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=9209135887179714341' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/9209135887179714341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/9209135887179714341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/year-of-no-light-ausserwelt.html' title='Year of no Light - Ausserwelt'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG-qBxcM-9I/AAAAAAAABOA/0Zfb-JBkq4I/s72-c/o2745115.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-1473687269639949741</id><published>2010-08-20T14:15:00.000-07:00</published><updated>2010-08-20T14:43:43.824-07:00</updated><title type='text'>The Abominable Iron Sloth - the ID will overcome</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG71WYeVSjI/AAAAAAAABN4/RUUVgZ5xuZI/s1600/theabominablleironsloth-theidwillovercome.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG71WYeVSjI/AAAAAAAABN4/RUUVgZ5xuZI/s200/theabominablleironsloth-theidwillovercome.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507609159196297778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'abominable paresseux metallique est de retour, les crocs plus acérés, la bouche toujours plus avide et la détermination encore plus affirmé. Précédemment accompagné par différents membres de Will Haven, Justin Godfrey, compositeur principal, maintenant suivit dans sa route par Andre Samabria et Aubrey Pope, a d'abord poursuivi son rêve tout seul sur scène à l'aide d'une boite à rythme, et finit par jeter l'éponge momentanément entre 2006 et 2007. Le projet revint ensuite sous le nom de The Indomitable Iron Sloth, reçu le financement des fans, avant de reprendre de nouveau son premier nom et d'arriver avec deux nouveaux membres et un son trouvé/retrouvé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le départ des membres de Will Haven n'aura pas affecté grandement le son de ce groupe, auquel il manque seulement aujourd'hui les solos dissonant de Jeff Irwin, mais pas le groove de mammouth du premier album. Or, c'est surtout celui-ci, bien que toujours très Will Haven, qui fait l'identité du groupe (avec aussi un écart vers Isis pour l'emprunt du riff de "The Tower" pour "the Timely death of Billy Mays") . A l'instar du quatuor de Sacramento, à l'époque de El diablo, les riffs de The Abominable Iron Sloth assomme comme des coups de massue, ou des bras géants d'un monstre lent et plombé. Un paresseux costumé d'une armure de fer donc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus monolithique que jamais, les plages changent et l'effet recherché reste le même. Or, sans aller jusqu'à l'épuisement, the ID will overcome souffre en partie de cette obsession qui rend indistincte les plages entre elle. La présence d'une femme dans les rangs permet toutefois la présence d'un peu de chant féminin, léger, en introduction de "Big iron door". Une variation dont le groupe que le groupe ferait bien de s'approprier dans des futurs morceaux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, la caresse des riffs suffit a bercer tout au long du disque pour faire qu'en un peu plus d'une demi-heure, si l'on zappe un peu l'avant-dernier morceau, "Heterodox nonconformists", de treize longue et inutiles minutes. L'exception qui conforme la règle dans sa collection, autrement sympathique, de titre tous autant bedonnant, évoluant d'un pas chaloupé, vers la destruction de toujours plus de maison et de route. Ce disque manque tout autant de variation que son prédécesseur mais procure le même plaisir sauvage de destruction aveugle. Plombé, efficace et finit bien trop vite pour que l'on puisse s'en lasser.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-1473687269639949741?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/1473687269639949741/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=1473687269639949741' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/1473687269639949741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/1473687269639949741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/abominable-iron-sloth-id-will-overcome.html' title='The Abominable Iron Sloth - the ID will overcome'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG71WYeVSjI/AAAAAAAABN4/RUUVgZ5xuZI/s72-c/theabominablleironsloth-theidwillovercome.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-7308002006500549829</id><published>2010-08-20T13:55:00.000-07:00</published><updated>2010-08-20T14:15:15.691-07:00</updated><title type='text'>Fleshpress - Rebuild. Crumble</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG7wYB0lNSI/AAAAAAAABNw/ETO1bEMz-Fs/s1600/fleshpress-rebuildcrumble.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 199px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG7wYB0lNSI/AAAAAAAABNw/ETO1bEMz-Fs/s200/fleshpress-rebuildcrumble.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507603689917199650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En plus de son rôle de batteur émérite, Mikko, membre, entre autre, de Clandestine Blaze et de Deathspell Omega, compose du harsh noise sous différents pseudonyme. L'introduction de ce premier titre par quelques effets sonore léger sert donc d'introduction au premier de ce mini album, autre volet des sorties de 2010 pour Fleshpress. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le visuel d'un paysage sombre et bleuté rappelle celui de Pillars, tout autant que la musique, au rythme autrement plus sec que sur les morceaux de No return. Le sludge reprend possession du trio et la basse de grogner d'autant plus avec appréciation sous des riffs tantôt distordus, tantôt en forme de rocher. Réduit à un peu moins de neuf minutes, l'attaque de ce premier morceau se concentre sur un impact constant, à l'image de son titre, où l'on imagine sans peine l'apport progressif de pierre à chaque frappe de batterie, tandis que la basse représenterait la procession des esclaves et la guitare leur souffle et leurs hurlements. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le paysage de pleine désolé introduit par des gémissement de guitare est alors parfaitement approprié pour le contre coup de la construction de la pyramide du premier titre. Le rythme frappé dessine le départ des âmes dans le vent de la mélodie où n'apparait encore que subrepticement la basse. Puis, la progression vers la chute se fait de plus en plus décisive à mesure que les notes de guitares s'accentue et que le rythme s'accélère doucement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dernière respiration avant la dégringolade... puis c'est la déferlante avec le retour de la voix sur un riff typiquement black metal sur un tempo où les pierres roulent et s'écrasent un peu plus loin, signalant la conclusion de la souffrance dans l'expulsion de ces pierres pour laquelle tant de personnes sont mort. Dernière explosion avant la conclusion. L'élaboration du tableau prend fin avec plus d'intensité que comme il a commencé et de la façon la plus approprié qu'il soit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une fois, les deux titres se suffisent à eux-même dans une atmosphère plus fidèle à l'esthétique du groupe, tout en étant plus propice à des expérimentation à continuer sur une prochaine sortie, peut-être?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-7308002006500549829?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/7308002006500549829/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=7308002006500549829' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7308002006500549829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7308002006500549829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/fleshpress-rebuild-crumble.html' title='Fleshpress - Rebuild. Crumble'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG7wYB0lNSI/AAAAAAAABNw/ETO1bEMz-Fs/s72-c/fleshpress-rebuildcrumble.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-437661959371780095</id><published>2010-08-20T13:04:00.000-07:00</published><updated>2010-08-20T13:55:48.014-07:00</updated><title type='text'>Fleshpress - No return</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG7p9WwlClI/AAAAAAAABNo/gWcuzuwo-Gs/s1600/fleshpress-noreturn.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG7p9WwlClI/AAAAAAAABNo/gWcuzuwo-Gs/s200/fleshpress-noreturn.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507596634611321426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Deux mini albums de Fleshpress sortent cette année. Le visage couvert d'yeux est celui de No return. Une image peu commune pour une couverture d'album de Fleshpress, me rappelant le trait et l'univers dessiné par Mike Huddleston dans le comics Deep Sleeper. Dans celui-ci, un écrivain se perd dans ses rêves pour aboutir dans un univers dont il ne pourra plus se réveiller quand un autre prendra finalement sa place dans son propre corps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La comparaison s'arrête là car le thème de la possession a peu en commun avec la musique de Fleshpress, si ce n'est ce rythme qui guide les pas de l'auditeur vers le premier riff massif auquel celui-ci s'attend. Le sludge black metal des finlandais trouve ici de nouvelles variations dans l'art de composer un morceau pesant grâce au jeu de leur batteur, Mikko, aussi membre d'une dizaine d'autres groupes dont les plus connus sont Clandestine Blaze et Deathspell Omega. Son jeu, celui de la basse et une discrète mélodie suffise à tenir en haleine jusqu'à ce que la guitare surgisse par une porte dérobée pour prolonger la pression, accompagné des habituels vocaux black metal du plus belle effet. Un riff des plus massifs, totalement à la hauteur de l'introduction de cinq minutes qui précède son entrée en scène. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conclusion justifie ensuite l'usage du black metal comme genre pour définir la musique de Fleshpress avec une accélération haineuse finissant la création d'un morceau dans la progression du superbe Pillars. Après cela, quand une ligne de basse purement Black Sabbath introduit le second, et dernier morceau, la machine est lancé et le riff qui fait suite se révèle tout aussi excellent afin de ne pas faire mentir la pesante introduction précédente. L'atmosphère est alors moins malsaine et moins pesante, voir détendu, et l'ont comprend mieux la raison de ce mini album, constitué de deux excellents titres toutefois bien différent de ce à quoi Fleshpress a pu nous habituer jusqu'à présent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le doom prime donc pour ce deuxième titre, si ce n'est pour la voix du hurleur en début de morceau. Reposant après un imposant départ, le point commun entre ces deux morceau est l'interaction constante qu'ont les instruments dans l'élaboration d'un groove plus différent l'un que l'autre mais toujours aussi lourd. Deux compositions parfaites dans leur genre respectif.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-437661959371780095?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/437661959371780095/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=437661959371780095' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/437661959371780095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/437661959371780095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/fleshpress-no-return.html' title='Fleshpress - No return'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG7p9WwlClI/AAAAAAAABNo/gWcuzuwo-Gs/s72-c/fleshpress-noreturn.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-419705739231369437</id><published>2010-08-20T12:28:00.000-07:00</published><updated>2010-08-20T13:04:36.064-07:00</updated><title type='text'>Brown Jenkins - Death obsession</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG7fpmBrlBI/AAAAAAAABNg/VzcqIxZHIc8/s1600/brownjenkins-deathobsession.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG7fpmBrlBI/AAAAAAAABNg/VzcqIxZHIc8/s200/brownjenkins-deathobsession.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507585299995923474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une créature ressemblant à rat appartenant à la mythologie de Cthlhu, voilà ce qu'est un Brown Jenkin. Brown Jenkins en revanche est un duo constitué d'un guitariste/ batterie, bassiste et délégué aux effets et d'un autre bassiste participant aussi quelque parties de voix. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signé sur Moribound, auréolé d'une grain similaire aux premiers disques de Xasthur, toutes les apparences tendent a porter ce groupe vers le rayon de la scène black metal américaine. Une catégorie qui ne suffit pas a décrire complètement la production de Brown Jenkins, malgré une certaine ressemblance avec les compositions de Leviathan par la longueur des morceaux. Le devoir du duo échappe toutefois aux préoccupations maudites des figures de la scène black metal américaine en se consacrant à autre chose qu'a dépeindre leur haine de l'humanité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'univers de Lovecraft est celui vers lequel ces deux musiciens ce sont tournées. Phobique à l'extrême, il créa un univers fantastique dans lequel il pouvait exprimer toute sa peur de l'univers qui l'entourait au moyen d'une mythologie extraordinaire, calice de ses peurs les plus fondamentales (l'eau, les étrangers, voir même son époque). La haine de l'humanité de Brown Jenkins s'exprimerait alors par le proxy d'une passion pour l'auteur? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, cet intérêt pour une oeuvre littéraire offre surtout au duo un réservoir d'inspiration bien plus profond, n'exprimant par simplement la haine ou la dépression mais une aura noirâtre pour une musique moins intéressés par la création d'une atmosphère que par la création de composition solide allant de riffs en riffs comme une histoire passe de paragraphe en paragraphe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le compositeur le plus chargé en instrument, sous le pseudonyme d'Umesh, use de chaque instrument, non pas comme des obligations, mais comme à leur plein avantage pour construire un univers sonore plus particulier que dans la majorité des projets black metal classique. La basse, instrument délaissé dans la plupart des groupes de metal, apparait clairement dans le mix des instruments comme appuie claire dans le rythme des morceaux, rythme peu varié certes, avec cependant quelque roulement bien placé et des accélérations maitrisés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une galerie de détails que l'oreille avisée captera avec plaisir durant l'écoute de ces sept morceaux. Un plaisir auditif rare dans un genre, let metal en général, plus préoccupé par la cohésion des instruments dans un tout puissant que la qualité des arrangements. Un genre qui n'aura pas contenté ce fameux Umesh puisque ce disque de Brown Jenkins est le dernier. L'homme se consacre maintenant à The Ash Eaters, un nouveau projet décrit comme étant entre le rock et le black metal avec trois sortis de prévus pour la seule année 2010. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au regard de ce dernier disque, la qualité devrait suivre assurément tout en laissant derrière soi un disque des plus satisfaisant qui est au black metal ce que le monochrome est pour Yves Klein, un terme qui englobe mais ne définit pas avec profondeur la richesse des dégradés de couleur que l'homme a offert à la peinture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-419705739231369437?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/419705739231369437/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=419705739231369437' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/419705739231369437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/419705739231369437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/brown-jenkins-death-obsession.html' title='Brown Jenkins - Death obsession'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG7fpmBrlBI/AAAAAAAABNg/VzcqIxZHIc8/s72-c/brownjenkins-deathobsession.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-7340981930096074879</id><published>2010-08-20T10:26:00.000-07:00</published><updated>2010-08-20T11:06:23.340-07:00</updated><title type='text'>MF GRIMM - The downfall of Iblyss... a ghetto opera</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG7ECRjL_3I/AAAAAAAABNY/FXx6rOX-G_A/s1600/mfgrimm-thedownfallofibilissaghettoopera.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG7ECRjL_3I/AAAAAAAABNY/FXx6rOX-G_A/s200/mfgrimm-thedownfallofibilissaghettoopera.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507554937670467442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Trois ans après la sortie de Operation doomsday qu'il co-produit, un an avant sa sortie de prison pour la deuxième fois, MF GRIMM sortait enfin son premier album. Loin du gangsta rap qu'il avait fréquenté pendant sa jeunesse (il affirme avoir joué le rôle de ghost writer sur une partie de The Chronic de Dr Dre), The downfall of Iblys offre ce qu'il promet sous la forme d'un albums concept sur les tragédies et les leçons que rencontrent le personnage d'Iblys. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme MF DOOM, née dans le monde du rap sous le nom de Zev Love X dans KMD avant de perdre son frère et d'errer dans les rues pour revenir sous le masque de fer de DOOM et mettre en transférant ses tragédies dans la vie du super vilain, GRIMM raconte sous une forme romancé son expérience. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La comparaison entre les deux MF et leur premier album respectif ne s'arrête pas là sans pour autant qu'Iblyss en souffre. Aussi culte et imaginatif soit Operation doomsday, Iblyss l'est tout autant dans un style plus dramatique, sans oublier les boucles accrocheuses (Time and space, Foolish et ses claviers funky si similaire à ceux employés par DOOM). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus clair, moins bourrés d'effet de style, le flow et les paroles de Percy Carey sont ceux d'un conteur, et non d'un charmeur. Avec la fougue d'un jeune homme, il rappe encore avec l'abandon d'un homme que l'on a enfermé pendant trop longtemps. Le charme de ce disque vient justement de cette énergie, dont fait tout autant preuve MF DOOM sur Operation doomsday, et avec qui il partage deux morceaux dont "Voices pt. 1" et "Foolish". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'oreille et la voix pour les mélodies ("Together"), il est plus facile de suivre le discours de GRIMM et de comprendre son propos sans avoir a faire face a des empilement de rime. Les parcours de MF DOOM et MF GRIMM se comparent cependant jusqu'à un point et se séparent dans leur conclusion. Tandis que l'un a choisit l'anonymat, autant dans sa vie que dans ses rimes cryptés, GRIMM est plus clair et déshabille ses personnages sur ses rimes ("Yes you are (it's only a movie"), "To all my comrades"). Une époque, deux albums et deux styles différents pour deux frères d'armes qui se sont ensuite fâches, puis récemment réconciliés et dont on espère entendre une collaboration. Moins sensationnels que DOOM, MF GRIMM ne compte pas autant de fidèle sans avoir a rougir devant son compagnon avec qui il partage des traits communs comme l'originalité d'un style intelligent et unique pleinement exposé sur ce premier album, aujourd'hui réédité. Pas de bonus a signaler, il n'y en avait pas besoin de toute manière. Découvrez ce classique oublié et rattrapez votre retard sur sa discographie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-7340981930096074879?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/7340981930096074879/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=7340981930096074879' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7340981930096074879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7340981930096074879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/mf-grimm-downfall-of-iblyss-ghetto.html' title='MF GRIMM - The downfall of Iblyss... a ghetto opera'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG7ECRjL_3I/AAAAAAAABNY/FXx6rOX-G_A/s72-c/mfgrimm-thedownfallofibilissaghettoopera.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3072470190417187357</id><published>2010-08-20T09:44:00.000-07:00</published><updated>2010-08-20T10:26:08.428-07:00</updated><title type='text'>MF GRIMM - You only live twice</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG66qn4L8WI/AAAAAAAABNQ/UUUp4s49p9Y/s1600/mfgrimm-youonlylivetwice.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG66qn4L8WI/AAAAAAAABNQ/UUUp4s49p9Y/s200/mfgrimm-youonlylivetwice.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507544635742613858" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Co-producteur sur Operation doomsday d'MF DOOM, Percy Carey était déjà rentrée dans l'histoire du rap avant cela. Proche de Dr Dre, 2 Pac, Snoop Dogg, il a même fréquenté Chuck D de Public Enemy et est monté sur scène avec tout le crew Death Row avant que ne commence sa dégringolade jusqu'en prison. Les gangs, le traffic de drogue, Percy Carey en a fait partie et MF GRIMM en a parlé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les potes que l'on retrouve criblé de balle, son propre frère tué par un gang rivale lors de la tentative d'assassinat qui le mis dans une chaise roulante. La taule ensuite, sa reconstruction morale, physique et économique à sa sortie de prison. La production, de nouveaux deals et un retour en taule pour de nouvelles rencontres et de nouvelles leçons. Aujourd'hui à la tête de son propre label, Day by Day entertainment, Percy Carey et MF GRIMM forment un homme et un rappeur dont l'expérience et la voix produisent des disques uniques. Unique, non par la violence dans laquelle il a vécu, mais la sagesse qui se dégage aujourd'hui de l'homme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de gangsta rap, pas de fable à la Ice T sur la rue et ses dangers. You only live twice témoigne des errances de Percy Carey et fait suite, comme le souligne la mention "The audio graphic novel", à sa biographie, Sentences, réalisé avec le dessinateur Ronald Wimberly, au cours de laquelle il raconte sa vie sans écarter les erreurs, les tragédies et la stupidité dont il a pu faire preuve par moment. Son honnêteté se retrouve sur ce disque, accompagné d'une couverture et d'illustration de Jim Mahfood. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les paroles y sont rappés avec précision, de manière a faire sonner chaque phrase comme des leçons de vie. Les phrases et les refrains sonnent alors avec d'autant plus de force que le flow complexe dont il est capable. les riment riches préfèrent la clarté aux effets de styles, en soi un peu regrettable pour une plume aussi talentueuse, contre balancé par l'émotion présente dans la pression exercés sur chaque mot. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les instrumentaux de Twiz the Beat Pro accompagnent ce cheminement dans une trajectoire toujours originale pour un artiste dont la carrière s'est définit par ses transformations personnelles et musicales. Les riffs de guitare de "Waiting" rappellent Run DMC alors que "The Legend of the golden warrior" (handicapé par une longue introduction de trois minutes) se sert de la musique d'intervention de Goldorak, à la manière de ses confrères des Monsta Island Czars (particulièrement MF DOOM et Rodan)  qui n'ont jamais été avares d'emprunts aux dessins animés. Son style n'a pas de limite stylistique en dehors de sa passion pour le rap et la culture hip hop. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au long de treize titres, GRIMM fait la paix avec ses ennemis, sa jeunesse, déclare son amour pour la vie et ses différentes raisons de vivres. Une profession de foi pour le rap sous la forme d'un disque franc, extérieur aux modes ou aux époques, incarnés par une voix et une vie unique. Une porte ouverte vers l'univers d'MF GRIMM, sans ego trip et prétention. Un disque humaniste qui ne touchera peut être pas autant son auditoire si l'on ne connait pas la vie de l'homme (dans ce cas, la lecture de Sentences peut satisfaire cette lacune), mais convaincra sans mal par la force de sa personnalité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3072470190417187357?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3072470190417187357/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3072470190417187357' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3072470190417187357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3072470190417187357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/mf-grimm-you-only-live-twice.html' title='MF GRIMM - You only live twice'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG66qn4L8WI/AAAAAAAABNQ/UUUp4s49p9Y/s72-c/mfgrimm-youonlylivetwice.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-1443014684151446953</id><published>2010-08-20T08:53:00.000-07:00</published><updated>2010-08-20T09:16:56.170-07:00</updated><title type='text'>Trash Talk - Shame</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG6qctEWDJI/AAAAAAAABNI/nsI22poY5gc/s1600/trashtalk-shame.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG6qctEWDJI/AAAAAAAABNI/nsI22poY5gc/s200/trashtalk-shame.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507526804431572114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour avoir vu le concert de Trash Talk à la Boule Noire (avec les excellents Throats et les affligeants Rolo Tomassi), je pense que l'on peut s'interroger sur la capacité du chanteur à se remettre de ses blessures. Deux fois le dos explosé contre la barrière de sécurité, frappé au front par le pied de micro, en moins de vingt minutes, alors que c'était la première date de leur tournée européenne. Sur une autre vidéo j'ai pu le voir partir d'un côté de la scène, puis courir jusqu'à l'autre avant de sauter sur un membre du public. Pourquoi? Surement parce que c'était Trash Talk et que tout peu arriver. Ou plutôt, tout peu arriver au chanteur de Trash Talk. Le public ne semble pas s'en plaindre et sort toujours sur ses deux pieds avec les yeux grands ouvert, le sourire large et l'envie de scander le nom du groupe à toutes les oreilles alentours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La popularité grandissante de ces quatre de Sacramento ne se dément pas. Produit par Steve Albini, acclamé par des milliers de gamins transis à travers le monde. Il suffit maintenant d'une corde pour que le public partent en vrille, si j'en crois les dires de certains au sujet de leur concert au Ieper Fest. Les explosions sont courtes et tout le monde en profite alors pour se lâcher... totalement. Pas de demi mesure, tout comme dans la musique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette réédition de la majeur partie de leur discographie, Walking disease, Plagues, l'eponyme et l'EP East of Eden, permet de passer en revue le phénomène sur un seul morceau de plastique (ou de vinyle, si il est encore disponible) de trente minute pour trente et un morceaux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça, qu'elle genre de musique fait Trash Talk? Et bien, pour éviter le risque de fâcher les puristes, je dirais juste que ça peut aller très vite et aller plus lentement. Autant d'occasion de sentir adrénaline partir au quart de tour, s'arrêter quelques instants pour reprendre son souffle, puis sauter sur le micro pour attraper la chance de gueuler quelque mots tant la vitesse de débit du hurleur suit le tempo de la batterie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"I live in apathy. The sun? It never shines on me. I am everythinh you hate. I am everything you could never be."&lt;br /&gt;Sacramento is dead&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela parait simple mais ça ne l'est pas. La furie de Trash Talk ralentit autant de suffrage car elle est essentiel, sincère, étrangère à tout obstacle et ne supporte pas le silence un seul instant. Leur réputation s'est gagné à la sueur de leur front et au sang qu'ils ont dispersés, surtout le chanteur, sur les scènes de tout les clubs et de tout les festivals dans lesquels ils ont joués. Miraculeusement, l'incroyable énergie des concerts se retrouve assez bien retranscrit sur ces disque, à l'exception de la durée du disque qui dépasse celle des dit événements. Un nouveau EP vient de sortir, avec des morceaux un peu plus long, mais toujours la marque de d'un groupe pour qui l'honnêteté est la seule loi à laquelle ils obéissent. Ca fera peut être jaser mais ce groupe doit être énorme, et sera énorme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-1443014684151446953?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/1443014684151446953/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=1443014684151446953' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/1443014684151446953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/1443014684151446953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/trash-talk-shame.html' title='Trash Talk - Shame'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG6qctEWDJI/AAAAAAAABNI/nsI22poY5gc/s72-c/trashtalk-shame.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-5368407167986974825</id><published>2010-08-20T08:07:00.000-07:00</published><updated>2010-08-20T08:36:45.697-07:00</updated><title type='text'>Mike Patton - Mondo cane</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG6hCaZdVOI/AAAAAAAABNA/ncPyZiTjQ_M/s1600/folder.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 180px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG6hCaZdVOI/AAAAAAAABNA/ncPyZiTjQ_M/s200/folder.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507516457138607330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Son mariage avec une italienne. Son aventure pop. La rencontre des deux n'a rien de surprenant sur ce nouveau projet. La rencontre avec le chef d'orchestre et associé de Patton pour Mondo Cane est par contre beaucoup plus providentiel. Alors qu'il se trouvait en tournée avec Mr Bungle, un inconnu lui donna un disque de Daniele Luppi, compositeur italien dont le CV inclut une collaboration Danger Mouse dans l'album St Elsewhere de Gnarls Barkley ou la BO de la série Sex in the City. Cet album s'intitule An italian story, un album en hommage au bande son de son enfance italienne enregistré avec les musiciens de l'époque. Intéressé par le travail de l'homme, Patton chercha a le contacter par mail, sans succès, jusqu'à découvrir, par hasard, son nom dans le livret de l'album de Gnarls Barkley et obtenir son adresse email correct par le biais de Danger Mouse et finalement le contacter pour former ce projet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, l'amour de Patton pour la pop italienne put enfin prendre forme sous le nom de Mondo Cane, le titre d'un film italien daté de 1962, un documentaire montrant l'humanité sous son côté le plus dépravé, ayant choqué son époque. De la pochette cartonné, découpé, coloré, à la dédicace à son ex femme ("à la femme de ma vie"), tout dans ce disque constitue une lettre d'amour à l'Italie. L'accent italien du chanteur américain a été travaillé par ses conversations avec ses amis lors de ses multiples séjour au pays, puis retravaillé lors de l'enregistrement pour faire en sorte que l'hommage soit complet et que le moins de détail puisse rappeler les origines du chanteur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accompagné de l'orchestre philharmonique ARturo Toscanini, conduit par Aldo Sisillo, pratiquement rien dans ce disque ne rappelle les propres compositions de Patton, si ce n'est la découverte de toutes ces influences qui ont toujours participé aux lignes mélodiques raffinés du charmeur chanteur gominé. Si tout les emprunts aux musiques italienne ou hawaienne ont parfois semblé parodique aux oreilles des fans, Patton ne les a jamais considéré comme telle et traite avec révérence et attention ces morceaux de pures mélodies sucrées, romantiques, raffinés et épicés par les sentiments exacerbés de l'italien amoureux de ses femmes, de son vin et de son soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout se retrouve, parfaitement en place, dans Mondo cane et s'attendre au contraire serait tenté la déception. En revanche, pour avoir vu en ligne un concert de l'orchestre, six ou sept titres supplémentaires font partis de la set list et aurait pu être rajouté. Par contre, cela garanti au disque une plus grande fluidité et une durée raisonnable pour un album pop que l'on prend plaisir à faire tourner inlassablement pour se replonger dans ces mélodies de l'été infinis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-5368407167986974825?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/5368407167986974825/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=5368407167986974825' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5368407167986974825'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5368407167986974825'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/mike-patton-mondo-cane.html' title='Mike Patton - Mondo cane'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG6hCaZdVOI/AAAAAAAABNA/ncPyZiTjQ_M/s72-c/folder.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-1068007650826130518</id><published>2010-08-20T02:53:00.001-07:00</published><updated>2010-08-20T05:22:55.934-07:00</updated><title type='text'>Circle of Dead Children - Psalm of the great destroyer</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG5zmp9omUI/AAAAAAAABM4/DBV6imA5xpI/s1600/circleofdeadchildren-psalmofthegreatdestroyer.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG5zmp9omUI/AAAAAAAABM4/DBV6imA5xpI/s200/circleofdeadchildren-psalmofthegreatdestroyer.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507466502257285442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ca vous ai déjà arrivé de prendre votre siège pour un retour, votre poing pour un micro et le chat pour un public en furie. Poser comme si les enceintes de votre ordinateur dispensaient des décibels a foison quand vous avez du baisser au préalable le volume pour ne pas réveiller maman qui fait la sieste en bas. Soudain, le son prend possession de vos membres et vous exécutez un demi tour arrière en jetant vos bras avec abandon dans l'immensité de votre chambre remplis d'objet éparses, vos pieds s'emmêlent sous la force de votre enthousiaste et vous finissez la tête contre le sol alors que votre mère rentre dans votre chambre. L'anecdote en question sera ensuite dispensé à tout les repas de familles suivant. Ne voyez pas dans ce récit une quelconque expérience personnelle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci pourrait m'arriver, et vous arriver, en écoutant ce dernier Circle of Dead Children. Là où la production de Steve Austin (Today is the Day) sur Zero comfort margin maculait le son d'un voile étouffant la violence, celle de Psalm of the grand destroyer rétablit la violence, et le niveau de la basse, à son niveau le plus confortable afin de provoquer le plus de moulinet, alimenté par les grognement incessant d'un chanteur qui ferait passer une porcherie pour un atelier de répétition de castra. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rage la plus pure coule du disque et après avoir vécu tant d'emmerdes, le contraire aurait été surprenant. Sept années se sont écoulés depuis leur dernier album et cinq depuis l'EP produit par Steve Austin. Pendant ce temps, le séjour couteux à l'hôpital de l'un des membres, le départ de deux autres et leur remplacement, on faillit foutre le groupe dans le fossé. Il a fort a parier que le groupe a du y séjourner même un peu, avant que ne se redresse les cadavres des espoirs perdus et que tout ce petit monde reprenne la route vers la gloire du grindcore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui elle est atteinte avec un album bien à la hauteur des fantastiques Human harvest et Exotic sense decay. Circle of Dead Children blast et écrase tout autant d'un son lourd et d'une fraicheur retrouvé. Détenteur d'une identité allant au delà du grindcore classique à la Napalm Death ou du gore grind, Psalm of the grand destroyer n'est pas que l'annonce de la destruction mais la destruction incarné. La technique oublie la démonstration pour la castration. Tout dans cet album est possédé par la nécessité vitale de briser tout ce qui s'y oppose. Sludge, grind, gore grind, les galères ont alimentées la naissance de ce disque et la douleur ressentit est communiqué à chaque instant. Le monstre est de retour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-1068007650826130518?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/1068007650826130518/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=1068007650826130518' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/1068007650826130518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/1068007650826130518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/circle-of-dead-children-psalm-of-great.html' title='Circle of Dead Children - Psalm of the great destroyer'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG5zmp9omUI/AAAAAAAABM4/DBV6imA5xpI/s72-c/circleofdeadchildren-psalmofthegreatdestroyer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3676091549502283040</id><published>2010-08-19T14:42:00.000-07:00</published><updated>2010-08-19T15:23:08.340-07:00</updated><title type='text'>The Dillinger Escape Plan - Option paralysis</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG2uwDTEKyI/AAAAAAAABMw/WO8wjweeU0Q/s1600/thedillingerescapeplan-optionparalysis.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG2uwDTEKyI/AAAAAAAABMw/WO8wjweeU0Q/s200/thedillingerescapeplan-optionparalysis.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507250059886209826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quand Dillinger Escape Plan promet un disque plus thrash metal, Dillinger tiens promesse et propose un disque plus thrash metal. Ire works n'était pas des plus hardcore, cela relève tout de même d'un changement de fusil d'épaule assez radicale. Le groove de Gil Sharone, partit rejoindre son frère dans Stolen Babies, groupe qu'il n'avait pas quitté de toute façon, est remplacé par la frappe énergique, rapide, et donc moins légère et subtile, de Billy Rymer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est d'autant plus visible en concert quand le groupe reprend des morceaux de l'album Sharone et que les parties rock and roll sonnent plates. Ire work était l'Angel Dust de the DEP. Option parylisis voit l'assaut se focaliser sur deux fondamentaux précédemment exploités par le groupe : le chaotique agressif sans mélodie et sans refrain et le chaotique, agressif avec une grosse mélodie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les leçons apprises sur Miss machine portent leur fruit quand Greg Pucciato sort ses cordes vocales les plus tendres et les plus accrocheuses. Ben Weinman se déclarait lui-même surpris d'avoir entendu autant de mélodie sortir de la bouche de Pucciato quand il lui a envoyé les morceaux pour qu'il écrive et pose sa voix. Lui ne s'attendait qu'a que du cri. L'alliance de la violence et de la mélodie fonctionne pourtant sans forcer. Ce serait même les titres les plus violent qui pêcherait d'être trop rapide et de s'évaporer entre les refrains. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus mélodique, plus concis. Plus metal. Le changement de metal n'y est surement pour rien, vu la garantie d'indépendance qu'ont du demander les bonshommes. Par contre, leurs compositions plus rigides, plus strictes, dépareillent moins sur le label français.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une situation ironique tant ce disque s'écoute comme une lettre ouverte à leurs fans américains, plus avide de chansons énergique et violente que des expérimentations prog d'Ire works, si l'on en croit encore les dires de Ben Weinman. En comparaison, les fans européens apprécient les morceaux plus subtiles, comme "Mouth of the ghost". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet aspect de the DEP est toutefois toujours aussi présent, en témoigne le titre de conclusion, "Parasitic twins", juste en plus petite dose, ou incorporé dans des morceaux plus énervé, et un peu moins subtile dans les variations de textures et d'atmosphères qu'Ire works proposait avec tous ces interludes et ces introduction. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus long et plus direct, un disque du Dillinger Escape Plan sur lequel les fans de Calculating infinity pourront, encore une fois, faire l'impasse. Il y a toutefois la sensation d'un pas en arrière sur ce disque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si la folle expérimentation d'Ire works, la sensation d'avoir en face de soi un proto Faith no More, avait disparu au profit d'un monstre d'acier trempé nourri aux hormones et prêt a prouver sa valeur de groupes aux prouesses techniques ahurissante et à l'agression débridé. Une déception qui aurait pris la forme d'un album on ne peut plus solide, avec seulement une poignée de titres moins mémorables mais pas dispensables pour autant. Option paralysis, a l'instar de Axe to fall, n'apporte rien de vraiment neuf au groupe tout en asseyant ses capacités et son identité avec toute la force de compositeur et la folie auquel nous sommes aujourd'hui accoutumé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3676091549502283040?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3676091549502283040/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3676091549502283040' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3676091549502283040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3676091549502283040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/dillinger-escape-plan-option-paralysis.html' title='The Dillinger Escape Plan - Option paralysis'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG2uwDTEKyI/AAAAAAAABMw/WO8wjweeU0Q/s72-c/thedillingerescapeplan-optionparalysis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-6457344640394683154</id><published>2010-08-19T03:30:00.000-07:00</published><updated>2010-08-19T05:50:10.747-07:00</updated><title type='text'>Madlib - Medicine show n°6 The brain freeze show</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG0odI98pvI/AAAAAAAABMo/1QwvHsvKpGk/s1600/madlib-medicineshowvol6brainwreckshow.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG0odI98pvI/AAAAAAAABMo/1QwvHsvKpGk/s200/madlib-medicineshowvol6brainwreckshow.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507102400432613106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pas de frontières, tous unis par l'herbe. Afrocentrique, a l'exception du volume bresilien du Medicine show, le Brain freeze show (originellement appelé Brainticket, en référence a un obscur groupe germanique, suisse et italien de krautrock dont Madlib doit surement posséder toute la discographie en vinyle entre ses albums d'Aamon Düul et de Can.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce volume ne s'occupe toutefois pas que ce genre particulier et pioche aussi dans le funk, le hard rock et des sons étranges. Un véritable détour psychédélique que la couverture illustre bien par ce fantasme furry et forestier éthéré de deux lapins, mâle et femelle, s'envoyant en l'air sur le fond sonore distant provenant des échos de Woodstock. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre cerveau sera effectivement détruit au bout du compte. Passé du monologue d'un homme a sa sortie de prison, à la recherche de femme et ne trouvant sur son chemin qu'un bus de nonne; à des mélodies à la flute, à la trompette, au piano, auquel s'ajoute les échos de sonneries, de la glace brisé, des hurlements et les gémissements de femme au son d'un chanteur à la Jim Morrisson. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livret complète le tableau avec un exposé sur les illuminatis, le pape venu de l'espace, le nouvel ordre mondiale. C'est un bout des années 70 qui a été prélevé par Madlib et a été déposé dans ce disque. Le voyage est intérieur et propulsé par une sévère dose de psychotrope. Suffisante pour vous faire voir des lapins humanoïdes copuler dans la forêt. Assez fort pour vous faire revenir dans l'état d'esprit d'un gamin collé à sa collection de vinyle, elle même coller à son téléviseur, elle même positionner à côté de la fenêtre. Le résultat est l'enregistrement de tout ce qui se passait au même moment pendant une soixantaine de minutes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les changements de chaine, les accidents de voiture, les conversations, les changement de disque. Le brain wreck show. Ce moment dans la journée où vous avez pris le brown acid et n'avez ensuite pas fermé l'œil jusqu'à l'épuisement. C'est à la fois une découverte d'une musique et d'une période indissociable pour comprendre l'un et l'autre. Un bout de disque plus intéressant, et aussi plus étrange, que tous les mix sortis par Madlib jusqu'à ce jour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-6457344640394683154?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/6457344640394683154/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=6457344640394683154' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6457344640394683154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6457344640394683154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/madlib-medicine-show-n6-brain-freeze.html' title='Madlib - Medicine show n°6 The brain freeze show'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG0odI98pvI/AAAAAAAABMo/1QwvHsvKpGk/s72-c/madlib-medicineshowvol6brainwreckshow.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-8669556890919777613</id><published>2010-08-19T02:30:00.000-07:00</published><updated>2010-08-19T03:15:57.697-07:00</updated><title type='text'>Madlib - Medicine show n°5 The History of the Loop Digga</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG0ELFU1KfI/AAAAAAAABMg/2pim2oQbfoY/s1600/madlib-medicineshowvol5historyoftheloopdigga.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG0ELFU1KfI/AAAAAAAABMg/2pim2oQbfoY/s200/madlib-medicineshowvol5historyoftheloopdigga.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507062507798604274" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Des muscles, du cul, des flingues. Le comics à l'intérieur du livret présente toutes les marques de la bd d'ado dessinés pour remplacer tout les fantasmes nourris aux hormones que tout mec a eux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle rappelle que ce cinquième volume du Medicine show est la réédition d'une collection de morceaux édités sous forme de cassette pour son cercle d'ami, ou faire la promotion de sa musique auprès de rappeur intéressé. Comme le renseigne le descriptif sur le site de Stones Throw, certaines instrus ont été utilisés beaucoup plus tard pour des productions plus récentes de Madlib comme Percee P ou Wildchild et permettent donc d'apprécier le processus créatif du beat maker. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compositeur à l'énergie et la créativité inépuisable, cette cinquième étape du Medicine show souligne le caractère erratique des sorties de Madlib, allant d'avant en arrière sans rien laisser soupçonner à l'auditeur. Sur ces 34 plages, une direction moins précise que sur les Beat Konducta se dégage par, non pas le manque, mais la texture un peu plus basique de cette collection. Ce n'est pas l'explorateur mais l'ado resté dans sa cité, ses films et la collection de vinyle qu'il s'est constitué à porter de main dans les disquaires locales. Moins aventureux, moins Indiana Jones et plus Dolemite (un sample d'un spectacle de l'humouriste y figure). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les beats rugueux pulsent sur des boucles funk. Les scratchs font le raccord entre les titres, aidés de sample rappelant le nom de la compilation ou de ligne de dialogue. Une vraie cassette de beat maker donc, avec tout ce qu'elle comporte comme enchainement étrange ou survol rapide de boucle que l'on voudrait voir un peu plus progresser. En soixante minute, on fait le tour d'une partie de la jeunesse du bonhomme, dont le reste repose encore dans des cartons ou dans les armoires des potes à qui l'on a filé un seul exemplaire avant de perdre le reste en laissant la porte de la bagnole ouverte en partant chercher une nouvelle caisse de disque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un fond de tiroir de Madlib vaut pourtant tout les fonds de tiroir de votre quartier (à moins que vous ne viviez à Détroit) et ce cinquième volume, et premier volume de l'histoire du Loop Digga (pseudonyme qu'utilise Madlib sur The Unseen the Quasimoto) permet de faire un lien de plus dans l'histoire du compositeur, encyclopédie humaine relié en performance à un quatre piste qu'il ne quitte manifestement pas très longtemps pendant ses journées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-8669556890919777613?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/8669556890919777613/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=8669556890919777613' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/8669556890919777613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/8669556890919777613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/madlib-medicine-show-n5-history-of-loop.html' title='Madlib - Medicine show n°5 The History of the Loop Digga'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TG0ELFU1KfI/AAAAAAAABMg/2pim2oQbfoY/s72-c/madlib-medicineshowvol5historyoftheloopdigga.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-778507195158932566</id><published>2010-08-18T05:53:00.000-07:00</published><updated>2010-08-28T10:33:23.029-07:00</updated><title type='text'>Brutal Assault - Report première journée</title><content type='html'>Le bien nommé Brutal Assault rassemble encore cette année des groupes internationaux de metal extrême devant un parterre de fan, majoritairement tchèques et polonais, avec toutefois beaucoup plus de français que l'année précédente. L'affiche de cette année m'avait moins excité que celle de l'année précédente, avec toutefois des groupes d'exceptions comme Sigh et Meshuggah, et une pléthore de groupe déjà venu au festival pour fêter sa quinzième année. Par conséquent, chaque journée était très dense en groupe, de 10H à plus de 2H du matin de metal en tout genre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;République Tchèque oblige, le festival débute avec un groupe de grindcore. Je n'avais  pas pu assister au préfest, où jouait And Hell Followed With ou Ignovimous Incarceration, faute d'obtenir mon ticket d'entrée assez rapidement pour voir les derniers groupes. La journée de route avait été longue, avec des embouteillages avant l'entrée de Prague (les travaux avancent lentement en République Tchèque), et la queue pour obtenir son sésame l'était presque tout autant, la faute à l'affiche et au festival qui avait attiré une plus grande population que l'année précédente. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, et premier jour du fest, commence avec Disfigured Corpse, un groupe de gindcore à la Napalm Death assez sympa, dont le set passe sans soucis et sans grand évènement notable. Une petite mise en jambe avec un son à la hauteur, comme le seront la plupart des sets des trois jours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les problèmes techniques commencent par contre avec SSS dont le set est retardé d'une demi heure, alors que le groupe s'évertue à obtenir du son dans les retours. Une fois obtenue, l'intro lancé et le premier titre joué, la machine s'arrête encore pour changer de tête d'ampli basse, et repartir cinq bonne minutes après. Le chanteur en profite alors pour expliquer qu'il joue avec une jambe cassé car il se l'ai pété avant de partir après être sorti du bain. Pas de bol. Ca ne l'empêche pas d'assurer convenablement, comme le chanteur de Gadget l'année dernière accompagné lui aussi d'une béquille, et d'avoir l'appuie de ses trois compères pour faire sonner leur cross over à la Cryptic Slaughter/DRI. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afgrund n'accuse pas des même soucis et peut donc embrayer très vite après avec un concert de grindcore suédois à la Rotten Sound. Un poil moins metal que les nouveaux morceaux des suédois, qui jouent un peu plus tard dans la journée, leur grind repasse l'assistance dans le sens du poil et suffit à faire oublier leur manque d'originalité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je saute ensuite les sets de Lost Soul et Demonic Resurrection pour revenir dans le coin au moment d'Insania et voir Bonded by Blood. Les thrasheurs doivent pourtant reportés leur set au lendemain, à cause de problème de transport, et c'est à Rotten Sound de prendre très vite le relais et de rattraper même un peu le retard pris sur le planning par les soucis de SSS. Entre temps, Insania aura eu le temps de me polluer la tête avec un néo metal atroce, même par rapport aux standards du genre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rotten Sound donc, les rois actuels du grind suédois, dont je n'attendais pas grand chose pour les avoir vu deux fois auparavant donné des concert correct, mais peu impliqué, me surprennent avec une dose de rage inhabituel et bienvenue. Interprétés par un chanteur plus hargneux qu'a l'accoutumé et avec un pied sur l'accélérateur, la sélection de morceau d'Exit et de Circles, avec une reprise de Napalm Death sorti de leur dernier EP, s'enchaine parfaitement. Sans discuter le meilleur groupe de grind de la journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trial of Tears et Suicidal Angels ne recevant pas mon suffrage, je reviens devant la scène pour The Black Dahlia Murder et son metal américano/suédois. Un serbe insiste alors pour me vanter son amour pour Obituary pendant les deux premiers morceaux, mais part ensuite se placer devant la scène d'a côté pour ne pas manquer l'un de ces groupes fétiche. Les joies de l'alcool et des rencontres surprenante d'un festival. Les quarante minutes des américains passent très vite et les titres ne se ressemblent pas assez pour lassés. "Miasma", "Statuory ape", "What an horrible night to have a curse", "Deathmask divine", "Funeral thirst", "Christ deformed" et "Necropolis" en conclusion, tout deux des titres de leur dernier disque, Deflorate, qu je me suis ensuite juré d'acheter à mon retour. Toujours rien d'original à l'horizon mais de l'efficacité à revendre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le death metal moderne laisse ensuite la place à la vielle école et Obituary d'embrayer avec l'intro de Frozen in times. Les riffs sont boueux et les cheveux de John Tardy volent, c'est le signe d'un groupe en pleine forme. De Frozen in times à Slowly we rot, le tempo ne varie que de peu et se conclut avec le morceau titre de leur premier album. Dans le public, le chanteur de The Black Dahlia Murder continuait de discuter avec des fans tout en écoutant ses ainés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je saute par dessus le set d'Ensiferum pour revenir découvrir enfin Gojira sur scène et me faire une idée de l'engouement autour. Bassiste énergique, chanteur guitariste aux discours rodés et riffs rouleau compresseur. Rien ne me convient vraiment même si tout est bien assez convaincant pour que le groupe tienne dans sa main l'attention du public des pays de l'Est. Comme me le confirmera un polonais rencontré le samedi matin après Cock and Ball Torture, la France a la côte grâce a eux en matière de metal. Rien d'exceptionnel dans la set list d'après ce que m'ont confirmés des amis connaissant mieux le groupe. Juste une petite impression de lassitude à la moitié du concert malgré son efficacité. Je continue aussi de beaucoup trop penser à Morbid Angel en les écoutant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En arrivant sur la scène où est censé jouer Lock-Up, la nouvelle a déjà fait le tour et ce sera Sepultura qui prendra leur place pour des raisons non expliqués. Pas besoin de long discours de toute manière quand on traite le public d'un concert complet de classique allant de Arise, Troops of doom, Territory, à Ratamahata et Roots, bloody roots en conclusion. 20 ans de carrière passé en revue par un groupe qui ne compte plus qu'un membre d'origine et dont les meilleurs années sont derrière eux, comme le prouve malheureusement très bien les choix de morceaux ne brossant que leur carrière avec les frères Cavalera. Une remise en question nécessaire sera surement au programme si ils veulent continuer à provoquer les même réactions enthousiastes de la part du public. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des anciens de Roadrunner prennent ensuite le relais, j'ai nommé Fear Factory. Première expérience scénique pour moi par manque d'intérêt nostalgique pour des albums qui ont pourtant marqués mon évolution metallique. J'aurais quand même plaisir à beugler les paroles (c'est fou tout ce dont on peut se souvenir sans même réviser aucun album) et à lever le poing en rythme sur une set list contenant quatre, sympathique, titre de leur dernier album. Un reproche toutefois à Gene Hoglan dont le style ultra mécanique pêche sur des titres plus groovy d'Obsolete que sont Shock et Edgecrusher. La machine a du mal a suivre et casse en partie leur efficacité. L'handicap majeur du groupe reste toutefois Burton C Bell. Heureusement pour moi, positionné sur le côté droit, je n'entendais que peu sa voix claire et n'avait donc pas a supporter son chant outrageusement faux d'après les dires de toutes les personnes que j'ai pu croisé le lendemain et le surlendemain. Preuve encore que la clé d'un concert agréable repose plus sur une bonne place que sur un bon groupe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'épargne mes tympans la souffrance du concert de Children of Bodom pour aller manger et découvrir la bête, j'ai nommé Gorgoroth, pour voir ce dont il retourne. Petite déconvenue, car je n'en étais strictement rien, puisque la fumée ne cache qu'une mince étincelle ridicule. Quatre bonhomme ridicule avec leur peinture noire et blanche. Le son est médiocre et les morceaux le sont tout autant sans leur prétendu atmosphère sombre et satanique. Au lieu d'un groupe de black metal je subit un spectacle de guignols insupportable en fin de journée avec la fatigue accumulé depuis midi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, Candlemass restaure toute mon énergie avec une première expérience scénique dont les qualités sont à la hauteur de réputation de ces rois du doom. Les musiciens font preuve d'un naturel et d'une fraicheur bienvenue en interagissant entre eux pendant les morceaux alors que tant de groupes se contente de répéter le même show avec une lassitude évidente. Un titre de Epic doomicus metallicus pour conclure et la légende du doom finit d'inscrire son nom dans les mémoires de tous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vainqueur du concours de popularité de la journée de festival par nombre de fan portant des tee shirt à leur couleur, j'ai nommé Despised Icon, arrive enfin à 01H15 et annihile toutes les personnes présente. Le groupe fait ses adieux à l'Europe sur cette dernière et donne tout ce qu'ils ont en jouant une set list parfaite introduite par l'enchainement de All for nothing et d'A fractured hand. La fosse suit le tempo de la double dans une frénésie alimenté par les charismatiques chanteur et des musiciens toujours aussi énergique. Dernier et quatrième concert de Despised Icon pour moi et peut être même le meilleur de tous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cloture de la journée revient à Gwar dont j'ai déjà vu le set à Dour (voir article sur Dour sur lafilledurock.com). Le contenu est le même et je suis un peu trop fatigué pour avoir envie d'une deuxième session, malheureusement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-778507195158932566?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/778507195158932566/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=778507195158932566' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/778507195158932566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/778507195158932566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/brutal-assault-report-premiere-journee.html' title='Brutal Assault - Report première journée'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-5969226863902955790</id><published>2010-08-17T13:21:00.000-07:00</published><updated>2010-08-17T13:53:25.738-07:00</updated><title type='text'>Thou - Baton Rouge, you have much to answer for</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TGr2vrL2VqI/AAAAAAAABMY/fOaGDAyZKPY/s1600/7985462537130_main.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TGr2vrL2VqI/AAAAAAAABMY/fOaGDAyZKPY/s200/7985462537130_main.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5506484793320560290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;S'il n'en tenait qu'à moi, le titre de ce disque aurait du être BP, you have much to answer for. Thou vient toutefois de la Nouvelle Orléans et est mieux placé que moi pour savoir comment appeler leur disque. D'ailleurs, celui-ci a été composé et enregistré avant la nouvelle catastrophe pétrolière qu'ont à subir aujourd'hui les bayous de la Louisiane. Le ressentiment que partage Thou pour sa ville est tout autre et trouve son explication dans le texte introductif où la haine de son ennemi est glorifié, tandis que l'amitié est tourné en dérision comme un pénible compromis ne reposant que l'incertitude. Un adversaire, argumente l'auteur du texte, reste constant dans son sentiment et n'atteint rien d'autre de vous que de vous vaincre. "Being loved nnspires complacency, being hated spurs us to action." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De cet environnement, Thou tire son originalité et progresse de nouveau dans un sludge matinée de mélodies post rock jouant sur la gamme du regret et de l'amertume. "A pack of liars. Fakers. Cowards. Trapped now forever in this ghost town." Bâton rouge, ses habitants, le sol sur lequel elle est construite, doit répondre de toute cette haine, et en cela elle pousse Thou a créer et à parcourir le pays pour y revenir et puiser dans ses marécages la force de continuer. Les dernières catastrophes ne promettent rien pour la ville, prise dans l'étau de l'économie pétrolière dont dépendent tant de famille qui ne peuvent se passer de travailler pour des entreprises dont la survie repose sur une exploitation, et a terme des dommage toujours plus important, de l'environnement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style de Thou progresse donc vers toujours moins de clarté mais plus de reflet où s'affine leur regard sur leur vie. Le sludge mis au service de la haine exprime de plus en plus de dégradés de sentiment, jusqu'au plus profond du drone étiré sur "Baton Rouge, Louisiane", troisième titre accompagné d'une discussion d'un film non identifié où un homme et une femme sur l'évolution de l'humanité. L'homme argumente sur sa dégradation, la femme sur son amélioration au fil des siècles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Can you give me a pill to help me see the world? Can a pill help me understand Irak, Darfur or even New Orleans". Thou nous aide a comprendre la Nouvelle Orléans a mesure qu'eux apprenne a décrire avec encore plus de précision la richesse de cette environnement qu'il déteste tant. La conclusion de l'EP est laissé a une reprise de l'une des influences supposés du groupe, Nirvana. "Sifting", conclusion de l'album Bleach, se sludgise sous l'effet d'un riff dont le groove est bien plus souligné sur l'original, et étiré un peu plus que sur l'original. Comme tout ce qu'il touche, Thou transmet son identité à ce morceau et continue donc de s'affirmer comme l'un des groupes de sludge les plus intéressant actuellement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-5969226863902955790?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/5969226863902955790/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=5969226863902955790' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5969226863902955790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5969226863902955790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/thou-baton-rouge-you-have-much-to.html' title='Thou - Baton Rouge, you have much to answer for'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TGr2vrL2VqI/AAAAAAAABMY/fOaGDAyZKPY/s72-c/7985462537130_main.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-5597139095109109480</id><published>2010-08-17T10:13:00.000-07:00</published><updated>2010-08-17T10:57:11.428-07:00</updated><title type='text'>Kayo Dot - Coyote (HydraHead) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TGrNUx1eKgI/AAAAAAAABMQ/-dauQGircXg/s1600/kayodot-coyote.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TGrNUx1eKgI/AAAAAAAABMQ/-dauQGircXg/s200/kayodot-coyote.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5506439251272542722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lors de mon voyage en Pologne, pour le festival Asymmetry, j'ai eu la chance de rencontrer Toby Driver, bassiste de la tournée de Secret Chief 3. J'ai pu alors parler de son dernier disque avec lui et de son optique lors de sa composition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, contrairement à ce que l'on pourrait croire avec un artiste, et un groupe, dont la musique est aussi évocatrice de formes et de songes, l'optique de Toby Driver était tout d'abord de voir ce qu'il pouvait composer en utilisant les instruments qui ont servis pour ce disque. L'atmosphère du disque a été déterminé par deux éléments principaux. Tout d'abord, les circonstances tragiques de la disparition d'une amie proche, auteur de l'histoire qui forment la trame narrative de ce disque dont l'ensemble des morceaux doivent être pris comme une pièce unique. D'autre part, selon les dires de Driver, son optique était aussi d'utiliser des traits marquants des disques de rock gothique des années 80 qui l'ont marqués, comme une basse couplé à une pédale de chorus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là se trouve l'une des grandes particularité de Kayo Dot. Mêlé une connaissance et une manipulation de la théorie musicale propre à l'univers de la musique non-linéaire, extérieur aux compositions rock, a des influences puisés dans l'héritage rock dans son ensemble. Cette confusion des genres a largement contribué a faire de Kayo Dot, aux yeux du public, des disquaires, et même des labels qui ont signés le groupe, tour à tour un groupe de rock progressif, de metal, de post rock, etc ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, peu de référence de l'univers musicale que cotoie eklektik convienne réellement a renseigner le contenu propre de cet album. D'une certaine manière, bien que Driver ait fait partie d'une formation de metal progressif, Maudlin of the Well, ses occupations musicales actuelles sont à mille lieux de son passé, et ce disque ne fait pas exception. Cette confusion des "genres", qui n'a rien a voir avec une prétention artistique mais plutôt à une confusion liés aux différents labels dont Kayo Dot a pu faire partie (à l'exception de Tzadik, le label du saxophoniste free jazz John Zorn), est un problème dont souffre la musique de Kayo Dot, faute de trouver un public qui convienne bien et dont les attentes ne soient pas déçu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela pour dire qu'avec tout le respect que je porte pour Toby Driver et Kayo Dot, je voulais profiter de cette chronique pour souligner l'incohérence du genre dans lequel ce groupe est rangé sur ce site. "Post rock expérimental"... ouais, on va dire que j'étais un peu jeune et pas très renseigné sur la question, hein?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne préférant donc ne pas faire de comparaison déplacé, je resterais donc à comparer ce disque à ses prédécesseurs. Les instruments en vent font un retour très appréciables dans ces compositions où elles forment de superbe trame mélodique sur lequel se superpose la voix de Driver, plus plaintive que d'habitude (thématique et atmosphère gothique oblige). Le jeu de la violoniste, Mia Matsumiya, ainsi que David Bodie de groupe Time of Orchids, une autre formation atypique aux préoccupation inter-genres, crée une atmosphère proche de la discordance, parfois frénétique, de certains instants de Dowsing anemone with copper tongue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, le format des morceaux oscille entre l'enchevêtrement de variations sur des plages plus courtes, de Blue lambancy downward, et le format plus étiré, de Dowsing anemone with copper tongue. Toutefois, si il y a un instrument dont la présence renseigne le plus efficacement ce disque, c'est bien la basse, joué par Toby Driver, dont la présence fantomatique navigue entre les instruments comme la présence d'une âme perdue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, si cette chronique semble être l'équivalent d'un agenouillement à la Wayne's World en face de son idole ("On est des merdes, on est pas digne !" devant Alice Cooper), son but était surtout de souligner la richesse des compositions de Toby Driver et des acolytes dans la composition d'une pièce unique et originale comme peu d'artiste en sont capable. Un véritable monument d'originalité a ne pas laisser dans un genre ou dans un rayon mais a diffuser le plus possible pour tout les passionnés de musique complexe, pensée et articulée avec intelligence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/N_2bdmzxWjE?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/N_2bdmzxWjE?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-5597139095109109480?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/5597139095109109480/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=5597139095109109480' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5597139095109109480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5597139095109109480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/kayo-dot-coyote-hydrahead-2010.html' title='Kayo Dot - Coyote (HydraHead) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TGrNUx1eKgI/AAAAAAAABMQ/-dauQGircXg/s72-c/kayodot-coyote.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-191122992200974305</id><published>2010-08-02T06:03:00.000-07:00</published><updated>2010-08-02T06:29:11.822-07:00</updated><title type='text'>Guilty Simpson - OJ Simpson (Stones Throw) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TFbH3bReV6I/AAAAAAAABL4/i-MrYDJL-Yk/s1600/guiltysimpson-ojsimpson.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TFbH3bReV6I/AAAAAAAABL4/i-MrYDJL-Yk/s200/guiltysimpson-ojsimpson.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5500803749907421090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après un album de rap aussi impérial, et classique dans sa forme, que le premier Guilty Simpson, ce deuxième disque fait figure de MadSimpson en lieu et su d'une suite logique de Ode to the ghetto. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 24 plages, au lieu des 16 du précédent, mettent la puce à l'oreille. Madlib n'est pas que producteur mais collaborateur. Il apporte instrumentales et thématiques par la dizaine d'interlude peuplé de personnages du stand up noir américain, notamment Dolemite dont on peut entendre la voix à plusieurs reprises. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rudy Ray Moore, aka Dolemite, est le pimp noir américain qu'il ne faut pas faire chier. D'abord personnage de fiction sur la scène des spectacles de Moore, il a ensuite été adapté à l'écran dans de nombreux films à la glorieuse époque de la blackspotation. Ces films inspirent globalement le contenu d'OJ Simpson en puisant au rayon des héros de fiction noir américain la même attitude fier et bagarreuse que représente le rappeur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madlib laisse le micro à Simpson de temps à autre lors de morceaux, toutefois beaucoup plus court que ceux de son premier disque solo. Pas de refrain monstrueux à la "Kill'em" ou "Almighty dreadnaughtz", "juste" des successions de couplet à la manière de MF DOOM sur Madvillain. Un style qui sied beaucoup plus au masque de fer qu'au champion des rues de Détroit. Pour autant, Simpson s'adapte bien au format des morceaux et pose avec toute la maitrise qu'on lui connait. Ce serait plutôt l'auditeur ici présent qui attendait de la part d'un de ses nouveau rappeur favoris plus de morceaux classique et pas autant d'expérimentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux collaborateurs se laissent donc une part égale, contrairement à ce que l'on pouvait attendre à l'écoute du Medicine show vol.1, Before the verdict, plus classique dans la fond et dans le forme. Une mixtape d'avant-goût qui ne préparait pas le terrain à la surprise aigre douce que fut ce disque lors des premières écoutes. Des beats et des instrus somptueuse, pour sûr, il y en a revendre. Madlib fournit peut être même son meilleur disque depuis Madvillain en ce qui concerne la production des morceaux de rap purs. "Cali hills" sera un hit, ou ne sera pas, et l'on aimerait du coup bien qu'elle dure plus longtemps et s'articule autour d'un refrain dont on sait capable Byron Simpson tant il l'a prouvé à de nombreuses reprises. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pris pour ce qu'il est, c'est à dire une collaboration entre deux grands noms du rap moderne, OJ Simpson se pose un peu en dessous, mais pas si loin que ça, du désormais mythique Madvillain. Il faut juste ranger ses attentes d'un successeur à Ode to the ghetto et espérer que l'homme revienne à un format plus classique sur son prochain album, ou affine sa collaboration pour avoir plus de place au micro que Madlib en à la production. Une situation un peu absurde que l'on peut pardonner aisément grâce à la grande classe de ce producteur génial qui ne sait décidément pas s'arrêter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6MP-3-arNKs&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6MP-3-arNKs&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-191122992200974305?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/191122992200974305/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=191122992200974305' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/191122992200974305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/191122992200974305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/08/apres-un-album-de-rap-aussi-imperial-et.html' title='Guilty Simpson - OJ Simpson (Stones Throw) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TFbH3bReV6I/AAAAAAAABL4/i-MrYDJL-Yk/s72-c/guiltysimpson-ojsimpson.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-7521004198068602158</id><published>2010-06-11T13:16:00.000-07:00</published><updated>2010-06-11T13:57:29.176-07:00</updated><title type='text'>Attack Attack! - Attack Attack! (Rise Records) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TBKjGA7KeRI/AAAAAAAABJY/i1TSyu5Efgg/s1600/attackattackst-300x300.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TBKjGA7KeRI/AAAAAAAABJY/i1TSyu5Efgg/s200/attackattackst-300x300.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481623020186007826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Combien de visages horrifié se sont contorsionnés en découvrant la vidéo de Sticky, slicky quand le buzz du crabcore s'est déchainé sur internet. Les poses, le deathcore pour les nuls et le refrain blindé d'auto tune jusqu'au jeu de jambe du chanteur et ce final à la Eiffel 65. Depuis, le groupe a acquis une solide base de fan qui apprécient, avec ou sans ironie, leur mélange contre nature. Leur chanteur a lui été viré (à cause de problème de santé qui l'empêchait de tourner) avec perte et fracas et ce sont donc le claviériste et le guitariste qui se partage le micro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attack Attack! doit maintenant jouer correctement ses cartes pour acquérir un niveau supérieur de popularité et ce disque le leur donnera surement. Et pour cause, le mélange de tendances tout aussi populaire et indigestes les unes que les autres est perfectionné sous la puissance d'une production millimétré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deathcore n'est alors plus le genre approprié pour décrire ce mélange étrange entre la house façon Ed Banger Records, les parties beat down à la Emmure/The Acacia Strain, les mélodies emo radio et les refrains bardés d'auto tune. Le seul point commun entre tout ces styles est la popularité qu'il rencontre actuellement. Ces groupes et ces genres se partagent l'attention de la plupart des adolescents modernes et Attack Attack! compte les rallier tous à sa cause. Le mélange est contre nature mais les voix de la pop sont impénétrables et le groupe a donc toute ses chances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, leur popularité potentiel n'en rend pas moins leur musique complètement imbuvable. Seul certains passages de chansons méritent d'être sauvés (la conclusion dubstep de "Lonely", le pré refrain de "A for Andrew", cliché mais efficace) parmi les clash entre les genres seulement soutenus par une approche chirurgicale de l'enregistrement approprié à la musique électronique et aux production r'n'b moderne. On ne peut reprocher à Attack Attack! de ne pas être en phase avec son époque. Leur disque est assurément le son d'une époque. La fusion tenté sur leur disque précédent atteint sa perfection ici mais reste bien plate et dénué d'inspiration. Pur produit de super marché, le contenu de ce disque est tout simplement le caddy bien remplit d'un(e) adolescentes des années 2010 où les morceaux ont été jeté éparses, sans trop se préoccuper de leur cohérence ou de leur fraicheur. Le disque d'une génération que les plus âgés ne manqueront pas de rejeter. Un disque parfait pour polariser les opinions mais qui n'en mérite pas tant. Beaucoup de bruit pour rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/attackattack"&gt;Attack Attack! @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-7521004198068602158?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/7521004198068602158/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=7521004198068602158' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7521004198068602158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7521004198068602158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/06/attack-attack-attack-attack-rise.html' title='Attack Attack! - Attack Attack! (Rise Records) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TBKjGA7KeRI/AAAAAAAABJY/i1TSyu5Efgg/s72-c/attackattackst-300x300.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-2408265543595901304</id><published>2010-06-07T10:44:00.000-07:00</published><updated>2010-06-07T14:01:31.623-07:00</updated><title type='text'>Exilym - No more freedom (Swarm of Nails) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TA1eB2UCSnI/AAAAAAAABJI/SCM3BdMo3ic/s1600/exilym-preparetoliftoff.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TA1eB2UCSnI/AAAAAAAABJI/SCM3BdMo3ic/s200/exilym-preparetoliftoff.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5480139707432192626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Des années de galère pour finalement trouver des musiciens avec qui donner vie à ses idées et écrire un premier disque. Welcome to the second new era. La première a eu lieu ailleurs et l'histoire commence véritablement ici, sur ce disque. Elle n'attends d'ailleurs pas d'être introduit à grand renfort de notes suspendues dans les cieux car la distorsion arrive bientôt. Pas besoin d'atteindre 90 000 miles à l'heure pour passer en hyper espace, Exilym vous garantit le décollage en moins d'une minute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La brièveté est un don que ne possèdent généralement pas les groupes post mais Exilym en fait sa marque de fabrique sur ce six titres. Les fusées s'envolent aujourd'hui en bien moins de temps qu'à l'époque de Neil Armstrong et les ambitions spatiales n'en peuvent plus et s'épanouissent bien vite en apesanteur par des rafafles compressés de mélodies à la frontière du post rock et du metal. Ce son musclé prend possession de l'atmosphère, contrairement à tant de groupes qui se laissent flotter au grand du vent et de leurs mélodies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une structure auquel se tient cinq des six morceaux de l'EP puisque seul le dernier prend plus de temps à s'épanouir. C'est d'ailleurs le moins efficace puisque les mélodies, quelles soit jouées à la guitare ou ajoutées au piano ("One more step before the end") sonnent presque pop et accentuent cette immédiateté en attirant tout de suite l'attention vers elle pour mieux porter le sentiment d'élévation que le contraste, entre les riffs lourd et les mélodies légères, auquel toutes les personnes qui n'ont pas vécu sous un rocher durant la dernière décennie, sont désormais habituées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les groupes ne manquent pas pour comparer ce que fait Exilym. J'en choisirais donc un dans la pile et son nom est Rosetta. Exilym n'est pas américain, est instrumental et prend trois fois moins de temps à s'exprimer mais possèdent cette même force qui les fait grimper très vite jusqu'en apesanteur et ce gout de la superposition des guitares. Un gout que vous n'entendrez pas très bien sur la version en streaming sur leur page myspace mais qui leur permet de se distinguer une fois de plus du reste de la marmaille qu'à engendrer un jour Isis en composant le dénommé Panopticon et d'asseoir par les même occasions le début d'une troisième ère dans laquelle on espère voyager encore plus loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/exilym"&gt;Exilym @Myspace&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-2408265543595901304?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/2408265543595901304/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=2408265543595901304' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2408265543595901304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2408265543595901304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/06/exilym-no-more-freedom-swarm-of-nails.html' title='Exilym - No more freedom (Swarm of Nails) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TA1eB2UCSnI/AAAAAAAABJI/SCM3BdMo3ic/s72-c/exilym-preparetoliftoff.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-838830442178808068</id><published>2010-05-30T06:30:00.001-07:00</published><updated>2010-05-30T08:15:45.061-07:00</updated><title type='text'>The Last Electro Acoustic Space Jazz &amp; Percussion Ensemble</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TAKBHVaV0VI/AAAAAAAABJA/Jtj5khniYpw/s1600/TheLastElectro-AcousticSpaceJazz%26PercussionEnsemble-MilesAway.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TAKBHVaV0VI/AAAAAAAABJA/Jtj5khniYpw/s200/TheLastElectro-AcousticSpaceJazz%26PercussionEnsemble-MilesAway.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5477082059842638162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Qu'est ce qu'un ensemble de jazz electro acoustique et de percussion? La réponse se trouve surement parmi les disques de Madlib qu'il a ingurgité et samplé sur ce nouveau disque extrait de la galaxie du Yesterday's Universe. Tout comme au sein de Young Jazz Rebels, Madlib s'adjoint la collaboration de quelque collaborateurs, le Monica Lingas Band (au sujet duquel je n'ai rien réussi a trouver), Harry Whitaker, pianiste, compositeur et arrangeur de jazz, et Roy Ayers, un joueur de vibraphone. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est d'ailleurs intéressant de s'atarder sur la carrière de cet homme dont la biographie proclame qu'il est l'un des artistes les plus sampler dans le rap. De Tony Yayo de G-Unit (le crew de 50 Cents) à A Tribe Called Quest sur le mythique "Bonita applebum", l'homme tire une fierté notable de ces hommages. Il est donc tout naturel qu'on le retrouve sur un disque de Madlib bien que celui-ci ne fasse pas dans le rap mais dans le jazz fusion pour ce qui est de ce disque. Le sampling est toutefois au coeur du travail de Madlib et bien qu'il déguise son travail derrière une collection de nom inventés, on le retrouve tout-de-même dans la liste des membres de cette ensemble de onze "musiciens".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nom d'Otis Jackson Jr., véritable nom de Madlib, figure en effet à la batterie et au percussion sur ce disque. Quoi de plus naturel pour un beatmaker d'être à ce poste? Pour autant, son style est ici libéré et c'est a se demander si ses parties ne sont pas plutôt programmé que joué tant le talent qu'il met derrière son kit était alors insoupçonné à mes oreilles. Il est le lient qui créer l'effervescence autour de ces plages composé en hommage à différent jazz men dans une collection de style que je ne saurais assimilé à un artiste ou un groupe particulier. Quelque part entre le Mahavishnu Orchestra et Weather Report flottent ces compositions où les noms les plus connus, mentionnés entre parenthèse, n'interviennent qu'à la fin (Pharoah Sanders &amp; John Coltrane). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sentiment de ne pas en savoir assez pour comprendre toutes les finesses et les hommage cachés de ce disque aspire mon attention et le recrache aussi vite par les arrangements magiques de ce groupe que l'on croirait pourtant bien réel. Il aura fallu trois ans pour que ce disque sorte enfin et l'on peut être satisfait qu'il n'ai pas disparu dans les cartons. Des albums avaient précédemment été publiés au Japon, mais comme l'on peut s'en douter, ils m'étaient encore totalement inconnus. Miles away comble donc une partie de l'histoire du jazz que Madlib continue de reconstituer à force de disque où il aspire ses influences pour créer de nouveau morceaux tout aussi excitant et géniaux que ceux de ses prédécesseurs. Cet homme incarne tout ce que le sampling peut procurer de fantastique à la musique et un musicien comme Roy Ayers ne s'y sera pas trompé en venant le rejoindre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/FTszh5jU3pU&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/FTszh5jU3pU&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-838830442178808068?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/838830442178808068/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=838830442178808068' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/838830442178808068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/838830442178808068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/last-electro-acoustic-space-jazz.html' title='The Last Electro Acoustic Space Jazz &amp; Percussion Ensemble'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TAKBHVaV0VI/AAAAAAAABJA/Jtj5khniYpw/s72-c/TheLastElectro-AcousticSpaceJazz%26PercussionEnsemble-MilesAway.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-1351816383139391334</id><published>2010-05-30T06:30:00.000-07:00</published><updated>2010-05-31T05:30:22.304-07:00</updated><title type='text'>108 - 18'61 (Deathwish) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TAJ4EeZ8wKI/AAAAAAAABI4/ev9mGVrJn0w/s1600/108-1861.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TAJ4EeZ8wKI/AAAAAAAABI4/ev9mGVrJn0w/s200/108-1861.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5477072115112657058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Cry. It's time to die. Death" chante Robert Fish, comme une prière, sur le dernier titre acoustique de ce disque. Revenu des lymbes, le nouveau départ, définitif semble t'il, de Fish a failli précipiter 108 de nouveau dans la mort et faire de cette prière une réalité. 18'61 fait référence à inéluctabilité de notre destin devant Dieu et devant notre être. Un principe krishna que 108 n'a pas respecté en revenant pour cet album et que Robert Fish compte bien appliquer en revanche en laissant 108 derrière lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, si il y a des épitaphes glorieuse, celle-ci en sera une pour son séjour dans ce groupe. Sa présence au micro déborde d'énergie et d'une conviction contenu dans chaque parcelle qu'il transmet en hurlant "Get the fuck away from me, I just want to be in love" ou en prononçant avec retenu  "Yet I am Satan and Jesus too, Yes I am nothing but not like you". Des éléments de sa religion qu'il transmet à travers un hardcore au delà des frontières supposé du genre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Semblable à Coalesce dans leur approche non conventionnel, les contorsions musicales de 108 sont celles des sages qui savent maitriser leurs émotions autant que les projeter avec force. Tout au long du disque, les dix morceaux que composent 18'6 partent en avant, puis se rétracte, patiente et provoque une furie de note et de frappe jusqu'à ce que le calme revienne définitivement sur un magnifique titre acoustique, une chanson funéraire portant le disque à sa conclusion et vers sa renaissance. Car une fois terminé l'envie de l'écouter de nouveau vous prendra forcement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En choisissant une formule riche et courte, 108 crée un album aussi complexe que direct. Une œuvre parfaite en tout point, de la production jusqu'au moindre mouvement de la basse. De quoi me faire regretter de ne pas m'être intéressé plus tôt à la carrière de ce groupe atypique que l'on a souvent résumé sous la bannière du krishna core. Un raccourcis pourtant très juste tant cette religion à une part dans l'identité musicale de 108 qui s'en voit maintenant dépossédé avec le départ du sage Robert Fish dans les mantra habitent chaque parcelle de musique. 108 n'est toutefois pas Robert Fish mais un quatuor ahurissant de précision et d'énergie conduit par le guitariste Vic Dicara, responsable de l'écriture de tout les morceaux. Enfin, si c'est la volonté de dieu de voir 108 s'achever, il en sera peut être ainsi pour ces musiciens, mais 18'61 est plutôt l'incarnation d'une vitalité unique, témoignage de l'individualisme de ce quatuor hors norme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/FZBusqB-1O8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/FZBusqB-1O8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-1351816383139391334?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/1351816383139391334/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=1351816383139391334' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/1351816383139391334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/1351816383139391334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/108-1861-deathwish-2010.html' title='108 - 18&apos;61 (Deathwish) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TAJ4EeZ8wKI/AAAAAAAABI4/ev9mGVrJn0w/s72-c/108-1861.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-8979598908895191327</id><published>2010-05-27T13:02:00.000-07:00</published><updated>2010-05-30T03:55:15.516-07:00</updated><title type='text'>Fleshgod Apocalypse - Oracles (Willowtip) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7Z91UBlgI/AAAAAAAABIY/1gw6fozmLhA/s1600/fleshgodapocalypse-oracles.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7Z91UBlgI/AAAAAAAABIY/1gw6fozmLhA/s200/fleshgodapocalypse-oracles.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476053853235418626" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Italien, auréolé de petites touches baroque, Fleshgod Apocalypse se distingue de la production brutal death technique du type Unique Leader par la mélodie et leur provenance un peu original. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord orienté death thrash quand il s'appelait encore Tyrannic Ethical Reconstruction, le quintet (formé notamment par un guitariste du groupe de brutal death romain, Hour of Penance, et l'ex bassiste de Prometheus Unbound, un groupe de death black du même coin) a ensuite pris la même direction que Cannibal Corpse dans l'exécution d'un brutal death à la fois sec rythmiquement et remplis de petite subtilité mélodique, non limité aux intrusions de samples d'orchestres, de piano composé par le cinquième membre du groupe (chargé aussi des arrangements des parties orchestrale) ou d'une voix féminine ("In honour of reason"). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela ne les envoie pas dans la direction de la Norvège et de Dimmu Borgir mais apporte des respirations à des riffs à la Cannibal Corpse sous la forme de mélodies bien intégrés. Le metal a toujours eu des aspirations classique et Oracles n'a donc rien de surprenant si ce n'est de réussir à intégrer cette influence dans un musique bien plus sèche et violente que la plupart des expérimentations dans le genre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien moins original que d'autres groupes du label Willowtip (Rune, Ulcerate, Odious Mortem) par des structures et des riffs très classique dans le genre, Fleshgod Apocalypse le renouvelle pourtant par des mélodies bien intégrés dans un genre asphyxié par des aspirations brutal louable mais redondante. Oracles se distingue donc tout en rentrant dans le moule. Ce n'est pas encore aujourd'hui que les amoureux de Mozart se mettront à faire des moulinet avec leurs cheveux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UtDxvvYlxqQ&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/UtDxvvYlxqQ&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-8979598908895191327?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/8979598908895191327/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=8979598908895191327' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/8979598908895191327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/8979598908895191327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/fleshgod-apocalypse.html' title='Fleshgod Apocalypse - Oracles (Willowtip) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7Z91UBlgI/AAAAAAAABIY/1gw6fozmLhA/s72-c/fleshgodapocalypse-oracles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-6899669228435535212</id><published>2010-05-27T10:47:00.003-07:00</published><updated>2010-05-27T12:59:27.232-07:00</updated><title type='text'>Nirvana 2002 - Recordings 89-91 (Relapse Records) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7PBHyEwrI/AAAAAAAABII/zx-R2LzIfKY/s1600/nirvana2002-recordings8991.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7PBHyEwrI/AAAAAAAABII/zx-R2LzIfKY/s200/nirvana2002-recordings8991.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476041815104996018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Si votre oncle tape traddait il y a vingt ans avec Jesse Pintado, il vous a surement parlé de Nirvana 2002 et de leur superbe death metal suédois. Sinon, il y a peu de chance que vous ayez entendu parler de ce trio avant cette réédition. Secret de famille et de réseau, les copies des morceaux de ce groupe s'échangeait comme des trésors cachés d'une époque où l'on enregistrait chez Morrisound et dans les studios Sunlight comme l'on va à la Mèque. L'époque de Nihilist (pré Entombed) et Grotesque (pré At the Gates). Celle du vrai death metal suédois. Le crasseux, l'adolescent, le puissant, celui des origines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendre près de vingt ans plus tard cette compilation, c'est espéré que le bouche à oreille a finalement marché et que l'on peut enfin permettre au trois gamins devenu grand d'accéder à une plus large reconnaissance. Produit d'un dur labeur, cette compilation se veut exhaustive et reprend donc tout les morceaux composés de 1989 à 1991 par Nirvana 2002 (ou NKN2 pour les intimes) avec même un live enregistré en 2007 lors de leur courte reformation en concert dans un petit bar suédois (pour la sortie d'un livre sur l'histoire du death metal suédois écrit par Daniel Ekeroth), et des versions mixés différemment. On arrive alors a quinze titres histoires d'en avoir pour son argent, avec juste dix morceaux de composer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca pourrait être un coup à la Earache ou à la Roadrunner de blinder le disques avec des versions démos pourris n'apportant absolument rien de neuf. Cependant, la production de l'époque est toujours aussi jouissive et rien que d'entendre ces vieilleries déterres a de quoi animer les membres atrophiés des fans du genre désespéré par les productions modernes. Le live de Slumber est par ailleurs très bon et sans être foncièrement, il n'est pas pour autant désagréable d'entendre des versions différents de ces titres qui ont traversés les ages et arrivent aujourd'hui tout aussi frais et excitant qu'ils l'ont été pour les passionnés qui ont maintenu en vie la légende pendant toute ces années. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors aujourd'hui, que reste t'il de Nirvana 2002 en dehors de la légende? Les trois adolescent ont grandit et se sont retrouvés, des souvenirs plein la tête et un livret pour les partager. Les notes sur chaque enregistrement, les paroles reproduites intégralement et cette photo prise au même endroit que leur photo promo de leurs années de passion finisse de souligner le caractère nostalgique de ce disque. Nostalgique, mais toutefois authentique. Nirvana 2002 s'est en effet rajouté à l'affiche du Maryland Deathfest de cette année à la dernière minute. Pour le fric? Non, pour voir Autopsy... Death metal un jour, death metal toujours ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/a0TxTpdQQUs&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/a0TxTpdQQUs&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-6899669228435535212?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/6899669228435535212/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=6899669228435535212' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6899669228435535212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6899669228435535212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/nirvana-2002-recordings-89-91-relapse.html' title='Nirvana 2002 - Recordings 89-91 (Relapse Records) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7PBHyEwrI/AAAAAAAABII/zx-R2LzIfKY/s72-c/nirvana2002-recordings8991.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-4854668734348218747</id><published>2010-05-27T10:47:00.002-07:00</published><updated>2010-05-30T03:08:38.940-07:00</updated><title type='text'>The Blood of Heroes - The blood of heroes (Ohm Resistance) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7ioYdyrQI/AAAAAAAABIg/qQX85AUwvy0/s1600/thebloodofheroes-thebloodofheroes.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7ioYdyrQI/AAAAAAAABIg/qQX85AUwvy0/s200/thebloodofheroes-thebloodofheroes.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476063380319153410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les héros, ils sont quatre : Justin Broadrick, Submerged, Enduser, Bill Laswell. Quatre raisons de se poser sur ce disque et de l'explorer. Ils ne sont toutefois pas seul, quatre les têtes d'affiches sont toujours accompagnés de second rôle essentiel, tel que le toaster ragga Dr Israël qui s'impose tout autant comme l'un des membres essentiels de la formation, augmenté de deux batteurs (Balazs Pandi et KJ Sawka), et d'un autre préposé à l'électronique et à la guitare (M. Gregor Filip). On le plaint forcement car au milieu de ces célébrités du metal et du breakcore, son nom sera occulté d'office pour faire place aux riffs de Justin Broadrick que l'on trouve en grande forme sur ce projet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses riffs entre Godflesh et Jesu sont en symbiose avec les rythmiques drum and bass/breakcore d'Enduser et de Submerged (aussi bassiste sur deux morceaux). Les deux se divisent la part du travail pour les beats mais se rejoignent pour la troisième plage, "Salute to the jugger". Broadrick joue par contre sur l'intégralité du disque et Laswell la quasi majorité (il n'est seulement absent que de "Wounds again wounds"). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Blood of Heroes, titre emprunté à un obscur film post apocalyptique, est pourtant approprié pour cette entité personnifié en couverture crée à partir du sang de chacun. Le ragga, les beats, le groove, les riffs, tout est à sa place pour cette rencontre qui n'est pas sans rappeler la perfection du Brotherhood of the bomb de Techno Animal (l'album rap indé / dub indus de Justin Broadrick et Kevin Martin aka The Bug) ou la fusion metal, indus et rap du Songs of love and hate de Godflesh ou Us and them. Ce premier album se situe dans le rayon des expérimentations de Justin Broadrick mais magnifié par des acolytes accomplis dans leur domaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rejeton batard de l'électronique de toutes les nations, le breakcore, rejoint des riffs et des mélodies à la Godflesh ("Breakaway") et des mélodies à la Jesu. Le chant ragga se module tout au long du disque (il sonne même à mes oreilles comme El-P sur "Blinded") sur les cinq morceaux où on le retrouve. Un échange constant se crée entre les musiciens au point de ne plus distinguer de qui peut provenir chaque contribution. Fait pour se rencontrer, ou se retrouver (Laswell a déjà joué avec Broadrick dans Painkiller), le collectif ne fait pas que promettre et délivre même d'office un album surprenant enregistré aux Etats-Unis, en Angleterre et en Hongrie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une œuvre internationale livré sans plus d'explication. Au reste du monde de se débrouiller avec. Techno Animal est l'un des responsables du son de Dälek et nous savons tous très bien jusqu'où ça nous a mener. The Blood of Heroes a de quoi recommencer le même processus et nous offrir, si ce n'est de la part de ce "groupe", une troisième voix pour la rencontre du breakcore tendance ragga et du metal après le "Grist" de Drumcorps et le "Full metal racket" de Bong-Ra. Enthousiasmant ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/cINUtYoT2CQ&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/cINUtYoT2CQ&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-4854668734348218747?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/4854668734348218747/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=4854668734348218747' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/4854668734348218747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/4854668734348218747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/blood-of-heroes-blood-of-heroes-ohm.html' title='The Blood of Heroes - The blood of heroes (Ohm Resistance) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7ioYdyrQI/AAAAAAAABIg/qQX85AUwvy0/s72-c/thebloodofheroes-thebloodofheroes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-4040383651259259841</id><published>2010-05-27T10:47:00.001-07:00</published><updated>2010-05-27T13:01:43.645-07:00</updated><title type='text'>Madlib - Medicine show n°4 Chalice All-Stars aka Son of Super Ape (Stones Throw) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7Po3sNvZI/AAAAAAAABIQ/kRQ1d-Qxt_E/s1600/madlib-medicineshown4chaliceallstarsakasonofsuperape.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7Po3sNvZI/AAAAAAAABIQ/kRQ1d-Qxt_E/s200/madlib-medicineshown4chaliceallstarsakasonofsuperape.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476042497980218770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour un metalleux, le reggae est l'ennemi a abattre. La musique des pacifistes chiants, des gamins a dread locks que l'on a envie de taper tellement ils avancent lentement dans les couloirs. Les lignes de guitares se ressemblent toutes, le chant nonchalant ne dégage aucune puissance et les chansons de l'icône Bob Marley d'en rajouter par leur interprétation des plus mièvres par les gamins qui s'exercent inlassablement à la guitare acoustique en reprenant "No woman, no cry".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais un de ceux-là il y a peu, a ne pas comprendre tout ce que l'on pouvait trouver dans le reggae. Le vide complet. Et puis, l'illumination au son de cette compilation. Une simple écoute au casque alors suffit à me remettre dans le droit chemin et a comprendre ce que l'extérieur m'avait caché. Je ne m'étais pas rendu compte pendant toutes ces années que ce n'était pas la guitare, ni la voix qui était la star du show, mais la basse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dread lockeux pourront se foutre de moi à loisir de découvrir sur le tard ce qu'ils savaient depuis longtemps mais cette compilation m'a au moins permis de mettre un terme à ce préjugé, et sans avoir recours à un seul joint! Le livret du disque donne pourtant quelque conseils pratiques pour se procurer légalement de la marijuana aux Etats-Unis ainsi que des adresses de dispensaires. L'association du reggae et du dub à la consommation de marie jeanne est bien évidemment indissociable et l'album de le proclamer dans son titre en faisant référence au 20 Avril, une date communément reconnu dans le milieu des consommateurs comme une fête du cannabis dont certain se servent pour défendre la cause de la dépénalisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'une durée de près de quatre-vingt minutes et sorti le 4 avril de cette année, cette quatrième édition du Medicine show est aussi un symbole de cette célébration en proposant une mix tape de neuf plages composés de courts extraits d'une sélection de morceaux de dub et de reggae. La durée des extraits rend le mix facile d'accès pour un novice comme moi et appuie comme il se doit la présence de la basse. Coulant de riddim en riddim, l'atmosphère détendu tiens l'ensemble de la sélection rendant l'écoute de ce volume bien plus agréable que le second consacré au Brésil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le découpage des plages est pourtant similaire puisque ce quatrième épisode tombe dans le cadre des Mind fusion et non des Beat konducta. Cependant, pour une découverte du genre ou une simple mix tape d'extrait favoris, l'intégralité de ce disque se tient tant qu'on ne le considère que comme un tour d'horizon. De plus, bien qu'aucune indication ne soit donné sur la provenance des extraits, des couvertures d'albums dans le livret font de ce disque un petit guide utile pour s'orienter dans un approfondissement ou une découverte du genre. Contrairement à Blunted in the bomb shelter où le sergent mixeur Madlib composait des instrumentaux rap à partir de samples de reggae, 420 Chalice All-Stars aka Son of Super Ape (en référence à un album de The Upsetters, le groupe de studio de Lee Scratch Perry) est une nouvelle étape dans le voyage musicale de Madlib pour l'année 2010. Une escale anodine pour certain et une révélation pour d'autre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-4040383651259259841?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/4040383651259259841/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=4040383651259259841' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/4040383651259259841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/4040383651259259841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/madlib-medicine-show-n4-chalice-all.html' title='Madlib - Medicine show n°4 Chalice All-Stars aka Son of Super Ape (Stones Throw) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7Po3sNvZI/AAAAAAAABIQ/kRQ1d-Qxt_E/s72-c/madlib-medicineshown4chaliceallstarsakasonofsuperape.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-4859040724581233502</id><published>2010-05-27T10:47:00.000-07:00</published><updated>2010-05-27T12:30:59.414-07:00</updated><title type='text'>Magrudergrind - Magrudergrind (Willowtip) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7IbysoyjI/AAAAAAAABIA/IgoB9A14QOY/s1600/magrudergrind-magrudergrind.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7IbysoyjI/AAAAAAAABIA/IgoB9A14QOY/s200/magrudergrind-magrudergrind.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476034576720120370" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Martyrs of the Shoah"&lt;br /&gt;"Lyrical ammunition for scene warfare"&lt;br /&gt;"Rejecting the militant promise"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trio power violence américain, Magrudergrind pratique la philosophie du Seul contre tous où être Seul signifie être derrière un collectif foutraque dont l'appartenance politique n'a pas de drapeau hormis celui qui leur permet de se tenir chaud contre les emmerdes qui peuvent leur pleuvoir sur la gueule. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les riffs sont punk mais la batterie est grind, les textes sont politisés mais la voix est chargé d'une rage que ne renierait pas Nasum. Les suédois ont les riffs, les textes et la prod léché. Les américains ont les riffs, les textes et la prod de Kurt Ballou. Moins propre, pas metal pour un sou, juste de l'énergie et des blasts comme si il en pleuvait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les samples entre les morceaux ne traitent pas de viol de pucelles ou de zombie endiablés mais d'économie, de politiciens véreux. Anecdote de soirée d'adolescents et break rap s'ajoutent aussi, en rappelant qu'il n'y a pas que la rage contre la machine dans la vie, mais aussi la fête et l'énergie des concerts. Cette détermination et cette folie, Magrudergrind la conjuge sur seize titres. Court, possédé et engagé. De quoi lever le point tout en tenant sa bière dans l'autre main. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jK9rSaeInyc&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/jK9rSaeInyc&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-4859040724581233502?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/4859040724581233502/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=4859040724581233502' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/4859040724581233502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/4859040724581233502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/magrudergrind-magrudergrind-willowtip.html' title='Magrudergrind - Magrudergrind (Willowtip) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_7IbysoyjI/AAAAAAAABIA/IgoB9A14QOY/s72-c/magrudergrind-magrudergrind.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-2637445140712663555</id><published>2010-05-27T08:18:00.000-07:00</published><updated>2010-05-27T08:54:36.763-07:00</updated><title type='text'>Various Artists - Falling down II (Falling Down) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_6VrkxSpxI/AAAAAAAABHw/Au8O1FKVhzA/s1600/variousartists-fallingdownii.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_6VrkxSpxI/AAAAAAAABHw/Au8O1FKVhzA/s200/variousartists-fallingdownii.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475978772766435090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour une initiative parti de deux passionnés, Falling Down aura fait du chemin et acquit une place auprès des artistes que ces deux fans révèrent. La première édition focalisé sur la France et sa scène post hardcore (dans le sens large et mal dégrossis que peut contenir ce genre) introduit aujourd'hui ce second volume consacré, pour voir large, aux musiques lentes et atmosphériques du monde entier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des exceptions notables viennent trahir cette règle, comme Gnaw their Tongues et son mélange d'ambiant et d'atmosphère black metal bien plus menaçant que le reste des morceaux de la compilation, ou The Ocean et leur metal progressif plus appréciable entouré de morceaux plus variés que sur leur indigeste dernier album, ainsi que les suisses de Mumakil dont le grindcore à la Brutal Truth procure, à défaut d'originalité, une envolée finale à la conclusion de ce double disque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le post hardcore reste toujours le genre dominant et malgré l'ouverture des frontières, les influences restent globalement les même. Du Gabon à l'Espagne, chaque pays a son lot de groupe influencés par Neurosis et Isis. Deux influences envahissantes à l'heure actuel auquel le premier disque échappe grâce à un tracklisting plus varié mais dont souffre lourdement le second avec l'enchameint des morceaux de Kongh, Tesa, Omega Massif, Kodiak et When Icarus Falls. Ca growl, ça riff lentement et ça use de mélodies post-rock comme on en a trop entendu. A côté de cela, ce nouveau titre de The Ocean est une bouffée d'air frais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a donc overdose de NeurIsis sur ce double album. Pour autant, le genre recèle encore des groupes talentueux  comme Kehlvin dont la reprise du "Who by fire" de Leonard Cohen confirme tout le bien que je pensais de leur album. De même, la présence d'une foultitude d'inédit a de quoi attirer l'attention des fans. Or, difficile de ne pas apprécier au moins trois ou quatre ds artistes présent puisque ceux-ci se sont déjà croisés sur des affiches de concerts et de festival. Plus qu'une compilation, Falling Down est le témoignage d'une scène internationale aux obsessions communes et aux interprétations variés de celles-ci. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les morceaux les plus notables de ces deux disques sont cependant ceux de groupes déjà confirmés, comme "Elena Djinn" de Time to Burn, plus rock mais toujours nerveux et Gnaw their Tongues, dont la production est toujours de qualité. Ainsi, pendant que certains tournent en rond dans leurs influences (Monachsu, Kodiak, When Icarus Falls), d'autres émergent de celles-ci et se distinguent d'autant plus (Across Tundras, White Hills, Kehlvin). Les aficionados du genre s'y retrouveront en tout cas forcement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-2637445140712663555?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/2637445140712663555/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=2637445140712663555' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2637445140712663555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2637445140712663555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/various-artists-falling-down-ii-falling.html' title='Various Artists - Falling down II (Falling Down) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_6VrkxSpxI/AAAAAAAABHw/Au8O1FKVhzA/s72-c/variousartists-fallingdownii.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-6329386035782683090</id><published>2010-05-23T04:24:00.000-07:00</published><updated>2010-05-23T05:16:05.251-07:00</updated><title type='text'>Deftones - De la tragédie viendra la lumière</title><content type='html'>Si la tragédie n'avait pas frappé Deftones, nous n'aurions pas eu ce disque mais un autre, nommé Eros, que le groupe a composé avec son bassiste, Chi Cheng, aujourd'hui encore dans un état incertain entre le coma et l'éveil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/FDVuTZHfEdo&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/FDVuTZHfEdo&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Time will see us realign, diamonds rain across the sky and shower me into the same realm. Calculate our embrace, hold on. Come with me now, run with me outer space, once and for all. &lt;br /&gt;- Diamond eyes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_kcUu8R1yI/AAAAAAAABHQ/zx56a8IkpNo/s1600/deftones-diamondeyes.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_kcUu8R1yI/AAAAAAAABHQ/zx56a8IkpNo/s200/deftones-diamondeyes.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474437964569368354" /&gt;&lt;/a&gt;Remplacé par Sergio Vega (ex. Quicksand) pour le moment en attendant son retour que tout le monde attend impatiemment, Diamond eyes a été composé avec une optique totalement différente. Promis comme un album d'expérimentation et de maturation artistique, Eros se voit remplacé par un Diamond eyes direct aux chansons consices et tout aussi mature dans l'écriture et la cohérence des désirs de chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le premier riff de l'album, l'influence des suédois de Meshuggah saute aux oreilles grâce à cette production massive où couche après couche s'ajoute pour un résultat qui laisse paraitre la superposition des aspirations metal de Stephen Carpenter aux samples apaisés de Frank Delgado. Chino Moreno prononce ses paroles clairement et laisse de côté les syllabes trainantes qui ont longtemps caractérisé son style si sensuel. En revanche, la batterie d'Abe Cunningham continue de faire se mouvoir la tectonique des plaques de son pour former ce tout que nous continuons d'aimer et d'appeler les Deftones. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/woR6ohiFeYE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/woR6ohiFeYE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_kcb6x9pdI/AAAAAAAABHY/OK7U6VyMtH8/s1600/deftones.bmp"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 149px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_kcb6x9pdI/AAAAAAAABHY/OK7U6VyMtH8/s200/deftones.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474438088006411730" /&gt;&lt;/a&gt;La contribution de Sergio Vega n'est toutefois pas enfui dans le mix (à la And justice for all) mais n'est pas pour autant si notable que cela. L'absence de Chi Cheng se ressent finalement dans l'évolution du groupe qui nous avait habitué à une constante progression et à un naturel aventureux où le conflit entre les aspirations des musiciens créait la nouveauté. Diamond eyes est en comparaison un disque beaucoup plus sûr constitué de onze chansons où se concentre tout le savoir faire d'un groupe qui a su traverser les modes et définir un style tout aussi influent que les groupes qui ont marqués sa croissance (Quicksand, Massive Attack, Meshuggah...). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Diamond eyes, Deftones ne se disperse pas avec des titres trop énergiques (comme Elite qui dénotait beaucoup sur l'ascensionnel White pony) ou trip hop (pas de successeur au Lucky you de l'éponyme) et se regroupe dans des titres énergiques et suaves imprégnés du cool et de l'originalité qui les a vu marié avec originalité trip hop, post hardcore, noise rock, new wave et metal. Tant de groupes différents pour un seul disque qui permet au Deftones de triompher du cauchemar en attendant que leur compagnon les rejoigne pour un Eros que l'on espère encore plus aboutis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-6329386035782683090?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/6329386035782683090/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=6329386035782683090' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6329386035782683090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6329386035782683090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/deftones-de-la-tragedie-viendra-la.html' title='Deftones - De la tragédie viendra la lumière'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_kcUu8R1yI/AAAAAAAABHQ/zx56a8IkpNo/s72-c/deftones-diamondeyes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-8604501699051174249</id><published>2010-05-23T01:43:00.000-07:00</published><updated>2010-05-23T02:15:01.835-07:00</updated><title type='text'>Celeste - Et la lumière disparue</title><content type='html'>Les petites lumières rouge. En venant voir &lt;a href="http://www.myspace.com/unhiverdeplus"&gt;Celeste&lt;/a&gt; en concert vous ne verrez qu'elle. Elles remueront de haut en bas dans l'obscurité à travers le mur de fumée et de distorsion. Je ne me suis jamais vraiment remis de ce premier concert à la Miroiterie où, dès que les lumières se sont éteintes, une sensation de terreur mêlé d'excitation m'a envahis pendant tout leur concert et m'a laissé abasourdis de ce que c'est quatre lyonnais était capable de faire avec l'héritage de Breach et de Cult of Luna. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="400" height="250"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true" /&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always" /&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=5248818&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" /&gt;&lt;embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=5248818&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="400" height="250"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://vimeo.com/5248818"&gt;CELESTE [TEASER]&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://vimeo.com/iamthelens"&gt;iamthelens&lt;/a&gt; on &lt;a href="http://vimeo.com"&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_jxuJdsAFI/AAAAAAAABHA/3X48PqOJZww/s1600/celeste.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 126px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_jxuJdsAFI/AAAAAAAABHA/3X48PqOJZww/s200/celeste.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474391122185551954" /&gt;&lt;/a&gt;Nihiliste(s) fut le début de l'épopée, suivit de Misanthrope(s) où le black metal fit son apparition dans leurs influences jusqu'à aujourd'hui et un Morte(s) née(s) qui répond à la question : A quoi aurez ressemblé Breach si ils étaient venus de Norvège plutôt que de Suède? L'heure de la tempête a sonner, de nouveau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Faites places au règne animal , aux mœurs de bâtard. Faites places au rêve animal, aux mœurs de pouffiasses. A une procession de chimères qui s'installent et s'attellent pour une opération à ciel ouvert où crève nos rêves, où asphyxie l'envie, où l'amertume tue toute vertu jusqu'au creux de notre nid.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Ces belles de rêve aux verres embués&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_jx-2RsjeI/AAAAAAAABHI/5Tzjv2DANrM/s1600/Celeste+-+Morte(s)+Nee(s).jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_jx-2RsjeI/AAAAAAAABHI/5Tzjv2DANrM/s200/Celeste+-+Morte(s)+Nee(s).jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474391409092759010" /&gt;&lt;/a&gt;Les paroles, toujours en français, parlent cette fois de la vision de la femme, dans tout ce que le chanteur peut trouver d'abject et de superbes chez elles. Le sentiment de rejet et de dégout ressort parfaitement mais en revanche la beauté s'habille de nuance d'obscurité. La bile rejeté par les paroles habitent ces riffs conçu pour ensevelir l'auditeur et le désorienter, à l'image de leurs concerts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'albums en albums, la progression est lente mais méthodique. L'œuvre complète conçu par l'actuel triptyque montre une évolution logique et intelligente mué par une absence de compromis. Leur discographie est intégralement téléchargeable sur &lt;a href="http://www.denovali.com/celeste/"&gt;leur site&lt;/a&gt; pour permettre de tester les disques avant de les acheter ou simplement les écouter avant de découvrir leur retranscription scénique. Un modèle économique tout aussi bien pensé que l'œuvre en elle-même qui atteint avec le bien nommé Morte(s) née(s) un degré de violence et de colère au profondeur insondable que l'accueillera avec dégout ou avec la fascination que l'on peut avoir pour ce qui nous dérange mais nous fascine tout à la fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-8604501699051174249?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/8604501699051174249/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=8604501699051174249' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/8604501699051174249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/8604501699051174249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/celeste-et-la-lumiere-disparue.html' title='Celeste - Et la lumière disparue'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_jxuJdsAFI/AAAAAAAABHA/3X48PqOJZww/s72-c/celeste.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-4242010763994773595</id><published>2010-05-16T12:34:00.000-07:00</published><updated>2010-05-16T13:19:23.514-07:00</updated><title type='text'>The Mongoloids - Du hardcore ... différent</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_BTIDV6lrI/AAAAAAAABGw/Ybqi2uHKnF4/s1600/themongoloids-timetrials.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 199px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_BTIDV6lrI/AAAAAAAABGw/Ybqi2uHKnF4/s200/themongoloids-timetrials.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5471964945056437938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Des rabbins condamnés pour avoir participer à un trafic d'organe et de faux sac à main de grandes marques? Ca ne pouvait arriver que dans le New Jersey.&lt;br /&gt;L'Europe a toujours tôt fait de fustiger le Texas pour être la patrie de tout les dégénérés mais les habitants de New York ont une autre cible : Le New Jersey. Cette région est pour eux l'équivalent de la Belgique pour nous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'émission de télé réalité Jersey Chore mettant en scène un petit groupe de crétin filmé 24 sur 24 ont de quoi entrer en compétition avec Moundir. Un gage de qualité que n'apprécie pas vraiment les locaux mais qui explique peut-être le nom de ce groupe atypique qui n'aurait pas pu venir d'une autre région tant son hardcore semble être imbibé de substance que l'on a pas pour habitude de croiser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_BTPNzNz9I/AAAAAAAABG4/u4kt_KQ48t0/s1600/The%2BMongoloids%2Bmongoloids02.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_BTPNzNz9I/AAAAAAAABG4/u4kt_KQ48t0/s200/The%2BMongoloids%2Bmongoloids02.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5471965068122771410" /&gt;&lt;/a&gt;La voix du chanteur divise les foules entre les partisans de cette voix rauque, entre Dwid Helion d'Integrity et Neil Fallon de Clutch, et ceux qui ne peuvent tout simplement pas la supporter. Pourtant, aucune autre voix n'aurait pu aussi bien porter une ligne de chant qui est devenu un hymne pour les fans du groupe : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I want to be free from the pain that takes my time skilled to see straight.&lt;br /&gt;- Troubled waters (extrait de Time trial)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Strait Edge (mode de vie refusant la drogue, l'alcool, la cigarette et le casual sex), les Mongoloids ne revendiquent pas leur appartenance tout les quart d'heure et non rien de commun avec Minor Threat. Leur hardcore métalisé se coiffé de solis rock and roll et même d'un peu de tapping de guitar hero. Le second hymne du groupe, The Mongo stomp, en asperge un riff rappelant le générique de Denver le dernier Dinosaure pour une union contre nature qui convient parfaitement à un groupe qui se vante d'être justement un peu "différent". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des pochettes de disque au tee shirt où l'on croise Mickey Mouse et une photo extraite de la collection de clichés black metal prise par le photographe  Peter Beste, les Mongoloids ont fait une croix non seulement sur l'alcool mais aussi sur les clichés hardcore. Un grand détournement qu'aurait surement apprécier George Abidbol grâce au je m'en foutisme permanent du groupe qu'ils agrémentent d'un enthousiasme et de concerts tous plus mémorables les uns que les autres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-4242010763994773595?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/4242010763994773595/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=4242010763994773595' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/4242010763994773595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/4242010763994773595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/mongoloids-du-hardcore-different.html' title='The Mongoloids - Du hardcore ... différent'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_BTIDV6lrI/AAAAAAAABGw/Ybqi2uHKnF4/s72-c/themongoloids-timetrials.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-7149872572447546335</id><published>2010-05-16T03:29:00.000-07:00</published><updated>2010-05-16T07:32:56.626-07:00</updated><title type='text'>Festival Asymmetry - Comment s'y rendre</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; 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On y accède plus facilement par un aéroport en cours de restructuration qui pourra accueillir beaucoup plus de personnes à l'horizon 2012 mais qui est pour l'instant réservé à des avions de taille moyenne. Pour avoir acheté mon billet trois semaines avant le début du festival, donc tardivement, j'ai payé 180 Euros l'allée/retour avec une escale à Francfort. Il est donc tout à fait possible de payer beaucoup moins cher mais un voyage sans escale me semble assez peu probable. Afin d'acheter et de comparer les prix des compagnies aériennes je recommande l'utilisation de &lt;a href="http://voyageforum.com/billets_avion/"&gt;VoyageForum&lt;/a&gt; qui m'avait été d'un grand service pour le voyage en République Tchèque au Brutal Assault.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois sur place, il faut appeler un taxi. Certains attendent aussi à la sortie de la gare. Dans les deux cas, n'hésiter pas à demander le prix de la course avant de monter. En guise d'exemple, la course à l'allée a couté, car je partageais le taxi avec un compagnon de voyage polonais rencontré dans l'avion, 24 zlotis (4 zlotis = 1 euros) alors que mon voyage de retour en taxi (pour une distance un peu plus importante tout-de-même) m'a couté 61 zlotis. Je n'ai personnellement pas eu à appeler de taxi moi-même donc je ne peux pas fournir de recommandation supplémentaire concernant les compagnies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hôtel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de l'hôtel, j'ai logé à l'Hôtel Piast, situé à un quart d'heure de marche de la salle de concert. Une station de tramway est située à la sortie de l'hôtel et permet un accès très rapide à la salle. Pour la réservation de l'hôtel, vous pouvez les contacter directement (voir la liste ci-dessous, tous sont situés à proximité de la salle) ou passer par le site &lt;a href="http://www.booking.com/"&gt;booking.com&lt;/a&gt;. J'ai utilisé ce dernier car il vous permet de réserver mais pas de payer à distance. Ainsi, le paiement se fait une fois à l'hôtel. Pour avoir réservé tardivement, j'ai choisit une chambre double pour quatre nuit dont le cou total m'est revenu à 416 zlotis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ABC Hostele S.C.&lt;br /&gt;50-077 Wrocław&lt;br /&gt;ul. Kazimierza Wielkiego 15&lt;br /&gt;tel./fax: +48 071 343 80 14&lt;br /&gt;tel. &lt;span style="" lang="EN-US"&gt;+ 48 607 410 456&lt;br /&gt;tel. +48 662 128 252&lt;br /&gt;tel. +48 601 637 806 (deutsch, english)&lt;br /&gt;e-mail : tuiterazhostel@gmail.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avanti&lt;br /&gt;ul. K. Wielkiego 45&lt;br /&gt;(Centrum)&lt;br /&gt;tel. 0 791-002-535, 0 665-167-500&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boogie Hostel&lt;br /&gt;ul. Ruska 35&lt;br /&gt;(Centrum)&lt;br /&gt;50-079 Wroclaw&lt;br /&gt;tel/fax: 691350265&lt;br /&gt;e-mail: hostel@boogiehostel.pl&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Centrum Hostel&lt;br /&gt;ul. Św. Mikołaja 16/17&lt;br /&gt;(Centrum)&lt;br /&gt;50-128 Wrocław&lt;br /&gt;tel. (071) 793-08-70&lt;br /&gt;e-mail: hostelcentrum@o2.pl&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinnamon Hostel&lt;br /&gt;ul. Kazimierza Wielkiego 67&lt;br /&gt;(Centrum)&lt;br /&gt;50-077 Wrocław&lt;br /&gt;tel. (071) 344-58-58&lt;br /&gt;fax (071) 344-58-58&lt;br /&gt;email: wroclaw@cinnamonhostel.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hostel Cinema&lt;br /&gt;Wrocław 50-077&lt;br /&gt;ul. K. Wielkiego 15&lt;br /&gt;tel. 0 71-795-77-55&lt;br /&gt;e-mail hostelcinema@o2.pl&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hostel i Pokoje gościnne Mleczarnia&lt;br /&gt;ul. Włodkowica 5&lt;br /&gt;(Centrum)&lt;br /&gt;50 – 072 Wrocław&lt;br /&gt;tel./fax (071) 787-75-70&lt;br /&gt;e-mail: rezerwacja@mleczarniahostel.pl&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;KOLOR HOSTEL&lt;br /&gt;ul. Kuźnicza 56/5&lt;br /&gt;(Centrum)&lt;br /&gt;50-128 Wrocław&lt;br /&gt;tel. 071-342-32-15&lt;br /&gt;kom.509-28-28-29&lt;br /&gt;e-mail: kolor@kolorhostel.pl&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HOSTEL MOON&lt;br /&gt;(Centrum)&lt;br /&gt;Ul. Krupnicza 6-8 (Wejście od ul. Kazimierza Wielkiego 27)&lt;br /&gt;50-075 Wrocław&lt;br /&gt;tel: 071-343-00-22, 508-777-200&lt;br /&gt;e-mail: wroclaw@moonhostel.pl&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Good Bye Lenin Hostel Exclusive Wroclaw&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="EN-US"&gt;‎&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt;&lt;br /&gt;Kazimierza Wielkiego 27, Wrocław,&lt;br /&gt;Poland&lt;br /&gt;694 427 730&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="EN-US"&gt;‎&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt;&lt;br /&gt;http://www.hostelworld.com/hosteldetails.&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt;php/Good-Bye-Lenin-Hostel-Exclusive-Wroclaw/Wroclaw/20522&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Royal Hostel&lt;br /&gt;ul. &lt;/span&gt;Kazimierza Wielkiego 27&lt;br /&gt;50-077 Wrocław&lt;br /&gt;(Centrum)&lt;br /&gt;tel. 071 788 73 73 lub +48 504 743 332&lt;br /&gt;e-mail: recepcja@royalhostel.pl&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(liste fournit par l'un des organisateurs)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bus et tramway&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour se déplacer dans la ville les bus et les tramways sont à votre disposition. La ville étant assez grande, effectuer des visites en se déplaçant à pied n'est absolument pas recommandé et le réseau est dense et pratique. Il faut au préalable acheter une carte de transport. Elles sont disponibles aux arrêts ou dans des échoppes de presse. La carte de transport pour six jours ne coute que 26 zlotis et doit être signé! Dans le cas contraire, lors d'un contrôle, vous pourriez avoir à payer une amende. Pour savoir quelle ligne emprunter vous pouvez vous référer au plan vendu en ville ou au site &lt;a href="http://jakdojade.pl/?locale=en"&gt;jakdojade &lt;/a&gt;(le lien donne sur la version anglaise mais le site est en polonais par défaut). La station de bus et de tram pour Firlej, la salle de concert, est la première station de la rue Grabizynska qui porte le même nom. Les tramways qui la desservent sont les numéros 4, 5, 11 et 24.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La langue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mon expérience, peu de polonais parle vraiment anglais. La plupart comprennent quelque mots mais sans plus. N'hésitez cependant pas à demander à des gens dans la rue des renseignements car ils sont, pour la plupart, très enclins à donner un coup de main en cas de problème tant que vous êtes polis. Demandez leur par-contre d'abord si ils parlent anglais. En revanche, si vous parlez allemand, vous aurez beaucoup moins de mal à vous faire comprendre ! Pour ce qui est de la signalisation, aucun panneau ou indication n'est traduit en anglais ou en allemand sur place !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plan de la ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un plan de la ville est disponible en plusieurs langue à l'office du tourisme (situé dans le centre ville dans la Rynek). Le dit magasin offre peu de chose d'utile en dehors de ce précieux document (qui ne vous coutera que six zlotis) mais c'est l'outil le plus indispensable pour se déplacer. Vous y trouverez une petite sélection de destination touristique (musée, cathédral, zoo) ainsi que les numéros des lignes de bus et de tram.&lt;br /&gt;Je ne recommande pas du tout l'utilisation de google map pour se repérer au préalable. Mieux vaut utiliser le site &lt;a href="http://jakdojade.pl/?locale=en"&gt;jakdojade&lt;/a&gt; pour se repérer avant d'arriver.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-7149872572447546335?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/7149872572447546335/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=7149872572447546335' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7149872572447546335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7149872572447546335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/festival-asymmetry-comment-sy-rendre.html' title='Festival Asymmetry - Comment s&apos;y rendre'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-5875650904935207513</id><published>2010-05-15T02:28:00.000-07:00</published><updated>2010-05-15T03:15:24.298-07:00</updated><title type='text'>Festival Asymmetry (Wroclaw, Pologne) du 29/04 au 03/05 (part 4)</title><content type='html'>Dimanche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière soirée placée sous le signe de la lenteur cataclysmique est introduit par un groupe dont l'énergie est l'intérêt principal. Moja Adrelina emprunte ses riffs et son attitude au Dillinger Escape Plan des débuts et lance guitariste et chanteur dans le public pour un set tout en énergie. Le bassiste et le batteur continuent à se battre avec leurs instruments sur la scène avec tout-de-même pas mal de maitrise mais l'attention du public est transportée vers la fosse où tout le monde se rentre dedans gaiement. La rage des premiers concerts de Dillinger est là transformé en provocation digne des cours de recrée mais on s'amuse bien aux autos tamponneuse et c'est le principal. Dommage que l'intérêt des morceaux ne résident vraiment que dans l'interprétation provocante de ces membres plus que dans leur musique qui sonne comme des dizaines de groupes du genre. Pour une mise en bouche c'est toutefois une belle performance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'invité surprise du soir s'appelle Necro Deathmort. Rajouté une semaine à l'affiche avec Secret Chief 3 je ne savais pas à quoi m'attendre en dehors d'un duo placé devant leurs ordinateurs. Pourtant guitare et basse sont aussi au rendez-vous et utilisé par moment pour doubler les rythmiques drum and bass qui souffle au-dessus de ce dub drone prenant qui ne dépareille pas avec le trou noir musicale d'Esoteric en fin de soirée. Le set se renouvelle en revanche beaucoup plus tout au long avec des rythmiques plus ou moins violentes et le jeu des instruments complémentés par les voix gonflés d'effets des deux musiciens. Le dernier morceau à la rythmique martiale interprété par les deux voix alternés de ces deux britanniques est particulièrement efficace et conclut avec brio un set qui convint le public au point que leurs applaudissements semblaient rendre timides les musiciens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The ties that bind faisait partie de mes albums de l'année 2006 mais n'a depuis pas tourné chez moi depuis la vague de disque du même genre qui ont effacés le souvenir de ce disque parfait pour le genre. Ces titres célébrés à l'époque me paraissent maintenant bien faible malgré la qualité de leur interprétation. Les fans s'y sont retrouvés et le public de se presser devant la scène pour applaudir cette parfaite symbiose de Neurosis et d'Isis. Le manque de conviction des musiciens, très concentrés sur leur jeu respectif, rend l'interprétation vide d'émotion et là où je trouve encore de la puissance et de l'intensité dans les concerts d'Isis je n'ai entendu que des berceuses sortir des enceintes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le final du festival avec Esoteric ne pouvait donc qu'être marquant et il le fut à plusieurs titres. D'une part car le son dont le groupe bénéficia fut à la hauteur de leur majesté, contrairement à leur prestation au Glaz'art, un poil ennuyeuse. D'autre part car le groupe n'était pas payé pour ce concert mais avait eu l'autorisation de l'organisation de jouer autant qu'il le désirait. Or, on n'écrit pas autant de disque de funeral doom sans être passionné par le genre et Esoteric le prouva ce soir en jouant pendant plus de deux heures, avec un rappel ! Tout The Maniacal vale y passa et d'autres morceaux encore jusqu'à venir à bout de mon attention qui arriva à bout de deux heures tout-de-même. Pas communicatif pour un sou en dehors d'un timide "Cheers" du guitariste/chanteur pour répondre aux applaudissements de la trentaine de personne encore présentes devant la scène quand je décidais de partir à mon tour. Il restait cependant encore une dizaine de personnes assit sur des sièges au fond de la salle et trois types qui avaient manifestement tout compris en s'allongeant sur le parquet pour consommer le maximum de vibration. Peut-être est ce d'ailleurs la meilleure manière d'apprécier Esoteric en concert? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu de festival conviennent autant à l'objectif de diversité que s'est fixé ce webzine. La dominante metal ne rend pour autant pas épuisante les multiples soirées et ne fatigue en aucun cas l'oreille grâce à la variété des influences et des ambiances. Organisation sans accro, prestations exceptionnelles et qualité sonores constantes. Il ne reste que la barrière, si mince, de la langue à franchir pour venir à votre tour visiter Wroclaw et son Firlej à l'occasion de la troisième édition du festival qui s'annonce déjà très prometteuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : Je n'ai pas assisté au dernier jour du festival qui présentait Ee3kiel lors d'un concert gratuit pour des raisons de timing. J'en ai eu toutefois de très bons échos.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-5875650904935207513?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/5875650904935207513/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=5875650904935207513' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5875650904935207513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5875650904935207513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/festival-asymmetry-wroclaw-pologne-du_15.html' title='Festival Asymmetry (Wroclaw, Pologne) du 29/04 au 03/05 (part 4)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3840466940958649733</id><published>2010-05-14T01:35:00.001-07:00</published><updated>2010-05-14T03:57:19.246-07:00</updated><title type='text'>Festival Asymmetry (Wroclaw, Pologne) du 29/04 au 03/05 (part 3)</title><content type='html'>Samedi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gagnant du concours organisé par le festival pour permettre à de jeunes groupes de se produire, Kasan est la définition du NeurIsis. Mélodie post rock, crescendo jusqu'à l'arrivé d'un peu de distorsion et projection d'extrait de documentaire montrant des phénomènes naturels. Difficile de faire plus convenu. Les musiciens sont statiques et timides au possible, à moins que ça ne fasse partie du plan de "laisser parler la musique à leur place". Que je sache cela n'empêche pas de remuer un peu et de ne pas rester dressé comme un I, la tête baissé vers son instrument? Une ou deux parties de leurs morceaux les permettent de se distinguer quand les riffs deviennent plus metal. Le reste n'est la répétition de tous les clichés d'un genre trop entendu ces dernières années. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Time to Burn représente par contre l'opposé de ce style. Nerveux, électrique et pissant, les morceaux d'Is.land n'auront jamais sonnés aussi neuf que ce soir après une année passée loin de la scène. La machinerie grince un peu mais le groupe prend manifestement du plaisir à jouer. J'étais, pour ma part, tellement enthousiaste d'entendre de nouveau "Nayeli" que je me suis cogné sur le dos de la personne devant moi en headbanguant. Pourtant, le morceau clé de leur set ne fut pas celui-ci mais "Land", joué en conclusion. Le guitariste/chanteur prend alors de la distance et laisse le devant de la scène au bassiste qui interprète avec beaucoup de maitrise et d'émotion le chant clair de ce superbe morceau. Le meilleur concert que j'aurais vu d'eux jusqu'à présent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais beaucoup d'espoir pour Tesseract. Depuis les débuts du guitariste, salué par Frederik Thordental pour la qualité de sa première démo, le projet solo est devenu un groupe qui a eu bien du mal à donner vie à ce projet. Aujourd'hui transformé en machine à contre temps et accompagné d'un chant mélodique aux paroles mielleuse, leur metal devient une sorte de pop pseudo complexe indigeste La dynamique des morceaux est absorbé par la voix. Seul un peu d'échange avec les growls du bassiste vers la fin du set pointe du doigt une solution pour palier à ce manque mais bien trop tard pour raviver mon attention ou celle du public qui n'applaudira que poliment en conclusion. Surement le set qui aura été le moins bien accueilli de tout le festival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contraste entre Tesseract et Black Shape of Nexus est donc d'autant plus marqué que l'émotion, la rage, la passion et la violence font la force de l'expérience qu'est ce groupe en concert. Le chanteur n'aura de cesse d'avoir les yeux révulsés en grognant au dessus des riffs sludge / doom de ses camarades qui n'hésitent pour autant pas à plaisanter entre eux et avec le public entre les morceaux. L'hôpital psychiatrique est manifestement de sorti ce soir avec un guitariste hurlant dans l'air et un bassiste sautant et hurlant à plein poumons pour soutenir son confrère de micro a quatre patte quand il s'agit d'utiliser son micro portatif adapté à sa gorge. Les applaudissements qui concluront leur set seront tellement enthousiastes et massif que le même guitariste distribuera alors leurs bières au public en signe de remerciement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier virage pour la fin de soirée avec Jesu et son shoegaze metal. La mise en place minutieuse du matériel par Justin Broadrick rend le public impatient alors que les deux musiciens (lui et Diarmuid Dalton à la basse) ne jouent qu'avec une boite à rythme. Une fois lancé les titres de Conqueror ont de quoi envoutés ainsi que cette succession de morceau instrumental soutenu par une boite à rythme aux pulsations mécanique faisant plus que rappeler la belle époque de Godflesh. Moins aventureux qu'à ses débuts, la suite des aventures de Justin Broadrick est faite de belles chansons aux mélodies aériennes pour qui la projection d'image de ville et de forêt est on ne peut plus approprié. Conclut par un "Friends are evil" qui me rappelle à quel point je dois donner une nouvelle chance à ce premier album, Broadrick se prépare ensuite à un set sous le nom de Final auquel je n'aurais pas assisté par manque de motivation pour une dose d'ambiant, aussi bon soit-il quand Justin est aux machines.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3840466940958649733?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3840466940958649733/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3840466940958649733' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3840466940958649733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3840466940958649733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/festival-asymmetry-wroclaw-pologne-du_14.html' title='Festival Asymmetry (Wroclaw, Pologne) du 29/04 au 03/05 (part 3)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-6791367869552998186</id><published>2010-05-13T13:10:00.000-07:00</published><updated>2010-05-13T14:28:54.224-07:00</updated><title type='text'>Festival Asymmetry (Wroclaw, Pologne) du 29/04 au 03/05 (part 2)</title><content type='html'>Vendredi &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée commence avec Dark Castle qui accompagne Kylesa sur leur tournée sans Shrinebuilder qui avait été annoncé aussi à l'affiche (et remplacé par Secret Chief 3). La forme d'un duo guitare/voix et batterie surprend mais n'apporte finalement rien de véritablement original à leur doom. Le growl monocorde de la guitariste prête à soupirer, de même que ses riffs. Le jeu du batteur est en revanche beaucoup plus intéressant et maintient l'attention pendant toute la durée du concert qui sera toutefois conclut par moultes applaudissement. Le public est beau joueur mais en comparaison d'Eagle Twin, Dark Castle est un groupe de seconde, voir troisième division. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le niveau de la soirée remonte toutefois très rapidement une fois qu'Altar of Plagues arrive sur scène pour un concert intense juxtaposant l'intégralité de l'album White tomb à un morceau de leur nouveau EP, Tides. Chaque partie est interrompue par une pause des musiciens tandis que l'un d'entre eux effectue la transition entre chaque partie jusqu'à ce que la dernière note de l'album laisse place à la première du nouveau morceau. Un enchainement des plus réussi maintenant l'intensité de la performance des britanniques que des fans sont venus accueillir et déclenchent même une fosse pendant les passages plus rapides. En comparaison avec leur concert au Klub, le groupe a joué tout aussi bien mais face au public avec un peu plus d'éclairage, ce qui ne gâche en rien l'instauration d'une atmosphère prenante pour leur black metal couplé à des riffs postcore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secret Chief 3 prend alors la suite avec un style très différent pour un mélange de mélodies et rythmes arabisant pervertis par une énergie et une puissance entre rock et metal (ainsi qu'une reprise du thème de l'Exorciste). La dextérité des musiciens est affolante, que ce soit de la part du guitariste Trey Spruance (Mr Bungle) sur ses quatre guitares et sa cithare électrique, du batteur possédé par un incroyable sourire tout au long du set ou du jeu de Toby Driver (Kayo Dot) venu à la rescousse du groupe pour cette tournée. Pour un groupe qui a accepté de jouer à ce festival pour la moitié de la somme qu'il demande normalement, les Secret Chief 3 n'ont pas économisé leur énergie et leur talent pour ravir mes oreilles qui découvrait cette formation pour la première fois sur scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Lj3iaw2T0sI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Lj3iaw2T0sI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les compagnons de route d'Altar of Plagues montent ensuite leur matériel sur scène et il est conséquent pour cette nouvelle mouture de Year of no Light. Trois guitaristes (dont un des doomeux de Monarch!), un bassiste, un clavier et deux batteurs! Venu présenter leur nouveau disque, Ausserwelte, la formation 2.0 s'applique à reproduire ces quatre titres de dix minutes en moyenne. Le temps passera pourtant très vite et les musiciens de jouer tête baissé, à l'exception des batteurs (et du bassiste) qui se relaient pour jouer du clavier. La batterie n'est donc pas tout le temps doublée et leur jeu se complètent même parfaitement en misant sur la richesse plutôt que l'impact. Leur prestation sans faute, couplé à un son puissant et clair ne m'a fait regretter en aucun point leur ancienne formation. Vivement une prestation parisienne dans une salle digne de ce nom et des applaudissements encore une fois très enthousiastes, du public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/XhXKkw9g-C0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/XhXKkw9g-C0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cause de problème de transport le groupe censé ouvrir le festival, Khuda, n'a donc pas pu se produire et fut remplacé par Fat32 qui interpréta quelque titre pendant la mise en place de la scène pour Kylesa. J'étais alors parti parler avec Toby Driver donc je n'ai pu qu'entendre quelque bout de morceaux depuis l'extérieur de la petite salle où était projeté en temps normal la scène devant des tables ainsi que le merchandising et quelque distros. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le concert de Kylesa sera sans surprise pour quiconque les aura déjà vu sur la même tournée. J'avais déjà assisté au même concert au Furya Sound Festival pour un ressenti similaire, c'est à dire satisfait sans être possédé par l'envie d'acheter les albums immédiatement. Kylesa a construit sa réputation avec des concerts carrés et puissant comme celui-ci et à ainsi de quoi plaire à un large public de metalleux ou de crust. Le jeu des deux batteurs aura en tout cas beaucoup plu aux membres de Year of no Light et d'Altar of Plagues venus boire leurs bières au fond de la scène et approuver de la tête la frappe de ces deux batteries chargés à bloc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-6791367869552998186?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/6791367869552998186/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=6791367869552998186' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6791367869552998186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6791367869552998186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/festival-asymmetry-wroclaw-pologne-du.html' title='Festival Asymmetry (Wroclaw, Pologne) du 29/04 au 03/05 (part 2)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-2935738727572339123</id><published>2010-05-13T03:22:00.000-07:00</published><updated>2010-05-13T05:45:08.239-07:00</updated><title type='text'>Festival Asymmetry (Worclaw, Pologne) du 29/04 au 03/05</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S-vyz38E5BI/AAAAAAAABGo/U4VfEsBfiZw/s1600/Asymmetry%2BFestival%2BII%2Bmalleus4asymmetry.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 143px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S-vyz38E5BI/AAAAAAAABGo/U4VfEsBfiZw/s200/Asymmetry%2BFestival%2BII%2Bmalleus4asymmetry.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470733145374778386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 12"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 12"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CUsers%5CUTILIS%7E1%5CAppData%5CLocal%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;link rel="themeData" href="file:///C:%5CUsers%5CUTILIS%7E1%5CAppData%5CLocal%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_themedata.thmx"&gt;&lt;link rel="colorSchemeMapping" href="file:///C:%5CUsers%5CUTILIS%7E1%5CAppData%5CLocal%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_colorschememapping.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt; 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  &lt;w:lsdexception locked="false" priority="73" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful Grid Accent 4"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="60" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Light Shading Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="61" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Light List Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="62" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Light Grid Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="63" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Shading 1 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="64" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Shading 2 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="65" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium List 1 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="66" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium List 2 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="67" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Grid 1 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="68" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Grid 2 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="69" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Grid 3 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="70" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Dark List Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="71" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful Shading Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="72" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful List Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="73" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful Grid Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="60" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Light Shading Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="61" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Light List Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="62" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Light Grid Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="63" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Shading 1 Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="64" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Shading 2 Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="65" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium List 1 Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="66" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium List 2 Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="67" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Grid 1 Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="68" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Grid 2 Accent 6"&gt; 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  &lt;w:lsdexception locked="false" priority="32" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Intense Reference"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="33" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Book Title"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="37" name="Bibliography"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="39" qformat="true" name="TOC Heading"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */  @font-face 	{font-family:"Cambria Math"; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:1; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-format:other; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:0 0 0 0 0 0;} @font-face 	{font-family:Calibri; 	panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:swiss; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:-1610611985 1073750139 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-unhide:no; 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Cependant bien moins touristique (pour ce qui est de son accessibilité à des non-polonais), j'aborderais en conclusion de ce report la question de l'accès à la ville avec des conseils pratiques que j'ai acquis par chance ou en recherchant par moi-même sur place.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le charme des festivals que j'ai pu faire dans les pays de l'Est est leur capacité à mélanger des styles différents sous un même chapiteau. Conclure une soirée avec le breakcore de Bong-ra alors que Zu l'a précédé sur la même scène une heure auparavant ou faire jouer Black Shape of Nexus et son doom sludge possédé avant le metal shoegaze apaisé de Jesu est en soit une preuve d'ouverture, tout en restant dans des domaines qui ne sont pas étranger aux fans de metal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étalé sur cinq jours, du jeudi 29 avril au lundi 3 mai, la programmation du festival débutait tous les soirs vers 19 H 15 laissant la journée de libre pour explorer la ville, profiter du pays et ne pas avoir subir un quelconque chevauchement de groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi 29 Avril&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Débuté par une soirée d'échauffement avec Nachtmystium et Jarboe le 9 avril, je ne franchis les portes que pour la première nuit vingt jours plus tard pour découvrir sur scène le quatuor du Mount Fuji Doomjazz Corporation (un violon, une contrebasse et deux ordinateurs ainsi qu'une guitare tenue par Bong-Ra derrière son Mac). Programmé grâce à la présence de Bong-Ra dans les lieux, tête pensante du groupe (et de son alter ego, The Kilimanjaro Darkjazz Ensemble), le groupe fête ici son troisième concert avec un set inédit accompagné d'images d'Elephant Man de David Lynch. Tout aussi puissant et lourd que sur leur dernier disque, l'hypnotique Succubus, leur prestation est accueilli par un public attentif qui s'assoit très vite (semble t'il, à la demande d'une partie du public qui rallait en polonais dans le fond de la salle pendant le début du set) pour absorber tranquillement ce mélange de tonalité jazz accompagnés de samples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La qualité sonore de la salle est alors parfaite et le reste des concerts ne dérogera pas à la règle. L'ingénieur du son s'affaire à chaque fois pour vérifier que tout se passe parfaitement pour les groupes et chacun bénéficiera donc d'un son puissant et suffisamment clair pour donner de l'espace à tous les instruments. Le set de Zu qui s'en suit en gagne donc en puissance par rapport à leur concert du Glaz'art alors que la set list, pioché uniquement dans Carbonipherus, est identique mais tout aussi bien retranscrit avec la même rigueur sans oublier des touches d'improvisation free jazz aussi puissante qu'une charge de rhinocéros. Le public est par contre très calme et apprécie la charge avec passivité. Un respect qui sera confirmé par les applaudissements longs et chaleureux du public (une belle coutume dont bénéficieront la plupart des groupes du festival, pour l'avoir pleinement mérité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde partie de la soirée sera donnée au breakcore et à deux représentants du genre, Drumcorps et Bong-Ra. Drumcorps sera pourtant l'artiste le plus metal de la soirée grâce aux nouveaux morceaux qu'il interprète à la guitare sur un barrage massif de beat moins chaotique mais toujours aussi fort en basse que les explosifs morceaux de Grist (où il sample Converge, Pig Destroyer, Cave In ...) interprété pratiquement dans son intégralité. Quelque passages chantés par le bonhomme sont bancales mais se rattrapent facilement par l'enthousiasme et la passion communicative du bonhomme à faire péter les enceintes. A n'en pas douter, sa prochaine tournée en compagnie de Leo Miller, chanteur des ex. Animosity, devrait être mémorable. La barrière de sécurité empêche les fans de venir danser avec lui mais il promet un retour en Pologne dans un plus petit lieu pour permettre plus d'interaction. Avec un peu de chance la France aussi aura le droit de profiter de sa venue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première soirée se conclut avec Bong-Ra de retour sur scène sa prestation au sein du Mount Fuji Doomjazz Corporation pour un set en solo pour un mélange dub / indus / breakcore des plus fameux. J'ai déjà eu l'occasion de le voir jouer ce mélange détonnant devant le public du Bangfest à Londres qui n'était pas très réceptif. Ici par contre le public s'anime plus et les basses, bien que moins violentes que chez Dreamcorps, secoue l'assistance. Du même niveau de complexité que Venetian Snares, les concerts de Bong-Ra sont par contre beaucoup moins violent et ne déçoive pas pour autant pas à l'exception de ne pas entendre de morceaux de son superbe mix de Bolt Thrower et de Slayer à la sauce breakcore. Cependant, après Drumcorps ça aurait été redondant et ce qu'il propose finit donc de conclure la soirée agréablement.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-2935738727572339123?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/2935738727572339123/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=2935738727572339123' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2935738727572339123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2935738727572339123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/05/festival-asymmetry-worclaw-pologne-du.html' title='Festival Asymmetry (Worclaw, Pologne) du 29/04 au 03/05'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S-vyz38E5BI/AAAAAAAABGo/U4VfEsBfiZw/s72-c/Asymmetry%2BFestival%2BII%2Bmalleus4asymmetry.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-1502339865818302815</id><published>2010-04-26T13:08:00.000-07:00</published><updated>2010-04-26T13:29:15.214-07:00</updated><title type='text'>Broken Note - Terminal static (Ad Noiseam) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9X3OCOZGNI/AAAAAAAABGI/4btxuGnSgvc/s1600/brokennote-terminalstatic.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9X3OCOZGNI/AAAAAAAABGI/4btxuGnSgvc/s200/brokennote-terminalstatic.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464545543371430098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Note brisé mais surtout rythme brisé. Le duo Tommy et Eddy (aussi connu sous le nom de Kidnappa dans le duo dub step 16bit) se mettent aux machins et vous brisent le coup avec un mélange dub step / drum and bass que l'adjectif efficace parvient à peine à définir correctement tant les beats de ce disque rendent la bougeotte contagieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'I'm gonna break your neck" rappait Busta Rhymes dans son clip avant d'affronter un buffle par la seule force de sa coiffure. Broken Note fait mieux et balance de grosse basse contre un troupeau d'éléphant et ressort vainqueur du combat. Inégale, il aurait fallu balancer quelque tonnes de rhinocerosse contre un "Mask of gas" pour espérer ébranler les deux énergumènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rigidité des beats n'a rien de commun avec le reste de la scène dubstep. Si vous pensiez que cette scène se limitait à Burial et Benga, il faut revoir votre copie et faire avec la violence de ces producteurs qui apportent une puissance quasi metal au genre (Raymond Herrera de Fear Factory ne renierait pas le rythme de double de "Meltdown"). L'assaut ne fait en plus pas qu'avec de grosses perforations rythmiques mais avec des grondements pervers très loin de la fluidité des basses des artistes susmentionnés. Alors que le dub step ramenait les filles sur le dance floor, elle prendra surement leur distance quand le mosh pit se déchainera sur des titres aussi dingue que déjà mythique "The Fury". Ce dernier prouve que l'on peut encore faire du neuf avec de simple amen break bien sentis quand ils se déchainent et vous remontent par la colonne véritable pour ordonner à votre tête d'osciller et à votre corps de suivre le mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul défaut de ce disque est qu'il ne peut représenter avec justesse l'aura de dévastation que doivent produire ces deux malades dans une soirée. Les basses pulvérisent déjà bien mes petites enceintes mais quand est-il quand on place les auteurs derrière du matériel digne de ce no? Mieux vaut ne pas y penser trop, quitte à se gâcher le plaisir de cet agréable succession de pulsation ténébreuse, violente mais non dénué de groove et de subtilité. Les deux remixes en fin de disque par Hecq et I am the sun en apporte aussi pas mal pour permettre à l'auditeur de respirer enfin après l'assaut sensoriel persistant qu'il a reçu pendant toute la durée de ce disque. Décidé à pétrir les tympans à coup de presse hydrolique sonore, l'usine Broken Note ne chome pas sur onze titre tous aussi physique les uns que les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/brokennoteuk"&gt;Broken Note @Myspace&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/dygrTfWqHcU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/dygrTfWqHcU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-1502339865818302815?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/1502339865818302815/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=1502339865818302815' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/1502339865818302815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/1502339865818302815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/broken-note-terminal-static-ad-noiseam.html' title='Broken Note - Terminal static (Ad Noiseam) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9X3OCOZGNI/AAAAAAAABGI/4btxuGnSgvc/s72-c/brokennote-terminalstatic.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3519570194713294114</id><published>2010-04-26T06:02:00.000-07:00</published><updated>2010-04-26T13:06:55.456-07:00</updated><title type='text'>Young Jazz Rebels - Slave riot (Stones Throw) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9WePBxG2aI/AAAAAAAABGA/w-KW2gMfMxI/s1600/youngjazzrebels-slaveriot.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9WePBxG2aI/AAAAAAAABGA/w-KW2gMfMxI/s200/youngjazzrebels-slaveriot.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464447703893596578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Treizième épisode du Yesterday's Universe, Young Jazz Rebels où l'on trouve les noms Melvin Hampson, Juggy Lewis, Lena Hamilton, Mary Jane, Tyrone Crumb, Lamont Parker, Monk Hughes et Brother Dave L. en lieu et place de ceux des véritables musiciens, Madlib, Karriem Riggins (batteur dans les groupes de jazz Ray Brown Trio et Mulgrew Miller Trio ainsi que producteur de rap au côté de J Dilla et rappeur) et le musicien de jazz bresilien Ivan "Mamao" Konti (habituellement membre du trio jazz / funk Azymuth). Madlib y tient le rôle de producteur et d'arrangeur pour une exploration du jazz des années 60 et 70. Celui ci n'en est donc pas à son coup d'essai puisque les premiers disque de la série composé sous le nom de Yesterday's New Quintet le mettait déjà dans les chaussures de tout les noms des musiciens qu'il avait inventé pour l'occasion. Par la suite il a continué à produire les disques solo de chacun d'entre eux sous différents noms de groupe où il continuait à la collaborer avec d'autres musiciens ou "simplement" à tout composé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Focalisé sur un déluge rythmique libéré, mais empreint du feeling de l'époque (soutenu par des craquement de vinyle et l'empreinte de celui-ci sur la pochette), Young Jazz Rebels est à la fois une tentative de créer un disque de free jazz dans le moule d'une époque. Libre mais pas tant que ça. L'exercice de style mérite pourtant plus le détour qu'une curiosité passagère grâce aux talents de chacun pour reproduire avec brio le même type d'expérimentation que celle de John Coltrane en compagnie de sa femme, Alice Coltrane (piano), Jimmy Garrison (basse) et Rashied Ali (batterie) pour l'enregistrement d'une jam session sorti sous le nom de Stellar regions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'image de cette expérimentation studio qui n'était à l'origine pas destiné à sortir, les multiples plages de Slave riot sont de courtes expérimentations ne dépassant pas trois minutes pour la plupart. Les musiciens se frôlent et expérimentent avec divers rythmes et mélodies pour des résultats plus ("Themes from illusion suite") ou moins intéressant et souvent très vite interrompu. Défaut et avantage à la fois, les titres s'enchainent très vite pour une musique qui aurait pu bénéficier de plus d'espace ou partir dans de plus fortes interactions mettant en valeur l'un des musiciens. Madlib et ses compagnons se refusent donc à tout solo et échangent lignes de basse (celle de "Happy headed history" est somptueuse) et frétillement de baguettes en se stabilisant très vite sur de légère mélodies de basse et de piano avant de changer de titres et de directions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le disque en lui-même ne manque cependant pas d'atmosphères et dégage une énergie créatrice dévorante fidèle à l'état d'esprit dans lequel les musiciens ont enregistrés les disques auxquels celui-ci rend hommage. La pochette même est un clin d'oeil à ceux-ci, de même que les deux citations au dos de la pochette contenant le disque, "I can pray all day, &amp;amp; God won't come. But If I call 99, the Devil be here in a minute" accompagné d'un dessin d'un policier menacé d'un revolver dans la bouche. L'intérieur du disque présente aussi le dessin d'une panthère noire dont la signification ne laisse rien à l'imagination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bruitiste (le "For brother Sun Ra" rappelle le solo de clavier de celui-ci sur Live in Cleveland) dans les trois dernières plages du disque, deux dépassant six minutes, l'atmosphère prend alors un tournant plus étrange proche des atmosphères décalés de l'extra terrestre jazz Sun Ra. Un revirement assez brutale qui conclut le disque pourtant avec justesse puisque ces expérimentations cadrent parfaitement dans le cadre de l'hommage. La vision du free jazz par Madlib et ses deux compagnons n'est pas aussi radicale que d'autre mais elle procure au voyage du Yesterday's Universe dans l'histoire du jazz un chapitre nécessaire et satisfaisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/madlib"&gt;Madlib @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UQ8ee01Wlvw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/UQ8ee01Wlvw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3519570194713294114?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3519570194713294114/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3519570194713294114' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3519570194713294114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3519570194713294114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/young-jazz-rebels-slave-riot-stones.html' title='Young Jazz Rebels - Slave riot (Stones Throw) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9WePBxG2aI/AAAAAAAABGA/w-KW2gMfMxI/s72-c/youngjazzrebels-slaveriot.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-2401503998132963219</id><published>2010-04-26T04:50:00.000-07:00</published><updated>2010-04-26T06:13:02.861-07:00</updated><title type='text'>Madlib - Medicine show n°3 - Beat konducta in Africa</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9WFuEztUoI/AAAAAAAABF4/l5HIOCwIxmk/s1600/madlibbeatkonductainafrica.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9WFuEztUoI/AAAAAAAABF4/l5HIOCwIxmk/s200/madlibbeatkonductainafrica.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464420749495063170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En lisant Early jazz de Gunther Schuller (compositeur et chef d'orchestre à l'origine du "troisième mouvement" de rencontre entre la musique classique et le jazz)  , un ouvrage sur les origines du jazz et son développement musicale, je me suis rendu compte à quel point j'ignorais tout de la musique africaine. Tout un continent inexploré dont les racines musicales m'étaient inconnues sans avoir la moindre idée de comment corriger cela. Ce troisième volume du Medicine show de Madlib, de passage en Afrique, n'est en soi pas une réponse complète à cette question mais contribue à répondre à la question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouveau volet dans la saga des Beat Konducta, ce voyage en Afrique dépoussière de nombreux enregistrement, à l'image du vinyle de la couverture, sous la forme de courts extraits augmentés par le talent de sampling de Madlib et des rythmes tout préparé à accueillir les flows de MC voulant retrouver les origines de leur musique (les Beat Konducta sont, en effet, des sortes de mix tapes destinés à être exploité par d'autres par la suite ce qui n'est pas assez souvent le cas, au grand dam de Madlib).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quarante plages d'une minute en moyenne avec seulement quelque morceaux de quatre minute vers la fin. L'écoute se fait rapidement comme un feuilletage d'encyclopédie dont on a le temps d'absorber quelques informations à chaque page. La composition du disque est  beaucoup plus satisfaisante que sur le Medicine show n°2 - Flight to Brazil tout comme les précédents volume consacré à l'Inde ou au Reggae (Blunted in the bomb shelter). On y découvre un croisement entre des instrus rap, des sonorités reggae, de soul et toute cette richesse d'instruments et rythmiques particulières qui échappent aux règles de la musique occidentale. Condensé sur une collection de court extrait enchainé par des samples de commentateur (dont une voix déjà entendu sur "America's Most Blunted" de Madvillain) choisit pour l'éclairage qu'ils apportent à la musique ou pour simplement donner une cohérence à cette luxueuse mix tape du niveau du fameux Donuts de J Dilla.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les photos du livret, récupéré d'une collection de souvenirs de jeunesse d'un adolescents africain des années 70/0 montre des jeunes habillés dans un mélange de fringues entre tradition africaine et mode européenne. Ce mélange illustré par les gouts vestimentaires de l'époque est identique à la musique proposé sur ce troisième volume des Medicine show et se découvre avec le même plaisir qu'une collection de souvenir d'un proche que l'on apprend à connaitre par de petites bribes de souvenirs. De même, la multiplicité de culture et de pays au sein du continent Africain contribue en grande partie à donner à cette collection de clichés toute sa variété. Une superbe collection à la hauteur des capacités extraordinaires d'archiviste et de sampling de Madlib au service de l'histoire de la musique de tout un continent à qui la musique européenne doit tant sans jamais lui avoir rendu suffisamment hommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/madlib"&gt;Madlib @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Jg78puJCgV0&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Jg78puJCgV0&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-2401503998132963219?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/2401503998132963219/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=2401503998132963219' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2401503998132963219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2401503998132963219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/madlib-medicine-show-n3-beat-konducta.html' title='Madlib - Medicine show n°3 - Beat konducta in Africa'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9WFuEztUoI/AAAAAAAABF4/l5HIOCwIxmk/s72-c/madlibbeatkonductainafrica.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-2753505490613399150</id><published>2010-04-25T13:57:00.000-07:00</published><updated>2010-04-25T14:28:41.015-07:00</updated><title type='text'>Huata - Open the gates of Shambhala</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9Sz7kFx3iI/AAAAAAAABFw/CE1voYOrm_g/s1600/huata-openthegatesofshambala.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9Sz7kFx3iI/AAAAAAAABFw/CE1voYOrm_g/s200/huata-openthegatesofshambala.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464190083788824098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A la première écoute je n'ai pas été séduit par Huata. J'ai même accepté de faire la chronique car je prenais aussi deux autre sorties du label que j'appréciais beaucoup plus : Quartier Rouge et Plebeian Grandstand. Ce n'est qu'une fois le disque dans les oreilles que je me suis rendu compte de sa valeur. Avec sa basse plombé, les raclements de cordes, gorge et la frappe de peau de bête (assuré par la même personne) des hommes préhistoriques d'Huata ramène le sludge aux ages farouche. Les âges où tout allé lentement. Très lentement. Alors on se met au rythme. On ralentit le pas. On prend le temps de respirer et d'inspirer toute la saleté que dégage le disque. Et une chose est sûr, ça sent l'homme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu de stoner vient colorer le tout mais même si le noir devient du beige cela n'en reste pas moins très sombre. Sombre mais pas malsain. De quoi accompagner le voyage avant d'arriver dans le fossé. La messe noire est alors à la fête. Il y a des filles nues sur la couverture, les bras écartés ou visiblement effrayée. Et on est en droit de l'être devant ce quatuor originaire de Rennes qui proclame, sans gène, son amour de Satan sur sa page Myspace ! Quoi de plus normal pourtant quand on aime autant EyeHateGod. Quatuor d'ailleurs mais seulement duo si j'en crois plutôt l'intérieur de ce EP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, sans venir de Louisiane, Huata montre bien qu'il y a partout des coins crasseux et obscures dans lesquels se dissimulent des secrets pas très avenant que l'on aimerait bien ignorer mais qui finissent toujours pas sortir et piquer là où ça dérange. Agent provocateur avant d'être émissaire de Satan, le sludge de Huata ne réinvente pas le feu et la poudre mais vous montre que l'on peut toujours faire du bruit en frottant deux bon dieux de pierre l'une contre l'autre au-dessous d'un peu de poudre. Un très bon crue dans le genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/huatastonerband"&gt;Huata @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;font-size:78%;color:#999999;"&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href="http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&amp;amp;videoid=101519200" style="font: Verdana"&gt;Alchemist reborn - Huata - Open the gates of Shambhala EP&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;object width="425px" height="360px"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;param name="movie" value="http://mediaservices.myspace.com/services/media/embed.aspx/m=101519200,t=1,mt=video"&gt;&lt;embed src="http://mediaservices.myspace.com/services/media/embed.aspx/m=101519200,t=1,mt=video" width="425" height="360" allowfullscreen="true" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendid=345384671" style="font: Verdana"&gt;Hua†a&lt;/a&gt; | &lt;a href="http://music.myspace.com/index.cfm?fuseaction=videos" style="font: Verdana"&gt;MySpace Music Videos&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-2753505490613399150?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/2753505490613399150/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=2753505490613399150' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2753505490613399150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2753505490613399150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/huata-open-gates-of-shambhala.html' title='Huata - Open the gates of Shambhala'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9Sz7kFx3iI/AAAAAAAABFw/CE1voYOrm_g/s72-c/huata-openthegatesofshambala.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3558235833203099702</id><published>2010-04-25T13:16:00.000-07:00</published><updated>2010-04-25T13:56:33.777-07:00</updated><title type='text'>Meth, Ghost &amp; Rae - Wu-Massacre (Def Jam) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9Sr2JSRviI/AAAAAAAABFo/H7xU0MoOhMk/s1600/methghostrae-wumassacre.jpeg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9Sr2JSRviI/AAAAAAAABFo/H7xU0MoOhMk/s200/methghostrae-wumassacre.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464181194601119266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Précédé par une mixtape de leur collaborations précédentes, Mr Method Man, Ghostface Killah et Raekwon ne parvienne pas à effacer ce sentiment d'écouter une simple compilation sorti pour la promo et pour les potes sur Wu-Massacre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'époque béni du Wu-Tang est bien terminé même si certain continuent de produire des disques à la hauteur de la réputation du mythique crew de New York. Pas de baisse de niveau pour Raekwon qui a mis tout le monde d'accord l'année dernière avec la suite d'Only built for cuban linx (le part 1 figurant parmi les albums de rap les plus côtés) ou pour Ghostface Killah. Ces deux là ne sont pas des partenaires fréquent d'MF DOOM pour rien. Method Man par contre avait passé beaucoup plus de temps devant les caméras que devant les micros pour seulement y revenir avec une collaboration décevante en compagnie de Redman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux très bon MC sur trois cela peut produire un bon disque et Method Man ne s'en sort pas mal non plus. Son flow et sa voix possède toujours son charme (il produit d'ailleurs une bonne accroche sur "Gunshowers") et sa présence sur cette aventure en forme de comics ne dénote pas puisque toute subtilité est rangé pour faire la place à l'ego trip et une bonne dose de misogynie (le skit How to pay rent est particulièrement chargé dans le genre, "Your vagina is an ATM"). On ne joue pas dans la cours des intellectuels mais dans celui des rappeurs de rue fier de leur héritage venu rappeler à tout le monde de quoi ils sont encore capable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De grosses prod faites en famille (RZA sur "Our dreams", Allah Mathematics sur "Dangerous" ou "Mef vs Chef 2") pour faire péter les enceintes avec de bonnes basses et des boucles efficaces. Rien de novateur ou de très intelligent. Juste du très bon pour faire rouler et remuer la bagnole. Le tout est aussi clinquant, sans faire dans le putassier, que la pochette le laisse penser. En une demi heure on a vite fait le tour d'un rap classique et sympa gonflé par des samples de soul et de funk sans grande subtilité à la Madlib. De quoi faire bomber le torse et rouler des mécaniques dans la rue. En revanche, si le subtil n'est pas à l'honneur, le très mémorable ou le mythique ne l'est pas non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aventure se conclut beaucoup trop vite au bout d'une demi heure sans qu'un titre ou deux n'apparaisse comme grand vainqueur. En douze titres dont deux skits il y a donc bien peu à se mettre sous la dent. Alors mieux vaut court et efficace que long et chiant mais on reste sur sa faim sur le manque de massacre promis. Le trio en a encore dans le ventre et forme même l'élite du Wu-Tang encore à l'heure actuel alors pourquoi ne pas en demander plus (quelque chose à la hauteur de "Ice cream" par exemple) qu'un bon divertissement? Bref, Wu-Massacre n'est pas un numéro de Spawn ou un Catwoman (le film, pas le comics) mais un bon numéro de Spiderman. Coloré, dynamique mais loin des ténors du genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/methghostrae"&gt;Meth,Ghost &amp;amp; Rae @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/aRQCY_0j2c0&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/aRQCY_0j2c0&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3558235833203099702?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3558235833203099702/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3558235833203099702' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3558235833203099702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3558235833203099702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/meth-ghost-rae-wu-massacre-def-jam-2010.html' title='Meth, Ghost &amp; Rae - Wu-Massacre (Def Jam) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9Sr2JSRviI/AAAAAAAABFo/H7xU0MoOhMk/s72-c/methghostrae-wumassacre.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3057878487769213260</id><published>2010-04-25T12:40:00.000-07:00</published><updated>2010-04-25T13:02:02.659-07:00</updated><title type='text'>Various Artists - Dark 80s (Atropine Record) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9SfoskFU4I/AAAAAAAABFg/2PaW5V9jTGo/s1600/variousartists-dark80s.png"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9SfoskFU4I/AAAAAAAABFg/2PaW5V9jTGo/s200/variousartists-dark80s.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464167769413342082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Organisateur de concert sur Lyon, le label Atropine Records n'a derrière lui que quelque sortis. Seven Bowls of Wrath, Caldera et l'édition en vinyle du fameux Nord de Year of no Light que l'on retrouve sur cette compilation. Celle-ci propose à quatre groupe français de reprendre des morceaux qui ont marqués l'imaginaire pop des années 80 avec des mélodies à la fois sombres et délicieuses. Deux titres de The Cure, une de Killing Joke et une de Joy Division.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le duo basse/batterie d'One Second Riot prend en main One hundred years de The Cure et se tient aux titres original avec les moyen du bord. Pas de guitare donc une mélodie à la basse. Le rythme est moins mécanique que dans l'original. Plus rock, plus brut mais pas moins efficace. La voix suit le mouvement et se cale sur le ton donné par Robert Smith. Si ce n'est lui ce serait donc son frère. La musique de One Second Riot est mis au service de celle de The Cure avec une pointe d'originalité tout de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abronzius prend par contre plus de risque et abandonne un peu les machines des quelques titres qui ont été composés par ce très jeune duo venus d'Overmars (respectivement Marion à la basse, et Typhaine au clavier). Leur musique est beaucoup plus oppressante que dans la maison mère mais elle apporte pour cette reprise un peu de menace en ralentissant le tempo. La mélodie mélancolique persiste en se transformant en douleur lancinante souligné par une seconde voix perçu au lointain comme une prière perdue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'électronique intervient avec Kill the Thrill dont la reprise en mode industrielle de "The pandys are coming" de Killing Joke sait faire la part entre l'identité du groupe et la leur. Récité avec une sorte de distance, le texte de Jaz Coleman interprété par Marylin Tognoli n'atteint pas la folie de son auteur. En revanche, le son de Kill the Thrill est beaucoup plus lourd. Chargé d'une technologie plus performante que les outils dont disposés Killing Joke en 1982 lors de l'enregistrement de Revelations. Ce n'est pas du jeu mais ça convient très bien à cette reprise administré avec une précision et une efficacité mécanique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, Year of no Light se colle à la reprise qui leur pendait au nez, celle d'un titre de Joy Division. Les nappes shoegaze des guitares comblent la mélodie d'origine tandis que la voix maintenant disparu de Julien Perez chante ses derniers mots sur ce titre qui sera le dernier morceau en leur compagnie. Celui-ci réussit a imiter, sans trop pomper, la voix de Ian Curtis. En sachant qu'il s'agit d'une reprise on accepte bien l'incartade aux hurlements ou à l'absence de voix à laquelle Year of no Light nous ont habitués. En reprenant la mélodie d'origine et en y ajoutant leur propre son, Year of no Light a su faire sien ce dernier titre d'une compilation qui ne connaitra d'une, certes sur seulement quatre titres, aucune baisse de qualité. Quatre reprises, quatre groupes et huit personnalités exprimés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/atropinerec"&gt;Atropine Record @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3057878487769213260?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3057878487769213260/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3057878487769213260' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3057878487769213260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3057878487769213260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/various-artists-dark-80s-atropine.html' title='Various Artists - Dark 80s (Atropine Record) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9SfoskFU4I/AAAAAAAABFg/2PaW5V9jTGo/s72-c/variousartists-dark80s.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-7993931128022484601</id><published>2010-04-25T03:13:00.000-07:00</published><updated>2010-04-25T03:45:43.978-07:00</updated><title type='text'>Plebeian Grandstand - How hate is hard to define (Basement Apes/  Throatruiner Records) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9QdNWlsw8I/AAAAAAAABFY/IBXgKhhD8l4/s1600/plebeiangranstand-howhateishardtodefine.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 198px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9QdNWlsw8I/AAAAAAAABFY/IBXgKhhD8l4/s200/plebeiangranstand-howhateishardtodefine.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464024363146462146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En France on sait bien faire le hardcore chaotique. Ananda, Shora, Comity, Shoemaker Levy 9 et maintenant Plebeian Grandstand. Marqué par Converge,  mais pas seulement, un, deux, trois, quatre toulousain font comme dans le mythe originel de Freud et mange un peu de papa pour ensuite partir fonder leur famille. Le repas ne s'est toutefois pas arrêté là et à l'image des groupes précédemment cités, ils n'ont pas fait qu'écouter en boucle Jane Doe et When forever comes crashing. Ils ont même affichés la couleur lors d'un concert à la Fête de la Musique (voir les photos sur leur myspace) en jouant avec du corpse paint pour faire comme en Norvège mais au grand jour. Pas besoin de toute façon d'en faire trop de côté. Sans même afficher une allégeance à Lucifer, on pouvait déjà entendre le souffre dans les riffs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil de Toulouse est bien caché derrière l'éclipse d'un peu plus d'une demi heure qu'est How hate is hard to define. Beaucoup de violence, des ralentissements et surtout, beaucoup, beaucoup d'amertume. A l'instar de Celeste qui va piocher dans le black metal pour noircir  encore plus ses convulsions, Plebegian Grandstand se tort et se convulse à la frontière entre des mélodies  screamo et un nihilisme black metal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce qui peut faire du bruit en produit alors et se mélange jusqu'à ce que les cymbales rejoignent les éclats de guitare, que la basse croise les frappes contre les toms et que les hurlement fassent corps avec les riffs. La production froisse donc un peu tout quitte à rendre le texte un peu plus difficile à lire mais les émotions et les mélodies qui en ressortent suffise à fasciner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté son, pas grand à redire. A  leur place j'aurais moins fait ressortir la double dans le mix mais à part ça, tout passe. Du très beau boulot, autant dans le rendu sonore que visuel. Dommage que Dangers ait sorti un disque à la pochette similaire il n'y a pas très longtemps. Dommage mais pas tant que ça parce que l'image sert tout autant le propos que pour cet autre groupe de l'autre côté de l'Atlantique. Il suffirait d'une pulsation de trop pour tout faire sauter et dire en revoir à sa cervelle. Le coup ne part pourtant jamais et même si l'on frôle souvent l'implosion on ne l'atteint jamais. Tendu à l'extrême et maitrisé, How hate is hard to define montre autant sa maitrise des classiques que de personnalité, surtout pour un premier disque. Une belle définition de la haine mais aussi de leur propre identité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/plebeiangrandstand"&gt;Plebeian Granstand @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-7993931128022484601?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/7993931128022484601/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=7993931128022484601' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7993931128022484601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7993931128022484601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/plebeian-grandstand-how-hate-is-hard-to.html' title='Plebeian Grandstand - How hate is hard to define (Basement Apes/  Throatruiner Records) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9QdNWlsw8I/AAAAAAAABFY/IBXgKhhD8l4/s72-c/plebeiangranstand-howhateishardtodefine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-2270265158421593851</id><published>2010-04-25T02:11:00.000-07:00</published><updated>2010-04-25T03:13:33.690-07:00</updated><title type='text'>Quartier Rouge - Les années lumières (Swarm of Nails / Throatruiner  Records) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9QVsFQVcHI/AAAAAAAABFQ/KWCqA87QtPo/s1600/quartierrouge-anneeslumieres.gif"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 175px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9QVsFQVcHI/AAAAAAAABFQ/KWCqA87QtPo/s200/quartierrouge-anneeslumieres.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464016094976372850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La bête est saoul alors faites très attention où vous allez car elle risquerait de vous rentrer dedans sans prévenir. Que l'on appuie sur Play ou que l'on assiste à une de leur prestation on risque toujours d'en prendre pour son grade et de se faire dégrader par le noise rock brinqueballant et acrobatique de ce quatuor dans lequel la poésie d'Arno, poète imbibé d'encre et d'alcool chante, parle, crie mais surtout récite ses textes admirables car originaux et vide de tout les clichés du genre. Sa chante en français et ça ne plaisante pas avec les mots. On ne les comprend d'ailleurs qu'à moitié derrière les déflagration du trio guitare, basse, batterie occupé à vous refaire les esgourdes comme si il s'agissait d'un pan de macadam à défoncer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daughters est le nom qui arrive le plus rapidement à l'esprit. Déjà car il est marqué sur la fiche promo que l'on m'a filé mais aussi pour en avoir parlé avec le chanteur un de ces jours (s'en souviendra t'il s'il lit ces lignes?). Oui, Daughters mais l'on est loin du tribute band. Par contre, quand on me parle de Celeste, je me demande où l'on entend cette référence... Non, Quartier Rouge traine dans le même quartier que The Jesus Lizard et ne s'approche pas de ce que l'on balance tout les jours dans le tiroir post quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quartier Rouge aime faire du bruit avec son rock and roll enlevé, plein d'explosion et de tension. Ni violence, ni rage dans le coin. La saturation des guitares ne sert pas la colère ou la prise de position mais l'expression de tout les sentiments subtiles que l'on vit en traversant leur ville natale. Quartier Rouge c'est le retour de soirée en métro avec les connards que l'on a envie de bousculer, les filles que l'on a envie de serrer, les bribes de souvenir qui nous revienne à l'esprit et que l'on cache d'un revers de la main. Les discussions entre pote qui tourne cours. Des éclats de voix aux éclats de rire, il n'y a qu'un pas et Quartier Rouge pompe dans toute cette énergie pour raconte sa vie, écrire sa musique et vous faire dandiner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus propre qu'un concert dans un squat mais avec toujours autant de puissance, le disque rend fort bien hommage aux événements sans que l'on soit trop frustré de ne pas avoir le groupe à côté de soi pour en prendre bien plus dans la gueule. Belle réussite que ces Années lumières qui les place loin devant dans la compétition si il y en avait une avec quiconque. Personne dans leur entourage ne fait ce qu'ils font mais eux de le faire encore mieux quand-même. Il dézinguent, il explosent et si après vous venez leur parler ils vous feront même un câlin. La folie des fin de soirée à trouver sa bande son.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/quartierrouge"&gt;Quartier Rouge @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-2270265158421593851?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/2270265158421593851/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=2270265158421593851' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2270265158421593851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2270265158421593851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/quartier-rouge-les-annees-lumieres.html' title='Quartier Rouge - Les années lumières (Swarm of Nails / Throatruiner  Records) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9QVsFQVcHI/AAAAAAAABFQ/KWCqA87QtPo/s72-c/quartierrouge-anneeslumieres.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-778454127485026756</id><published>2010-04-18T12:11:00.000-07:00</published><updated>2010-04-18T12:52:19.642-07:00</updated><title type='text'>Hatred Surge - Deconstruct (Skrupel) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8tidSXToUI/AAAAAAAABEA/8qvS8tonvpc/s1600/hatredsurge-deconstruct.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 199px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8tidSXToUI/AAAAAAAABEA/8qvS8tonvpc/s200/hatredsurge-deconstruct.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461567228402180418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La rage est unisexe et Hatred Surge le prouve avec Deconstruct, un brulot power violence servit par les voix d'un homme, ancien bassiste d'Insect Warfare occupant la même position ici, une femme et de la guitare de Chris Ulsh et de la guitare de Mike Sharp. L'unité de choc Hatred Surge applique ce qu'elle annonce et s'empresse d'entrée dans le lard du rêve américain et de la société tout entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà vu, déjà entendu. "I know it's all be done before, I want to do it again, I want to do again" hurlaient à pleins poumons le duo masculin féminin de Circle Takes the Square et Hatred Surge de faire de même en s'appropriant la violence et l'énergie de Napalm Death au nom de la power violence la plus engagé et la plus sincère qui soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le guitariste des Manic Street Preachers s'était gravé sur le bras "4 real" lorsqu'un journaliste avait questionné son engagement et sa sincérité, on sent à travers ces morceaux que ces hommes et cette femme en serait tout autant capable. Un quart d'heure d'explosion de violence, de ralentissement propice à l'accroissement de la tension et puis finalement les hurlements et des riffs entre le punk et le grind. Un seul sentiment et une seule direction : là où ça fait mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I detest all that is you&lt;br /&gt;I despise all that is you&lt;br /&gt;I detest&lt;br /&gt;I despise&lt;br /&gt;I fucking hate&lt;br /&gt;(extrait de "I hate")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'héritage d'Insect Warfare est entre de bonne main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/j3jlbehMFlE&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/j3jlbehMFlE&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-778454127485026756?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/778454127485026756/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=778454127485026756' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/778454127485026756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/778454127485026756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/hatred-surge-deconstruct-skrupel-2009.html' title='Hatred Surge - Deconstruct (Skrupel) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8tidSXToUI/AAAAAAAABEA/8qvS8tonvpc/s72-c/hatredsurge-deconstruct.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-5100042962434537378</id><published>2010-04-08T13:05:00.000-07:00</published><updated>2010-04-18T12:11:24.132-07:00</updated><title type='text'>Iwrestledabearonce - It's all happening (Century Media) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S749eiBGkiI/AAAAAAAABDw/4zZkBjB57Fo/s1600/iwrestledabearonce-it%27sallhappening.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S749eiBGkiI/AAAAAAAABDw/4zZkBjB57Fo/s200/iwrestledabearonce-it%27sallhappening.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457867393156420130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Connaissez-vous 4chan? Ce petit monde de geek aura fait parler le net grâce à l'élaboration collégiale de meme, c'est à dire de petites idées adaptables par tous à sa propre sauce, et d'un vocabulaire très particulier. Tout ce que le net compte de connerie ne leur ai pas due mais il est normal de passer que si c'est con et de mauvais gout, c'est forcement passer par 4chan à un moment donné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fonctionnement du site est simple : des sujets de discussions où chacun poste des messages de façon anonyme (il est toutefois possible de s'identifier mais ce n'est pas recommandé) accompagné ou non d'images. Le résultat ressemble à la couverture de ce disque. Des images éparses photoshoppé avec plus ou moins de talent pour créer de nouvelles situations plus ou moins drôles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, la musique ressemble à un jeu de fléchette musicale. On vise, on lance et on espère atteindre le centre, c'est à dire créer quelque chose de suffisamment cohérent pour que les imperfections s'effacent. Parfois ça marche et à d'autre ça échoue. Le metalcore chaotique et comique d'Iwrestledabearonce fait sourire jusqu'à ce qu'il en fasse trop et que l'on en vienne à demander au groupe de se concentrer un peu plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces musiciens ont le profil typique de l'élève douer que l'on surprend toujours en train de jouer avec son portable au fond de la salle mais qui est tout-de-même capable de répondre correctement à la question. Il fait un peu tout en même temps et obtient de bon résultat mais n'est pas capable de se concentrer un peu pour donner le meilleur de lui-même. Il y a pourtant du mieux. Le premier EP était blindé de clichés deathcore insupportables (et rendu encore pire en concert) alors que ne subsiste ici que quelque beat down et les pig vocals de la chanteuse (qui en revanche sait bien chanter). Il y a donc du mieux mais ce n'est pas encore ça ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Klaxon de la "Coucaracha", hennissement de cheval, mosh part, beat down, chant clair assuré, pig vocals, paroles originales pour le genre, plans technique subtilisés à the Dillinger Escape Plan (avec qui ils tourneront prochainement aux Etats-Unis=... tout se mélange et passe correctement grâce à l'humour du groupe. Mais, tout comme les adolescents de 4chan dont le collectif est parfois capable d'actions de groupes importantes (le mouvement contre l'église de scientologie, une attaque massive pour embouteiller les serveurs du gouvernement australien en signe de protestation contre une loi visant à interdire les films pornographiques avec des femmes "ressemblant à des mineurs"...), les bons riffs sont dispersés et moins marquant que si les éléments comiques avait été atténué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est même très regrettable que le groupe soit connu pour "Taste like Kevin Bacon" (une chanson que le dit acteur a avoué beaucoup aimer), la chanson la moins intéressante du disque car trop explosé aux quatre coins de la pièce. Leur popularité actuel aidant, les portes des studios leur seront ouvert pour un prochain disque et il faudra alors penser à composer et moins à tout jeter par la fenêtre en récupérant aux hasard les petits bouts dispersés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="640"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1OsOzrApkvA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/1OsOzrApkvA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="640"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-5100042962434537378?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/5100042962434537378/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=5100042962434537378' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5100042962434537378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5100042962434537378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/iwrestledabearonce-its-all-happening.html' title='Iwrestledabearonce - It&apos;s all happening (Century Media) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S749eiBGkiI/AAAAAAAABDw/4zZkBjB57Fo/s72-c/iwrestledabearonce-it%27sallhappening.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-7900659688315519258</id><published>2010-04-08T12:27:00.000-07:00</published><updated>2010-04-08T12:59:17.830-07:00</updated><title type='text'>Year of no Light + Fear Falls Burning + Nadja with Machu Picchu Mother Future (MusiFearSatan) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S741iI9Ha8I/AAAAAAAABDo/fwGNkOoxFNs/s1600/yearofnolightfearfallsburningnadjamachupicchumotherfuture.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S741iI9Ha8I/AAAAAAAABDo/fwGNkOoxFNs/s200/yearofnolightfearfallsburningnadjamachupicchumotherfuture.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457858659055266754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Trois titres pour un total de six groupes, ce split aurait pu être sous titré : compte rendu audio d'une orgie dans un studio. Formation éphémère, le Machu Picchu Mother Future (jeu de mot avec Motherfucker?) est le produit d'une soirée où Souvenir's Young America (americana), Conifer et Lesbian (deux groupe auto estampillé metal psyché) se retrouvèrent dans le même lieu pour enregistrer une longue jam session dont fut extrait un titre de dix sept minutes. "Dopesmoker" de Sleep sans la weed (ou peut-être pas) avec pratiquement quatre fois plus de membres pour un résultat quatre fois moins long.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Year of no Light ne voit pas la partouze de la même manière et prends un par un ses collaborateurs. En guise de comparaison pornographique, si le Machu Picchu Mother Future est un gang bang alors ces deux titres sont de simples scènes érotiques où l'on se frôle sans trop se toucher. Les trois groupes se sont mélangés et croisés, tant est si bien que l'on distingue difficilement ses membres distincts alors que les deux collaborations de Year of no Light sonne plus simplement comme des morceaux de la nouvelle mouture du groupe. Quelques ajouts sont notables, certes, mais rien de vraiment pertinent quand on considère le talent des personnes impliqués dans le projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La timide ligne mélodique qui se maintient tout au long du morceau avec Fear Falls Burning ne diffère que très peu de la nouvelle orientation de Year of no Light. Plus drone et moins dynamique, le résultat est donc franchement moins enthousiasmant que le morceau déposé sur une compile téléchargeable qui annonce une couleur beaucoup plus réjouissante pour ce prochain album enregistré par la nouvelle formation du groupe de post shoegaze bordelaise. Ces mêmes effets shoe gaze sont par contre beaucoup plus appuyés sur le titre en duo avec Nadja, une "simple" réinterpration plus drone et plus lourde (on frôle l'implosion de la nébuleuse vers la fin du morceau) du titre qui concluait l'album Nord. De ce fait, l'identité de Year of no Light domine largement et les sept minutes se déroulent lentement dans une ascension qui finit par retomber trop vite avant que quoi que ce soit de très marquant ne soit advenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, la face B du split est occupé par ce super groupe d'un soir dont on attend forcement beaucoup trop.  Or, en musique, l'addition des forces ne donne que rarement lieu à une conjonction des éléments ou le produit des différents groupes additionnés donne lieu à un résultat supérieur à l'anticipation crée par l'évènement. Une fois les espoirs réduits à néant, on peut donc apprécier avec simplicité ce court résumé d'une soirée de studio où les doigts filèrent sur les cordes pour répondre aux solos de chacun et aux tempos lourd de tout les batteurs présents. Les minutes passent et on ne s'ennuie pas mais sans s'ébaïr pour autant. Une conclusion qui s'applique tout autant aux deux morceaux de la face A qu'à celui de la B. Les fans des groupes respectifs s'y retrouveront sans que la curiosité ait besoin de dépasser le cercles des initiés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-7900659688315519258?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/7900659688315519258/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=7900659688315519258' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7900659688315519258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7900659688315519258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/year-of-no-light-fear-falls-burning.html' title='Year of no Light + Fear Falls Burning + Nadja with Machu Picchu Mother Future (MusiFearSatan) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S741iI9Ha8I/AAAAAAAABDo/fwGNkOoxFNs/s72-c/yearofnolightfearfallsburningnadjamachupicchumotherfuture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-7062221876893836696</id><published>2010-04-06T14:13:00.000-07:00</published><updated>2010-04-06T14:43:06.054-07:00</updated><title type='text'>Sigh - Scenes from Hell (The End Records) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7uq1X-bv0I/AAAAAAAABDg/cmcjDAk766Y/s1600/sigh-scenesfromhell.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7uq1X-bv0I/AAAAAAAABDg/cmcjDAk766Y/s200/sigh-scenesfromhell.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457143207435157314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A Tokyo aussi la Masquerade infernale a lieu mais aucun norvégien n'a été convié. Une trompette, trois trombones, des flutes et des instruments de tout vent, des violons... Mirai Kawashima a réalisé le rêve qu'il caressait depuis les débuts de Sigh en invitant partie d'un orchestre a interpréter la musique qu'il composait auparavant sur un synthétiseur. L'ampleur de la folie qu'il a toujours désiré prend enfin vie et son public de s'en enthousiasmer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hangman's hymn se propulsait toutes notes dehors à l'attaque du black metal symphonique d'Emperor avec réussite mais l'heure de la revanche a sonner pour Mirai et ses compagnons. Car avant de composer ce qu'il est permit de qualifier de nouvelle opus, Sigh edita à petit tirage un vinyle de reprise du Black Metal de Venom. Or, si l'influence d'un groupe de metal ait bien présent, c'est celle de Venom et ses riffs entre punk et NWBHM bien qu'ici doublé par le talent d'un orchestre qui ne fait pas que calquer le S &amp;amp; M de Metallica en suivant les guitares. Mirai disait trouver plus de plaisir à composer pour des orchestres et il n'y a plus à matière a douter, le bonhomme prend son pied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous ce déluge d'instruments à cordes et à vent il annonce l'apocalypse en dansant au rythme de cette composition baroque. Le black metal des débuts est toujours là mais l'imagination a trouvé une direction plus précise. Il ne faut donc pas s'attendre à retomber dans le psychédélisme d'Imaginary soniscapes ou le bazar du bizarre d'Hail Horror Hail. Scenes from Hell croise les mélodies de Gallows gallery à l'approche épique et frontale d'Hangman's hymn enrichit de l'arsenal détaillé plus haut (et même de la participation de Kam Lee, de Mantas, Massacre et The Grotesquery, et de David Tibet de Current 93).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour son huitième album, Sigh a vu grand et a eu raison. Scenes from Hell, a n'en pas douter sous cette couverture superbe montrant le chef d'orchestre en plein tango avec son égérie, le Dr Mikannibal (chant et tout type de saxophone), est son volume le plus ambitieux et aussi l'un des plus aboutis. Si le monde doit partir en fumée, alors il pourra le faire satisfait d'avoir abrité le génie de ce japonais qui rend ici un superbe image à sa propre plongée dans la folie. Majesté et grandiloquence. Sigh a déjà habitué son public a autant d'excès et se prépare a conquérir tout ceux qui doutait encore ou ne soupçonnait même pas son existence. De tout les disques de black metal qui ont menacés de mêler la musique classique aux guitares, Scenes from Hell est l'un des plus fantastique et des plus aboutis. Sigh pourrait partir en paix, fier de son héritage, avec un tel monument mais c'est peut être aussi le début d'un nouveau départ et, à n'en pas douter, Mirai Kawashima a encore plus d'un tour dans son sac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/sighjapan"&gt;Sigh @ Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/F-5vZJXjk30&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/F-5vZJXjk30&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-7062221876893836696?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/7062221876893836696/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=7062221876893836696' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7062221876893836696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7062221876893836696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/sigh-scenes-from-hell-end-records-2010.html' title='Sigh - Scenes from Hell (The End Records) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7uq1X-bv0I/AAAAAAAABDg/cmcjDAk766Y/s72-c/sigh-scenesfromhell.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-2824648174111464375</id><published>2010-04-06T13:36:00.000-07:00</published><updated>2010-04-06T14:12:33.239-07:00</updated><title type='text'>Defrag - Lament element (Hymen Records) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7ujiC0tUCI/AAAAAAAABDY/hpxAROfIuX8/s1600/defrag-lamentelement.jpeg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7ujiC0tUCI/AAAAAAAABDY/hpxAROfIuX8/s200/defrag-lamentelement.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457135178758311970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Entre deux citations de Lovecraft, le visage du mannequin de la couverture finit de se craqueler et de révéler les étranges mandibules de cet être insectoïde dont on ne devine encore que trop peu. L'obscurité et la peur ne font qu'un car on ne craint que ce que l'on ne peut pas voir. Lovecraft l'avait bien compris et ses phobies dévorantes lui faisait voir le monde sous l'angle d'un perpétuel inquiet, incapable de se rassurer de quoi que ce soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La peur était aussi le centre d'intérêt du Black Mass Radio Show, une émission radio anglaise indépendante qui débuta en 1963. Le but de ses acteurs était de retranscrire sous la forme radiophonique des histoires fantastiques écrites par des auteurs qui n'ont pas pour habitude de traiter de ce genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les divers emprunts de voix proviennent exclusivement de ce programme mais projette le fantastique dans la science fiction du mélange de breakcore et de dubstep de Defrag, aka Jeff Dodson. Courir à travers les canalisations du sous sol d'une métropole en quête de lumière. Les explosions de beat rebondissent sur le sol et le plafond avec des frappes métallique. Des cordes s'entendent au lointain, dernière trace d'une civilisation humaine quand tout est dévoré par les battements découpés, tournés en boucle et interrompu pour former de complexes rythmes digitale entre breakbeat et indus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Employé pour les performances d'acteurs des auteurs, les voix du Black Mass Radio Show alimentent à leur tour le souffle dub step qui fait de tout son une rythmique. La phrase est découpé de tel manière que ne reste que les syllabes, tout comme les break s'articulent et s'interrogent dans cette course poursuite à bout de souffle dans les dédales dont on ne distingue plus les battements de son cœur de ceux des menaces environnantes. Lament element est toutefois un disque très dansant où l'on imagine parfaitement des cyborgs s'animer sur ce même rythme dans ce chaos où ils se reconnaissent. L'effrayant monstre détenu dans sa carapace humaine n'est alors qu'un invité de plus à apprivoiser dans cet échange de beat aussi organique que mécanique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/defrag"&gt;Defrag @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/97uTOFEkyFM&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/97uTOFEkyFM&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-2824648174111464375?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/2824648174111464375/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=2824648174111464375' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2824648174111464375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2824648174111464375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/defrag-lament-element-hymen-records.html' title='Defrag - Lament element (Hymen Records) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7ujiC0tUCI/AAAAAAAABDY/hpxAROfIuX8/s72-c/defrag-lamentelement.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3083100757999062039</id><published>2010-04-06T12:24:00.000-07:00</published><updated>2010-04-06T12:44:57.464-07:00</updated><title type='text'>Madlib - Medicine show n°2 (Stones Throw) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7uO6kKj5eI/AAAAAAAABDQ/oL18qtYQgOI/s1600/madlib-medicineshown%C2%B02.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7uO6kKj5eI/AAAAAAAABDQ/oL18qtYQgOI/s200/madlib-medicineshown%C2%B02.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457112510281016802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Imaginez que vous vous rendez chez un pote pour découvrir la musique brésilienne et que ce pote s'appelle Madlib. Il connait tout sur le bout des doigts. Chacun de ses vinyles n'a plus aucun secret pour lui. Il place le diamant à l'endroit précis où se trouve un passage qu'il veut vous faire écouter absolument. Il a aussi beaucoup de disques à vous faire écouter et peu de temps. A peine trois quart d'heure. Les disques volent sur la platine et s'alterne inlassablement avec comme cohérence d'avoir été enregistré à peu près à la même période, vraisemblablement les années 70, décennie bénis pour les mélomanes, et dans le même pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois la séance terminé, vous repartez avec un disque d'un peu plus de trois quart d'heures de musique brésilienne mixé par Madlib. Seul problème, vous n'avez pas le tracklisting. Aucune des références des morceaux qu'il vous a passé ne figure dans le livret. Les extraits s'alternent avec bonheur sans qu'un nom ou un titre puisse être placé. Seul que morceaux sont familiers à vos oreilles. Deux sont des classiques que chacun aura entendu samplé dans une émission ou dans un film. L'autre est plus particulier puisqu'il s'agit d'un sample déjà employé au cours de la campagne du General Patton contre les X-Cutionners.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part celà, le reste est un territoire inconnus dans lequel vous ne vous repérez qu'avec les annonces du commandant de bord annonçant chacune des régions visités. Le trajet à travers l'héritage brésilien se veut de toute manière déroutant et malgré la diversité des styles, il reste toujours des traits marquant que ne possède pas la musique européenne. Le scintillement des rythmes, la lumière répandu par le jeu des cordes. La musique brésilienne séduit par ses couleurs vives aux couleurs de cette couverture aux multiples détails anachroniques (la canette de coca par-terre, le calibre dans la main de l'homme derrière le prêtre, la montre à sa main et les canettes de bière à ses pieds).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madlib ne piétine pour autant l'héritage brésilien avec sa sélection. Il souligne, surligne et pointe du doigt une mine de disques inexplorés accompagné de classique à redécouvrir avec plaisir. Le parcours est agréable et frustrant tout à la fois car comment retracer maintenant ce parcours dans le sens inverse sans les clés de lecture du disque, le fameux tracklisting que l'on considère toujours comme acquis. Dans ce deuxième numéro du Medicine show, Madlib use du procédé de la mix tape tels qu'il l'utilise dans ses disques de Mind fusion pour offrir presqu'un polaroid de ce paysage musicale. Pas même un portrait et encore moins une carte. Juste une collection d'image succincte comme une projection de photos au retour des vacances. Sympathique mais frustrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/juOsudLl0NU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/juOsudLl0NU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3083100757999062039?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3083100757999062039/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3083100757999062039' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3083100757999062039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3083100757999062039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/madlib-medicine-show-n2-stones-throw.html' title='Madlib - Medicine show n°2 (Stones Throw) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7uO6kKj5eI/AAAAAAAABDQ/oL18qtYQgOI/s72-c/madlib-medicineshown%C2%B02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-2700043596284219196</id><published>2010-04-05T13:35:00.000-07:00</published><updated>2010-04-05T14:05:32.615-07:00</updated><title type='text'>Portal - Swarth (Profound Lore) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7pQl9yQcNI/AAAAAAAABDI/xXJkDfjoHbQ/s1600/portal-swarth.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 199px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7pQl9yQcNI/AAAAAAAABDI/xXJkDfjoHbQ/s200/portal-swarth.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456762511683514578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après Scepia, Outre et aujourd'hui Swarth. En assez peu de temps, le nom de Portal aura fait parler de lui. Les masques, le pays, la musique, la mystique. Tant d'angles qui auront plus, attisé la curiosité et porter des oreilles vers les disques de ces musiciens que l'on imagine maintenant un peu moins refermé sur eux-même et en contact avec un extérieur qui les désire et veut en savoir plus sur eux, en entendre plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse porte le nom de Swarth et derrière un visuel toujours aussi crypté se trouve un disque qui l'est beaucoup moins. Étouffant, la production d'Outre recouvrait la musique d'une masse nuageuse aussi approprié que les masques. Le regain de puissance des riffs que propose aujourd'hui Swarth est purement le bienvenue tant il y a à dire sur ces riffs en forment de scie tranchant l'écorce de cette couverture sombre, près à déchirer ce symbole d'invocation d'où sortent ces mélopées dangereuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Portal ne fait pas qu'invoquer les puissances les plus maléfiques, ils sont ces puissances. L'époque des adolescents fans de Lovecraft et de Donjons et Dragons est bien fini. Les gamins ont bien compris qu'il n'y avait rien sous le lit. Il faut plonger bien plus loin dans l'obscurité pour trouver la véritable terreur. Ils l'ont maintenant domestiqué, gravé sur un disque et vendu sous un nom pourtant évocateur (swarth désignant quelque chose de sombre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus proche de Morbid Angel que de Darkthrone sur ce nouveau disque. La lisibilité dont bénéficie les riffs et les rythmes incandescents n'éclairent en rien l'atmosphère mais décuple l'impression d'être enfermé dans un trou noir. Les voix se gonflent d'échos et le souffle de la bête n'en finit pas de glacer le sang (la conclusion de "The Swarth"). Les notes se brouillent comme des caractères indéchiffrables sculptés à même la roche tant chacune évoque les raclements d'une bête contre sa cage. La basse se fait aussi beaucoup plus entendre et claque comme les chaines que l'on a placés aux poignet de la bête mais dont elle se sert maintenant comme d'une arme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mesure continue d'être battu tel les battements d'un tambour donnant le rythmes aux esclaves sans se préoccuper de leurs fatigues ou de décès de l'un ou de l'autre. Beaucoup plus lent et sec, il n'offre aucun contraste et aucun répit. Scepia et Outre menacait mais Swarth concrétise tout ce que ces disques ont laissé comme incertitude sur les intentions de Portal. Leur art se précise encore plus (les paroles sont inscrites dans le livret), leur monde prend forme de plus en plus précisément. Il n'est plus possible de se dissimuler derrière quelques incertitudes. Swarth est le chant par lequel leurs fidèles chanteront leur gloire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/the-portal"&gt;Portal @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;object height="385" width="640"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/5IA1xrB5lsQ&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/5IA1xrB5lsQ&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="640"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-2700043596284219196?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/2700043596284219196/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=2700043596284219196' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2700043596284219196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2700043596284219196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/portal-swarth-profound-lore-2009.html' title='Portal - Swarth (Profound Lore) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7pQl9yQcNI/AAAAAAAABDI/xXJkDfjoHbQ/s72-c/portal-swarth.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3061670720700178140</id><published>2010-04-05T13:07:00.000-07:00</published><updated>2010-04-05T13:34:42.939-07:00</updated><title type='text'>Rise and Fall - Our circle is vicious (Deathwish) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7pJXArKsTI/AAAAAAAABDA/o8hp40EdvQY/s1600/riseandfall-ourcircleisvicious.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7pJXArKsTI/AAAAAAAABDA/o8hp40EdvQY/s200/riseandfall-ourcircleisvicious.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456754558179651890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;D'abord considéré comme un rejeton belge d'Integrity, Rise &amp;amp; Fall s'est ensuite trempé dans le sludge pour en ressortir plus gras et plus lourd qu'avant. Plus personnel aussi. L'énergie propre au hardcore était toujours là mais les riffs étaient autrement plus gras. En quatre ans ils auront eu le temps d'user ces chansons aux quatre coins du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Convertir, toujours convertir. Faire tourner le nom de Rise and Fall. Devenir une des références du hardcore belge. Plus subtile, pas de casquettes new era ou d'écarteurs. Le Rise and Fall de 2009 fait toujours table à part et rajoutent un peu de post à leur hardcore sans pourtant approcher de trop près ce maudit genre qui a récemment vu penser tant de copieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"In Circles" fut l'un des premiers titres que purent entendre en live les fans lors de la tournée d'adieu d'Have Heart. Attentif, la fosse ne bougeait pas et écoutait. Toujours à l'arraché, les cordes se tendent et se remplissent de rancœur pour déverser le même malaise envers cet extérieur qui déchire toujours autant l'intérieur de notre être. Le morceau s'achève et les mains applaudissent. Pas par courtoisie mais pour remercier d'un nouveau titre et d'une nouvelle orientation. "In circles" (où le nom d'AmenRa vient à l'esprit) et "To the bottom" sont deux des titres les plus lent mais pas des moins intenses. Rise and Fall ne laisse pas tomber l'agression, ils l'expriment simplement différemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus aboutis qu'Into oblivion, pris dans la course jusqu'à s'essouffler en moins de trente minutes. Our circle is vicious accomplit tout ce que promettait Into oblivion pour une expérience complète où chaque titre propulse le suivant. Le sludge est bien plus digéré, l'agression mieux déversé avec plus de dynamisme qu'auparavant. On ne fonce plus tête baissé et on laisse donc une part de sa culture hardcore de côté pour former un son au croisement de tout que l'on ne peut plus appeler que Rise and Fall. Chaque respiration permet de repartir encore plus loin. Des respirations en forme de coup de poing. Des éclats de caisse claire comme des coups de poignards.  Prise de risque et vitalité sans faire de compromis sur son identité. Our circle is vicious est plus poignant, plus humain et plus touchant. Un disque vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/riseandfall13"&gt;Rise and Fall @Myspace&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/br7ZaR4rJYs&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/br7ZaR4rJYs&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3061670720700178140?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3061670720700178140/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3061670720700178140' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3061670720700178140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3061670720700178140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/rise-and-fall-our-circle-is-vicious.html' title='Rise and Fall - Our circle is vicious (Deathwish) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7pJXArKsTI/AAAAAAAABDA/o8hp40EdvQY/s72-c/riseandfall-ourcircleisvicious.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-1544014432985653202</id><published>2010-04-05T12:27:00.000-07:00</published><updated>2010-04-05T13:02:45.387-07:00</updated><title type='text'>SubArachnoid Space - Eight bells (Crucial Blast) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7pBkea4maI/AAAAAAAABC4/-XsvFvBW3SU/s1600/subarachnoidspace-eightbells.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7pBkea4maI/AAAAAAAABC4/-XsvFvBW3SU/s200/subarachnoidspace-eightbells.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456745993409698210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Aux origines, le metal était le club des garçons. Les filles n'avaient pas le droit de s'en approcher. De toute façon, à quoi ça servait les filles? On était pas bien entre potes? Et puis, certaines apprenèrent a jouer de la guitare, de la basse et de la batterie et on les retrouva au sein de certaines formations. Plus généralement à la basse. Parfois même au chant. La transformation s'était faite lentement mais naturellement. Puis, on décida qu'il fallait se servir de cette présence féminine comme d'un angle d'attaque promotionnel. Faire couler un peu d'encre. Rajouter un peu de glamour. Les femmes devinrent alors des êtres à part que l'on opposait à l'agression masculine. Les voix suaves et sensuels de certaines contrastaient avec les growls d'autres qui n'avaient rien à envier à leurs équivalents masculin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La féminité dans le metal est devenu un gimmick. Une manière de vendre ou d'attirer l'attention. D'atteindre un public féminin ou plus réceptifs aux mélodies qu'à l'agression. La femme du groupe c'est le visage que l'on pose devant la scène avec un micro dans la bouche. Mais la femme derrière une guitare qui ne s'exprime qu'avec des cordes c'est une toute autre histoire. Sa féminité, car il faut bien parler de cela quand on ne trouve aucune trace de riffs musclés derrière la distorsion, n'est pas une collection de cliché. Elle s'appelle Melynda Jackson et conduit ce mélange de rock et de metal psychédélique chargé en distorsion vers de nouvelles dimensions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Instrumental et composé de trois guitaristes (dont un est aussi aux percussions), un bassiste et un batteur (derrière lequel se trouve une deuxième dame), SubArachnoid Space porte bien son nom car sa musique est cérébrale. Les instruments s'expriment tel des organes d'une même entité élevé dans un univers où le Mahavishnu Orchestra croise Mogwaï dans une combinaison organique d'échanges constant autour d'une même trame mélodique consistante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Différente et à la fois pleine de repère, les chemins suivit par ce quintet sont ceux d'autres artistes rock mais la sensibilité qu'il apporte est bien la leur. Huit cloches mais seulement cinq morceaux aux structures variés. Les crescendos commence, s'arrête, puis la musique redémarre ensuite sans prévenir. Imprévisible car autant constitué de gènes masculins que de gènes féminins, l'enfant que l'on nomme Eight bells, née de l'union des cinq membres de SubArachnoid Space ne connait pas de sexe ou de territoire. Elle/Il connait déjà tout et vous demande maintenant de l'apprivoiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femme, celle de la couverture, est à l'image de la musique qu'elle abrite. Fantasme dans un monde onirique, elle n'invite ni ne tente. Elle ne représente pas, elle exprime par elle-même et pour elle. SubArachnoid Space n'est pas qu'un groupe mené par une figure féminine. C'est une énigme pour le rock, cette culture si masculine qui a toujours demandé aux filles de faire un peu comme eux pour ne pas trop brouiller les cartes. En cela, SubArachnoid Space déjoue totalement les règles et prouve qu'il y a encore beaucoup à dire dans ce domaine que l'on appelle maintenant, peut-être enfin à juste titre, le post-metal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/subarachnoidspace"&gt;SubArachnoid Space @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-1544014432985653202?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/1544014432985653202/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=1544014432985653202' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/1544014432985653202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/1544014432985653202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/subarachnoid-space-eight-bells-crucial.html' title='SubArachnoid Space - Eight bells (Crucial Blast) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7pBkea4maI/AAAAAAAABC4/-XsvFvBW3SU/s72-c/subarachnoidspace-eightbells.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-6523903814711189601</id><published>2010-04-05T11:49:00.000-07:00</published><updated>2010-04-05T12:26:16.272-07:00</updated><title type='text'>Fallen Joy - Order to die (Autoprod) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7o361LZD7I/AAAAAAAABCw/L2j_D96mIdM/s1600/fallenjoy.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 198px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7o361LZD7I/AAAAAAAABCw/L2j_D96mIdM/s200/fallenjoy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456735382359576498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Death mélodique. Le mot est lâché alors autant s'y faire de suite. Fallen Joy n'ont, de toute façon, pas honte de ce qu'ils font. Le clavier et le chant clair répondent par contre aux abonnés absent. Une exception dans le genre tant ces éléments sont devenu de rigueur chez les jeunes groupes du genre. La scène c'était jusqu'à présent positionné sur deux extrêmes : les fans de Soilwork et d'In Flames au son pop ultra compressé (l'école Nuclear Blast) et les défenseur de l'héritage suédois bien déchiré et bien old school (l'école Razorback). Dans le son, Fallen Joy se rapprocherait plus de l'écurie Nuclear Blast dans l'esprit mais leur influence est à chercher chez Century Media en la personne de Dark Tranquility. Les leads mélodiques fusent à grande vitesse sur une rythmique rigide sans être sur produite et le chanteur montre qu'il a appris a bonne école avec un growl efficace. Ce premier EP est marqué par la détermination du groupe a donner le meilleur composition et elle le mérite  bien face aux masses de clones infâmes qui ne pense qu'à remplir de l'espace sur leurs disques. Fallen Joy ne fait qu'une musique de genre qui n'apporte rien de neuf (hormis une couleur plus black metal à la Dissection sur le dernier titre, Voyage au bout de la nuit) mais le niveau de leurs chansons est tout à fait honorable pour un genre qui a vu passé le meilleur et les hauts le coeur. Un EP Metal as fuck qui écrase sans effort une bonne partie de la concurrence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-6523903814711189601?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/6523903814711189601/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=6523903814711189601' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6523903814711189601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6523903814711189601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/fallen-joy-order-to-die-autoprod-2010.html' title='Fallen Joy - Order to die (Autoprod) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7o361LZD7I/AAAAAAAABCw/L2j_D96mIdM/s72-c/fallenjoy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-2996227783166606191</id><published>2010-04-05T10:34:00.001-07:00</published><updated>2010-04-05T11:00:25.335-07:00</updated><title type='text'>Madlib - Medecine show vol. 1 (Stones Throw) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7ok9fAbYiI/AAAAAAAABCo/U_jIg3rXufo/s1600/madlib-medicineshowvol1.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 198px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7ok9fAbYiI/AAAAAAAABCo/U_jIg3rXufo/s200/madlib-medicineshowvol1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456714537226691106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au cours de l'année 2010, Madlib sortira dix volumes de ce Medicine Show. Un exploit pour d'autre mais une routine pour le productif Madlib dont les bacs seront encombrés cette année de nombreuses collaborations (Strong Arm Steady, Guilty Simpson) ou de disques sortis sous des pseudonymes (The Last Electro-Acoustic Space Jazz &amp;amp; Percussion Ensemble). Encombrés mais pour la bonne cause car la production de Madlib ne souffre pas de redondance pour le moment. Le constat sera peut-être différent vers la fin de l'année mais alors que le quatrième mois de l'année commence, l'overdose n'est pas encore atteinte et on redemande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce premier volume pourrait même paraitre anecdotique en comparaison de ses autres sorties majeurs puisqu'il ne sert que d'avant gout au second disque de Guilty Simpson. Le rappeur avait déjà collaboré avec Madlib sur Ode to the ghetto, un premier disque bien nommé déjà mythique où l'attitude à la cool du producteur rencontrait le réalisme d'un narrateur aux rimes bien sentis.&lt;br /&gt;Le Medicine show vol. 1 propose des remixes plus chargés en samples de titres du premier album (au nombre de neuf, plus de la moitié de Ode to the ghetto) ainsi que quelques inédits (Further, Lucky guy,  The paper) dont un avec le regretté J Dilla (Young guns). Autre point notable, et preuve de la qualité de rappeur de Guilty Simpson, "Life goes by" emploie l'instru de "All caps" de Madvillain sans que celui-ci ne souffre de la comparaison avec le grand MF DOOM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul doute que sème donc ce premier volume par rapport au prochain disque de Guilty Simpson porte finalement sur le concept. Si ce premier volume est censé jeter des pistes pour l'album, alors à quel histoire dont on s'attendre avec les photos du livret montrant une femme attaché avec une main dans la bouche, un jeune homme aux yeux agar serrant contre sa poitrine une photo et un homme assis sur une chaise, le pied posé sur la première marche d'un escalier, le visage recouvert d'un masque de diable. Enfin, trois phrases au dessus du tracklisting inscrit dans le livret : There are only three witnesses. Two are dead. The other isn't talking. Une référence par contre évidente à l'objet de son pseudonyme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guilty Simpson aborderait il sur son prochain disque l'affaire OJ Simpson? Ce pseudonyme qu'il n'avait choisit que pour se différencier de tout les autres rappeurs appelé Guilty serait maintenant au centre de son prochain disque? Sans égaler son prédecesseur, cette mix tape prépare efficacement le terrain pour un second en rafraichissant les rimes de Guilty Simpson dans les mémoires avant que de nouvelles ne viennent surement confirmer le statut du rappeur comme l'un des plus efficace à l'heure actuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/uN1onhTPG5E&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/uN1onhTPG5E&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-2996227783166606191?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/2996227783166606191/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=2996227783166606191' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2996227783166606191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2996227783166606191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/madlib-medecine-show-vol-1-stones-throw.html' title='Madlib - Medecine show vol. 1 (Stones Throw) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7ok9fAbYiI/AAAAAAAABCo/U_jIg3rXufo/s72-c/madlib-medicineshowvol1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-227772308864962696</id><published>2010-04-04T11:03:00.000-07:00</published><updated>2010-04-04T13:00:49.892-07:00</updated><title type='text'>Trash Talk + Rolo Tomassi + Throats @ La Boule Noire (</title><content type='html'>Il fallait s'y attendre, faire jouer un groupe qui n'a précédemment demandé que huit euros pour être vu dans des squats dans une salle aussi chère que la Boule Noire était très risqué. Le groupe a ses fans et ils seront présent ce soir... mais n'auront pas payés leurs places! Tout comme, d'ailleurs, la dizaine de personnes que je connaissais à l'intérieur. De mon groupe d'ami et connaissance, j'étais le seul a avoir déboursé les 22 euros demandé pour voir Throats, Rolo Tomassi et Trash Talk. J'appris aussi, à ma grande surprise, que ces derniers était en tête d'affiche après Rolo Tomassi que je pensais plus populaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Throats com&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7jvm6X7tnI/AAAAAAAABBw/J6zWWD8fo2c/s1600/throats.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 129px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7jvm6X7tnI/AAAAAAAABBw/J6zWWD8fo2c/s200/throats.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456374400343062130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;mence et assomme d'entrée de jeu du haut de sa moyenne d'âge, à vue de nez, de dix huit ans pour ses cinq membres, une rencontre bien menée entre Converge et une puissance digne d'un groupe de grindcore. L'énergie se disperse un peu sur cette scène un peu trop grande pour leurs jeunes années mais atteint son objectif dans la salle pour convaincre le peu de public présent à cet heure. L'écoute de leur EP édité sur un vinyle 12 pouces finira de me convaincre une fois rentré chez moi et le souvenir de ce jeune groupe déjà très pro dans son chaos sonore continuera de me faire penser que nous avons tout à envié à l'Angleterre en terme d'expérience scénique, même pour de jeunes pousses (qui en sont tout de même à un EP et trois split en compagnie de Maths, the_Network et Rolo Tomassi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nombre de spectateur grandit et Rolo Tomassi se prépare. Je m'approche alors pour me faire une idée de ce que ces anglais, accompagné d'un hype typiquement british, propose en concert. Les morceaux écoutés sur leur myspace m'avait laissé froid mais il y a toujours une ch&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7jvsnDUcpI/AAAAAAAABB4/25V28NHFDqY/s1600/rolotomassi.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7jvsnDUcpI/AAAAAAAABB4/25V28NHFDqY/s200/rolotomassi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456374498235544210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ance pour que l'on ait une autre perspective sur un groupe une fois le cap du live passé. J'en ai effectivement une autre : CE GROUPE EST ATROCE !&lt;br /&gt;A décrire de façon la plus succincte possible, leur combinaison de riffs à la Dillinger Escape Plan et de touches de claviers à la Horse the Band les fait ressembler à une version dénoué de second degré d'un autre groupe à chanteuse, Iwrestledabearonce. En revanche, il est bien trop dur d'infliger à ces derniers une telle comparaison avec un groupe aussi exécrable que Rolo Tomassi. Ceux-ci on du trouver un exemplaire rare d'un manuel expliquant comment réaliser son propre Calculating infinity (album culte de The Dillinger Escape Plan) tant certains plans ne font pas que ressembler mais sont carrément emprunté! En dehors de cela, la chanteuse hurle à plein poumon et chante avec une voix tout à fait quelconque (n'est pas Karen Crisis qui veut) tout en dansant la valse toute seule, les yeux perdus dans son propre spectacle. On ne peut pas enlever à Rolo Tomassi son professionnalisme mais c'est bien la seule chose qui leur reste. Le public présent applaudis et s'enthousiasme. Le groupe les remercie et moi j'ai envie de hurler tellement le groupe m'exaspère. Je ne l'ai pas fait ce soir et je vous l'inflige maintenant par écris. Veuillez m'en excuser. Rolo Tomassi joue donc du sous Dillinger, cinq ans après la mode, avec comme seule originalité d'avoir une chanteuse mignonne. La presse anglaise commencera surement à les lyncher durant l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, l'heure des vingt minutes de Trash Talk réglementaire est arrivé et les fans enthousiastes ont pris la place de ceux qui étaient exclusivement venus voir Rolo Tomassi. Ceux-ci sont campés, les bras croisés, à la moitié de la salle, alors que la fosse s'ouvre aux quelques danseurs venus applaudir et sauter sur le micro de ce groupe à l'énergie hors normes. Deux nouveaux morceaux, deux fois plus longs que ceux des albums, seront joués (ce qui les amène vers plus de deux minutes, un exploit pour ces habitués aux explosions d'une minute dix) et une bonne poignée de ti&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7jvzgnRWEI/AAAAAAAABCA/qcogCvN7P5U/s1600/Trash%2BTalk%2BLee.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7jvzgnRWEI/AAAAAAAABCA/qcogCvN7P5U/s200/Trash%2BTalk%2BLee.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456374616766371906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;tre de Plagues... Walking disease et d'autres encore. On commence par "Walking disease" et on finit par un doublé "Sacramento is dead" où le chanteur descend dans la fosse pour filer le micro à un membre du public (chanteur à ses heures perdus de Black Spirals), et "Lepers".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre temps, le chanteur aura eu le temps de sauter trois fois sur le public et de retomber le dos sur la barrière de sécurité et de péter son micro ce qui l'"obligera" ensuite à faire pivoter lui-même un retour vers le public pour que sa voix se fasse mieux entendre et péter le pied de micro et se le prendre dans la tête ce qui le fera saigner sur le coin du visage. En vingt minute Trash Talk terrifie, Trash Talk traumatise mais Trash Talk repart en laissant derrière eux les sourires et les applaudissement de fans qui reviendront les applaudir la prochaine fois. La sincérité et l'énergie du punk et du hardcore dans un seul groupe. Rien de véritablement neuf à l'horizon si ce n'est une intégrité et une énergie dont peu peuvent se vanter. Et le plus dingue dans tout cela? Ce n'était que la première date de leur tournée ... ils continueront tout les soirs de donner autant et de ne pas se ménager pour la musique qu'ils aiment. Si ça ne mérite pas d'être applaudis, alors je ne sais pas ce qui le mérite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le public de Rolo Tomassi repart dans son coin et je repart dans le mien. Nous pouvons nous mettre d'accord sur le fait d'être en désaccord et de ne pas attendre la même chose d'un concert. Je veux qu'on me terrifie, que l'on me remplisse d'énergie et que l'on envoi baladé toutes mes attentes. Eux préfèrent surement être caresses dans le sens du poil. A moi Throats et Trash Talk, a eux Rolo Tomassi. Intéressante tournée que celle-ci pour des groupes et des publics aussi fondamentalement différents. Une qui restera dans les annales.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-227772308864962696?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/227772308864962696/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=227772308864962696' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/227772308864962696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/227772308864962696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/04/trash-talk-rolo-tomassi-throats-la.html' title='Trash Talk + Rolo Tomassi + Throats @ La Boule Noire ('/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S7jvm6X7tnI/AAAAAAAABBw/J6zWWD8fo2c/s72-c/throats.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-4114307810856083566</id><published>2010-03-21T08:59:00.000-07:00</published><updated>2010-03-21T09:34:04.974-07:00</updated><title type='text'>Dangers - Messy, isn't it? (Vitriol Records) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6ZKKJU5OMI/AAAAAAAABAY/zTjeU0lViMU/s1600-h/dangers-messyisn%27tit.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 199px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6ZKKJU5OMI/AAAAAAAABAY/zTjeU0lViMU/s200/dangers-messyisn%27tit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451125937141266626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Résumé Dangers à un groupe de harcore chaotique est à la fois juste et complètement faux. D'une part, Dangers joue effectivement du Hardcore de façon chaotique en empruntant de quoi faire dans la boite à outil de Converge sans jamais copier sur leur voisin. La tension et la rage dévorante des paroles ont ceci de commun avec Converge que l'on ne pourrait reprocher au groupe de faire de la musique pour autre chose qu'expurger leur démons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'énergie des morceaux n'a toutefois rien de commun avec le Converge d'aujourd'hui (de même que l'interlude jazz "(Messy)" ou la chorale répétant en canon sur "(Isn't it)", "It's so nice to wake up in the morning all alone, and not to have to tell somebody you love when you don't anymore ), de même que les touches screamo au cours d'un ralentissement ("Bottom of the 9th ward"), rock and roll ("Opposable" introduit par le "Bass" du chanteur destiné à devenir culte en concert) ou metal ("I'll clap when I'm impressed").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Messy, isn't it est un album compact dans l'émotion qu'il déchaine tout au fil de ses dix-neuf plages mais pas dans le spectre de ses influences pour un résultat étonnement cohérent. Qu'une partie de Dangers provienne du grind metal chaotique de Graf Orlock explique une partie de l'équation sans qu'elle soit complètement résolut. L'identité du groupe ne s'arrête pas non plus à sa musique puisque ceux-ci refusent d'utiliser une page myspace (celle-ci renvoie sur le blog) pour faire la promotion de leur musique. Sur ce fameux blog on peut trouver des liens pour commander leur disque (superbe vinyle vendu avec son Cd pour une bouchée de pain), voir des photos de leurs concerts sur FlickR ou découvrir leurs paroles et leur identité visuel. Rien de ce que produit Dangers ne leur échappe grâce à une appropriation des possibilités du net pour faire vivre leur groupe et contrôler ce qu'ils veulent faire passer à travers leur musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Messy, isn't it est à la fois une réussite musicale et un modèle à suivre pour la publication de sa propre musique en restant indépendant (le label est aussi le leur). Des idées à revendre pour un album proprement génial dans sa synthèse d'un hardcore moderne et original proche des classiques (Deadguy, Rorschach) et de leurs descendants (Converge, Breather Resist) pour un résultat aussi menacant que le canon de revolver que la figure de la pochette appuie sous son menton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.graforlock.com/vitriol/"&gt;VITRIOL records&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://wearedangers.blogspot.com/"&gt;We are Dangers @Blogspot&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/93UOaqq2qVw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/93UOaqq2qVw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-4114307810856083566?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/4114307810856083566/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=4114307810856083566' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/4114307810856083566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/4114307810856083566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/03/dangers-messy-isnt-it-vitriol-records.html' title='Dangers - Messy, isn&apos;t it? (Vitriol Records) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6ZKKJU5OMI/AAAAAAAABAY/zTjeU0lViMU/s72-c/dangers-messyisn%27tit.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-2765889040863552176</id><published>2010-03-21T06:37:00.000-07:00</published><updated>2010-03-21T07:11:57.210-07:00</updated><title type='text'>Strong Arm Steady - In search of Stoney Jackson (Stones Throw) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6Yo4BiDUPI/AAAAAAAABAQ/7uxVHUdbowQ/s1600-h/strongarmsteady-insearchofstoneyjackson.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6Yo4BiDUPI/AAAAAAAABAQ/7uxVHUdbowQ/s200/strongarmsteady-insearchofstoneyjackson.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451089341927608562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Aussi bon soient-ils, les MC de Strong Arm Steady ne sont pas l'attraction principale de ce disque, la production de Madlib l'est. Le trio de rappeur californien est un collectif (dont fit parti X-Zibit) assez varié avec aux centres deux voix et deux visages, un noir et un albino. Les guests du disque font donc partie du collectif ou de la famille du groupe, au sein hip hop du terme. Pour avoir signé le groupe à ses débuts, Talib Kweli intervient sur "Get started". Planet Asia intervient sur trois titres et les voix sont mixés par Dj Babu des Dilated People. In search of Stoney Jackson additionne les guests et les collboration sans que l'identité du groupe ou de la production disparaisse sous les différentes voix des treize morceaux (avec cinq instrumentaux pour entrecoupés le parcours).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette recherche pour Stoney Jackson ne tente pas de mettre la lumière sur l'histoire de cet acteur de seconde zone (dont la contribution principale au monde de la musique est de danser dans le clip de "Beat it" de Michael Jackson) mais de revenir sur des classiques du funk des années 70, périodes où Stonewall "Stoney" Jackson était populaire dans des magazines pour adolescent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fidèle à sa réputation d'encyclopédie des meilleurs break et des meilleurs samples, Madlib fait entendre de superbe samples de funk et de soul mélodieuse. Le travail est précis. Les boucles soulignent les petits moments de tension des morceaux tel une mélodie au violon magnifiquement employé sur "True champs" ou un riff de guitare funky à souhait sur "Bark like a dog" . Les contributions diverses soulignent les emprunts avec souplesse sur de superbes accroches (le refrain de "Best of times" par Phonte) au coeur de production révèlant progressivement leur intelligence au fil des écoutes. D'abord agréable, In search of Stoney Jackson devient somptueux  pour ne finalement plus éclipser le travail des MCs et souligner leurs contributions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les prestigieux collaborateurs précèdent de Madlib (MF DOOM, Guilty Simpson) font de l'ombre au duo de MC jusqu'à ce que la réalité des choses devienne évidentes. Le duo Strong Arm Steady n'est pas aussi bon que les deux rappeurs mentionnés plus haut mais ils ne sont pas mauvais pour autant. Bien au contraire, la comparaison entre les deux est même injustifié et il suffit de prêter attention aux paroles pour que le talent apparaisse. Similaire dans l'esprit à Dilated People, Strong Arm Steady ramène le rap à l'époque où les paroles des MC était la radio des ghettos. Entre soleil et problème, tout à droit à son temps de parole. Pas de bling, pas ou peu d'ego trip mais de solides performance autour d'une production dantesque où chaque titre est en compétition pour être le meilleur de l'album.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/TheGangSAS"&gt;Strong Arm Steady @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/5uBVeE1QZoA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/5uBVeE1QZoA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-2765889040863552176?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/2765889040863552176/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=2765889040863552176' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2765889040863552176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2765889040863552176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/03/strong-arm-steady-in-search-of-stoney.html' title='Strong Arm Steady - In search of Stoney Jackson (Stones Throw) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6Yo4BiDUPI/AAAAAAAABAQ/7uxVHUdbowQ/s72-c/strongarmsteady-insearchofstoneyjackson.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-4675908982952980746</id><published>2010-03-16T15:10:00.000-07:00</published><updated>2010-03-16T15:39:51.251-07:00</updated><title type='text'>Candiria - Toying with the insanities vol. 1 et 2 (Rising Pulse) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6AImmVxujI/AAAAAAAAA-4/lJ8fryKBva8/s1600-h/Candiria-toyingwiththeinsanities.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6AImmVxujI/AAAAAAAAA-4/lJ8fryKBva8/s200/Candiria-toyingwiththeinsanities.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449365008338238002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La galère Kiss the lie, le départ du batteur bénit des dieux, Kenneth Schalk, les déménagements et les soucis de frics auraient eu raison de n'importe quel groupe, mais pas de Candiria. La torche continue d'être porté par Carley Coma (voix), John LaMacchia (guitare) et Manuel MacIvor (basse) en attendant de jours meilleurs pour sortir un nouvel album studio ou faire quelques concerts. Aucune possibilité n'est écarté mais en attendant, Candiria continue de prouver son existence et son écléctisme en sortant ces deux disques de remixes et de réinterprétation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le terme de réinterprétation est d'ailleurs très bien choisit pour certains morceau ne portant aucun air de ressemblance avec les originaux. Les deux premiers titres du premier volume (disponible uniquement en CD, contrairement au second volume qui est uniquement en vinyle) amorcent la marche avec des rythmes électronique du meilleurs effets en proveance de l'esprit de Dub Trio et d'Edgey. La première déception, et de taille pour le fan, arrive avec la "réinterprétation" par Kayo Dot d'un titre non identifié pour une version .... vide et sans intérêt d'un morceau qui s'étire bien trop longtemps. Tout est rattrapé par la suite avec une version dub étalé et écrasante de Tribes sur laquelle le riff de fin continue encore et encore. Très attendu, la collaboration avec Kayo Dot est la seule déception majeur, contrairement aux remixes de Dälek, Benjamin Weinman (The Dillinger Escape Plan) reflétant bien leurs styles particuliers mais avec un respect certains pour les morceaux d'origines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Ghost of the canal, le groupe de free jazz de Candiria constitué de Manuel McIvor, John LaMacchia, T. Young et ... Kenneth Schalk (a qui est attribué aussi la composition de deux titres complet, dont il joue tout les instruments, sur le premier et le deuxième disque), interviennent ensuite et reviendront ensuite sur le deuxième disque. Ces morceaux ne compte pas comme des remixes ou des réinterprétations mais font plus que combler le vide puisque chacune sont des interventions du meilleurs gouts rappelant les improvisations jazz du groupe (le titre concluant 300% density ou Work in progress sur Process of self development).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le deux volumes, le deuxième est donc le plus constant en terme de qualité. En revanche, rien de commun ne pourra être trouvé dessus pour plaire aux inconditionnels des albums studios. Sur ces deux albums, Candiria a fait preuve de l'ouverture qu'on leur connait pour offrir à des musiciens de s'exprimer, tout en s'octroyant des plages de libertés pour écarter eux aussi leurs ailes. Non content d'une discographie originale, Toying with the insanities vol. 1 et 2 ne montre aucune fermeture (à regret parfois pour deux titres dub très dispensables sur le vol. 1) et une détermination à faire vivre leur musique.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/candiria"&gt;Candiria @Myspace&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;font-size:78%;color:#999999;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&amp;amp;videoid=63035008" style=""&gt;CANDIRIA TOYING WITH THE INSANITIES SNEAK III&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="360px" width="425px"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;param name="movie" value="http://mediaservices.myspace.com/services/media/embed.aspx/m=63035008,t=1,mt=video"&gt;&lt;embed src="http://mediaservices.myspace.com/services/media/embed.aspx/m=63035008,t=1,mt=video" allowfullscreen="true" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="360" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendid=2921693" style=""&gt;Candiria&lt;/a&gt; | &lt;a href="http://music.myspace.com/index.cfm?fuseaction=videos" style=""&gt;MySpace Music Videos&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-4675908982952980746?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/4675908982952980746/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=4675908982952980746' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/4675908982952980746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/4675908982952980746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/03/candiria-toying-with-insanities-vol-1.html' title='Candiria - Toying with the insanities vol. 1 et 2 (Rising Pulse) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6AImmVxujI/AAAAAAAAA-4/lJ8fryKBva8/s72-c/Candiria-toyingwiththeinsanities.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-7222770104862792660</id><published>2010-03-16T14:42:00.001-07:00</published><updated>2010-03-16T15:09:04.791-07:00</updated><title type='text'>Cave In - Planets of old (HydraHead) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6ABeFjlbDI/AAAAAAAAA-w/OGpCSMcIC_0/s1600-h/cave-in-planets-of-old.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 198px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6ABeFjlbDI/AAAAAAAAA-w/OGpCSMcIC_0/s200/cave-in-planets-of-old.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449357165517433906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Planets of old marque le second retour de Cave In après le "faux" départ que fut Perfect pitch black. Cinq années où les projets de chacun occupèrent l'espace (Octave Museum, Stephen Brodsky, Zozobra), le temps que les liens se tissent de nouveau, que tout le monde déménage et se rendent compte qu'il suffisait de quelque coups de fil pour se retrouver dans la même salle de répète et dépoussiérer de vieux titres avant d'en écrire de nouveaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un concert est organisé, enregistré, graver sur DVD et vendu en bonus du EP. Beau produit que celui-ci par ailleurs, son excellent, set list conséquente piochant dans pratiquement tout les coins de la discographie de Cave In (à l'exception d'Antenna; de mauvais souvenir peut-être ou une question de droit, et de Beyond hypothermia) pour montrer que le quatuor de l'époque Until your heart stops est de retour. Un CD bonus de ce concert était aussi disponible pour les premiers a avoir commandé le disque (c'est mon cas) dans une petite pochette en carton, inédite elle aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les quatre nouveaux prouve aussi que le groupe n'a pas oublié sa discographie et continue d'incorporer tout les éléments de celle-ci dans sa musique. "Cayman tongue" débute lentement et montre de très beaux signes de vie avec comme défaut majeur de ralentir un peu trop le tempo. D'autres trouveront ce titre fantastique, je ne l'ai pas encore apprivoisé et reste encore à moitié dessus par la logique de sa progression. Le bonheur commence pour moi avec "Retina sees rewind" dont la mélodie en fait un hit en puissance. La touche rock de Steven Brodsky est bien mis en évidence devant un riff musclé et mélodique, le meilleur compromis des deux mondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second titre notable fait beaucoup moins la part des choses et retourne brièvement à l'époque où Cave In faisait encore partie de la même scène que Converge. Furie, hurlement de Brodsky (Scolfield s'en charge en live), tempo énergique. Le hardcore chaotique n'est pas de retour mais l'énergie et la folie si. L'énergie et la mélodie se retrouve finalement sur le dernier titre aux couplets d'abord punk jusqu'à ce que le metal s'ajoute, puis qu'un tempo Until your heart stops intervienne derrière un chant clair quasi Jupiter. En quatre titres seulement, Cave In fait le tour et n'oublie personne. Rien n'est plus à la même place mais tout est tout-de-même présent. En soi, Planets of old est une série de coup de coude musicaux dirigé autant aux musiciens qu'à leurs publics. Des coups de coudes sans rien d'anecdotiques ne faisant pas qu'augurer d'un retour aux sources mais d'un nouveau départ. Comme si Ben Koller de Converge n'avait jamais joué de la batterie sur Perfect pitch black et que le cycle ne s'étaient pas interrompus entre ce dernier album et ce EP. Le vrai retour du grand Cave In, pour longtemps on espère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/7TK1HOM4SSQ&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/7TK1HOM4SSQ&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-7222770104862792660?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/7222770104862792660/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=7222770104862792660' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7222770104862792660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7222770104862792660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/03/cave-in-planets-of-old-hydrahead-2010.html' title='Cave In - Planets of old (HydraHead) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S6ABeFjlbDI/AAAAAAAAA-w/OGpCSMcIC_0/s72-c/cave-in-planets-of-old.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-6303712099306714541</id><published>2010-03-14T11:36:00.000-07:00</published><updated>2010-03-14T12:02:46.333-07:00</updated><title type='text'>Jesu - Opiate sun (Caldo Verde) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50y0vrat0I/AAAAAAAAA94/k3oWATThs5U/s1600-h/jesu-opiatesun.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50y0vrat0I/AAAAAAAAA94/k3oWATThs5U/s200/jesu-opiatesun.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448567005921326914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Avec Jesu, la volonté de Justin Broadrick est de devenir un bien meilleur song writer à chaque nouveau disque. L'expérimentation radicale n'est plus de mise contrairement aux mélodies automnales que contiennent ses EP. La différence entre chacun est subtile mais le format se prête à ses petits sauts de disques en disques. De sept à cinq minutes, les morceaux d'Opiate sun s'allongent par rapport à ceux de Lifelife et de Silver. Le format est toujours très pop, la batterie est un peu plus relâché et la voix plus sûr, dédoublé et surtout aussi moins trainante. Alors que Godflesh faisait battre les têtes en rythme, Jesu tente de faire battre les coeurs à l'unisson avec ses douces mélodies poignantes. Certes moins influent que l'est Godflesh, Jesu continue d'être aussi beaucoup plus intime que ne l'étaient ses différents projets et collaborations (autant Techno Animal qu'Ice ou Greymachine). Il ne faut lire dans cette série d'EP qu'une occasion de mettre en musique son malaise et sa tristesse et de montrer sa passion pour les mélodies pop mélancoliques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/jesu"&gt;Jesu @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-6303712099306714541?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/6303712099306714541/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=6303712099306714541' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6303712099306714541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6303712099306714541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/03/jesu-opiate-sun-caldo-verde-2009.html' title='Jesu - Opiate sun (Caldo Verde) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50y0vrat0I/AAAAAAAAA94/k3oWATThs5U/s72-c/jesu-opiatesun.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-6128483105924492502</id><published>2010-03-06T12:54:00.000-08:00</published><updated>2010-03-15T12:05:12.300-07:00</updated><title type='text'>Flying Lotus + Nosaj Thing @ La Bellevilloise le 04/03</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5LMK9Y0VkI/AAAAAAAAA7I/qZvHGAzAqYk/s1600-h/flyinglotusnosajthing.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 137px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5LMK9Y0VkI/AAAAAAAAA7I/qZvHGAzAqYk/s200/flyinglotusnosajthing.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5445639388093765186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une remarque pour commencer dirigé aux organisateurs : quand on programme une soirée, on ne la met pas le cul entre deux chaises avec un début à 19H30 et une conclusion après le départ des RER et des métros. Soit on commence tôt et on finit vers minuit pour que tout le monde puisses rentrer et se reposer avant de partir au boulot le vendredi (oui, bizarrement, il y a des gens qui vont aux concerts et travaillent le lendemain) ou on fait une soirée complète et on commence tard pour finir avec les premiers métros et bus. Logique mais pas tant que ça pour une organisation dont le concert s'est terminé avec les derniers moyens de transport. Pratique quand on bosse le lendemain et que l'on habite pas sur Paris! Merci à l'ami qui m'a hébergé sinon je n'aurais pas pu rester jusqu'au bout à cause de cette élitisme débile. Les concerts sont pour tout le monde, pas juste les parisiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous fûmes, moi et mon compagnon de route, bien mieux avisé (mais pas totalement) d'arriver vers 20H30 pour louper un peu le début de la soirée quand on a constaté ce que l'on nous avait réservé. De la musique de club, fade et niaise. La salle remplie de bras croisés et de timide hochement de tête nous fait sortir et attendre du mieux. Même topo pour les deux autres Dj d'ouverture malgré des allés et retour dans la salle de temps à autre avec un minimum d'espoir (mention spéciale au passage d'une chanson pop année 80 que j'avais oublié, à juste titre, et que l'on m'a remis dans la tête)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Nosaj Thing&lt;/b&gt; commence enfin vers 22H40 devant une animation de fond d'écran Windows complètement incohérente avec l'IDM qu'il nous présente, dix fois plus riche et dynamique que les trois Dj précèdent. Meilleure réception aussi de la part du public qui ne le lui cachera pas avec moultes applaudissement en fin de set. Entre &lt;b&gt;Flying Lotus&lt;/b&gt; et Four Tet, ce jeune asiatique californien flotte près de la tête d'affiche de ce soir sans en atteindre la fraicheur Les sonorités lumineuses qu'il projette sont dominées par une rythmique IDM assez house pour convenir à une atmosphère de club. Parfait pour le public de ce soir mais en revanche, passé une demi-heure son set m'a très vite ennuyé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, après un déplacement de projecteur et le retard accumulé, &lt;b&gt;Flying Lotus&lt;/b&gt; peut commencer vers minuit son set d'une heure et me rassurer de ne pas avoir perdu mon temps ce soir. Souriant et énergique, Steven Ellison aka &lt;b&gt;Flying Lotus&lt;/b&gt; n'aura de cesse de réinventer ses morceaux dans des versions encore plus intelligentes, riches et denses. En nageant entre le cérébral et le dansant, il obtient un IDM ne reniant pas ses racines Drum and bass gonflé d'éléments empruntés au rap et à la soul. La déconstruction commence dès le premier morceau avec une rythmique brisée et étouffante évoquant &lt;b&gt;Dälek&lt;/b&gt; remixé par &lt;b&gt;Venetian Snares&lt;/b&gt;. Le reste du set sera largement plus mélodique mais l'entrée en matière suffit à faire oublier l'heure, le public, l'agacement et de prendre son plaisir en sa compagnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dansant avec son mix de manière à ce que chaque pulsation de son corps semble être transmise dans les machines qu'il manipule constamment, la projection d'images de &lt;i&gt;Tetsuo&lt;/i&gt;, le chef d'oeuvre cyber punk de &lt;b&gt;Shinya Tsukamoto&lt;/b&gt; derrière lui ne fait pas de doute quand à l'image qu'il se fait de son rapport à la machine. Il est lui-même homme machine, en symbiose avec son instrument. Décrit par certains sur les sites Rate Your Music et Last.fm comme du hip hop instrumental, les capacités de Wilson à remixer son propre travail et à le projeter dans un ailleurs rafraichissant ne lui échappe pas et échappe donc à une catégorie aussi vague.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son remix de &lt;b&gt;Madvillain&lt;/b&gt;, transformé encore une fois ce soir là, ne permet pas d'en douter. Pourquoi alors le neveu de &lt;b&gt;Alice Coltrane&lt;/b&gt; aurait-il choisit un titre empruntant un texte de &lt;b&gt;Sun Ra&lt;/b&gt;, l'extra terrestre du free jazz déterminé à emmener le peuple noir dans les étoiles, où &lt;b&gt;Madlib&lt;/b&gt; énonce "The wisdom of the past is the light of the past, the light which is to be the wisdom of the future, the light of the future casts the shadow of tomorrow" ? Difficile de ne pas y voir la transcription de la règle que suivent Madlib et Flying Lotus, emprunter au passé pour créer le présent. Un présent des plus enthousiasmant à l'aube d'un nouveau disque pour ce prodige à l'avenir rayonnant puisque le dernier titre, joué en rappel, sera l'un de son prochain album, Cosmogramma, à paraître le 3 Mai.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-6128483105924492502?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/6128483105924492502/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=6128483105924492502' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6128483105924492502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6128483105924492502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/03/flying-lotus-nosaj-thing-la.html' title='Flying Lotus + Nosaj Thing @ La Bellevilloise le 04/03'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5LMK9Y0VkI/AAAAAAAAA7I/qZvHGAzAqYk/s72-c/flyinglotusnosajthing.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-166426184403500953</id><published>2010-03-04T08:46:00.000-08:00</published><updated>2010-03-07T02:14:06.004-08:00</updated><title type='text'>DOOM + Ugly Mac Beer &amp; Mister Modo feat. Mike Ladd @ Elysée Montmartre le 03/03</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4_vpx8fD9I/AAAAAAAAA7A/bQjdGuu8FgI/s1600-h/doom.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 141px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4_vpx8fD9I/AAAAAAAAA7A/bQjdGuu8FgI/s200/doom.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444833975574925266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je coupe court de suite à la première question de toutes les personnes lisant ce live report : c'était bien le vrai &lt;b&gt;DOOM&lt;/b&gt;. Il rappait comme &lt;b&gt;DOOM&lt;/b&gt; et  avait la bedaine de &lt;b&gt;DOOM&lt;/b&gt;. Pas de vol à ce sujet; pour le reste, on va y venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouverture des portes, un Dj mixe discrètement dans le coin de la scène et est vite remplacé par &lt;b&gt;Ugly Mac Beer&lt;/b&gt; &amp;amp; &lt;b&gt;Mister Modo&lt;/b&gt;, deux français mixant de l'horrorcore accompagné de Mike Ladd. Une fausse bande annonce de film d'horreur introduit chaque membre et on est parti pour un set avec Mike Ladd au micro accompagné de André the Monster, un type déguisé en monstre (entre Jason de &lt;i&gt;Vendredi 13&lt;/i&gt; et Yuri de &lt;i&gt;Red is dead&lt;/i&gt;, le faux film d'horreur de &lt;i&gt;La cité de la peur&lt;/i&gt;). Ladd l'évite et fait semblant de se battre avec lui tout en assurant parfaitement son flow et ses paroles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée commence bien quand elle est interrompue au bout du deuxième morceau par la projection de deux collages d'extraits de films d'horreurs, &lt;i&gt;Cannibal Holocaust&lt;/i&gt; en premier et ensuite &lt;i&gt;Maniac Cop&lt;/i&gt;, sous fond d'instrumentaux rap lâchés par la duo aux platines. Le son est bon et leur compos tiennent la route mais font perdre de vitesse la mise en bouche servis par Mike Ladd. Ce dernier revient ensuite au bout de dix minutes de projection pour enchainer quelques titres mais il repart vite et conclut le set au bout d'une demi-heure, vu le peu de réaction du public. Pratiquement pas de réponses quand il demande au public (en anglais) s'il il est content de voir &lt;b&gt;MF DOOM&lt;/b&gt;. La blasitude parisienne (ou le manque d'effort pour comprendre son anglais) auront raison de leur set et nous revoilà dans l'attente de la suite alors qu'il n'est encore que 20H.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors on attend. On attend sous fond de &lt;b&gt;2Pac&lt;/b&gt; passé en sourdine dans les enceintes. On attend et il se fait 20H30 alors ça gueule un peu. La mise en place des micros et des bouteilles d'eau semble prendre des plombes. Allez retour du délégué micro et bouteille. Il vérifie le micro. Il part. Il descend le pied de micro. Il part. Il revient. Il test le micro. Ca s'impatiente à juste titre et ça se demande même si &lt;b&gt;DOOM&lt;/b&gt; va venir. Alors bien sûr, il est venu, mais à 20H40 ! Bref, le Dj se met en place et &lt;b&gt;DOOM accompagné de deux mecs au backing vocal commence son show sur "Accordion" de &lt;i&gt;Madvillainy&lt;/i&gt;. Le public est là, lève les bras, gueule. Ca reprend en coeur les paroles à tout va et &lt;b&gt;DOOM&lt;/b&gt; semble très content d'être là. Il n'aura de cesse de venir tcheker les premiers rangs ou serrer des mains tout en rappant. Il y a quelque petits oublis de sa part mais ce sont manifestement des prétextes pour mieux repartir et continuer d'assurer. Quelque tee-shirt seront balancés dans le public sans que ça provoque trop de remous pour les attraper (pas de merchandising par contre, bizarrement). Il essaye même à un moment de sauter dans le public mais ses deux acolytes l'en empêche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, le show complet fait avec humour. Manifestement le MC est content d'être venu jusqu'ici et le fait savoir au public. Une bonne partie de sa discographie personnelle est passé en revue mais il évite, en dehors du projet Madvillain, ses collaborations. Pas de titres de &lt;b&gt;Viktor Vaughn&lt;/b&gt; ou de &lt;b&gt;DangerDOOM&lt;/b&gt; mais du &lt;i&gt;Mmm... food&lt;/i&gt; ("Hoe cakes"), du &lt;b&gt;King Geedorah ("Take me to your leader") et du &lt;i&gt;Born like this&lt;/i&gt; ("Ball skin", "Gazzilionear") . Au total, en comptant les rappels, 18 titres seront interprétés avec aucune fausse note. Les instrus sont par contre étouffés par les basses ce qui rend difficile la reconnaissance des morceaux. Je ne semble d'ailleurs pas être le seul tant les réactions du public sont aléatoires alors que leur par-terre n'est vraisemblablement composé que de fans. Fort heureusement le show assuré des deux côtés de la scène n'accuse pas trop son absence loin des projecteurs (les prestations du rappeur sont tout aussi rare aux Etats-Unis et aussi ... controversés). En revanche, il semble être un bougre un peu têtu et part donc au bout d'un peu moins d'une heure de show.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok, le mec est joueur alors on attend et on gueule pour qu'il revienne. &lt;b&gt;DOOM&lt;/b&gt; demande alors au public comment on dit "family" en français. Quelques personnes traduisent et il répond que l'ont est sa famille et qu'il nous aime, blablabla. Le topo habituel. Retour donc pour deux morceaux et puis s'en va un peu brutalement en ne disant pas en revoir. Le public gueule alors de nouveau et &lt;b&gt;DOOM&lt;/b&gt; demande alors de mettre de la weed sur scène si l'on veut qu'il revienne. Ah, il est joueur! Il est chiant mais il est joueur. Pas de weed (un type lui avait quand même passé un joint pendant le concert quand il en a demandé un) mais deux morceaux de plus ("Figaro" de Madvillain, rien que ça) et le &lt;b&gt;DOOM&lt;/b&gt; s'en va ... définitivement ... après une heure dix de concert ... pour des places à 40 euros ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;Alors comment mesurer la durée d'un concert à 40 euros par rapport à un concert à 20? Au nombre de minute passés sur scène? Au nombre de morceaux joués? C'est finalement très psychologique tout cela mais c'est aussi notre fric! 1H10 de concerts en comptant les deux rappels tirés à la force des pieds tapés par terre et des cris, cela peut donner un cinéma amusant mais finalement un peu amer pour un type qui semblait pourtant véritablement content de faire son show, et de découvrir son public européen (ça parlait espagnol derrière moi). A la sortie et sur le net beaucoup sont extrêmement déçu de ce final et de cette mise en place hésitante et jure leur grand dieu de ne plus revenir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le concert fut pourtant très satisfaisant et à la hauteur de ce que l'on pouvait attendre de son côté (pas de remerciement pour l'ingénieur du son en revanche). Ou, en tout cas, de ce que je pouvais attendre. On a eu notre supervillain mais ont ne s'attendaient pas à ce qu'il soit aussi avare sur le temps. Concept poussé à bout ou fainéantise? Ce sera à voir quand il repassera (pensez bien, un petit voyage en Europe avec sa femme où il peut gagner autant de fric avec des salles remplis, ça ne se refuserais surement pas une deuxième fois) car pour moins cher, avec le même temps, ou le même prix et la garantie d'un set plus long (avec un son correct) j'y retournerais sans hésiter. Reste à voir si le public présent hier soir est aussi fan et conciliant que moi.&lt;br /&gt;&lt;object height="295" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/TlyrZ8C3INg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/TlyrZ8C3INg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="295" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-166426184403500953?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/166426184403500953/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=166426184403500953' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/166426184403500953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/166426184403500953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/03/doom-ugly-mac-beer-mister-modo-feat.html' title='DOOM + Ugly Mac Beer &amp; Mister Modo feat. Mike Ladd @ Elysée Montmartre le 03/03'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4_vpx8fD9I/AAAAAAAAA7A/bQjdGuu8FgI/s72-c/doom.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3669357499205747023</id><published>2010-03-01T12:22:00.000-08:00</published><updated>2010-03-01T12:57:37.769-08:00</updated><title type='text'>The Kilimanjaro Darkjazz Ensemble - Here be dragons (Ad Noiseam) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4wp0iIowQI/AAAAAAAAA64/G2Kr2ddz6ts/s1600-h/thekilimanjarodarkjazzensemble-herebedragons.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4wp0iIowQI/AAAAAAAAA64/G2Kr2ddz6ts/s200/thekilimanjarodarkjazzensemble-herebedragons.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443772032077054210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Here be dragons conclu le triptique de l'année 2009 commencé avec le EP de remixe, Mutations, et suivit par un disque du collectif sous leur nom de The Mount Fuji Doomjazz Ensemble. La conclusion apporté par Here be dragons, mené par Gideon Kiers, aka Bong-Ra, mixeur breakcore (dub, indus, metal, drum and bass etc ...), est à l'image de sa pochette une figure aux nuances subtiles demandant attention et patience. Ceci explique donc la sortie tardive de cette chronique de mes mains, l'esprit trop perturbé par ce disque qui n'en finissait pas de se dévoiler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'approche du dragon se fait en silence avec toutes les précautions possible pour ne pas brusquer l'animal. Le grondement sourd du trombone introduit "Lead squid" vers ce territoire où synthétique et naturel font corps. A peu feutré, le morceau démarre en complète opposition aux atmosphères largement plus immédiates du EP. Des mélodies précédemment entendues sur celui-ci refont leur aspiration. Associé toutefois à des instruments totalement différentes, les deux disques ne se confondent en aucun point. Les mélodies vocales de Charlotte Cegarra n'intervenant qu'en écho à Mutations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne s'y trompons pas non plus, bien que Mutations était un album de remixe, la place de l'électronique y est ici peut-être encore plus important. Si Dj Shadow avait eu un orchestre à l'époque d'Endtroducing, il aurait peut-être composé un disque comme celui-ci. Les liens avec le trip hop sont toutefois bien mince (des reflets de Portishead sur Embers) et il ne faut pas lire dans cette comparaison plus que de raison. L'atmosphère y est juste tout aussi prenante et la place des grand manipulateur des effets, Bong-Ra &amp;amp; Jason Kömnen (double basse, fretless et piano) , est tout aussi essentiel que celle de Shadow ou de James Plotkin dans son travail de post production sur les albums de Khanate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les musiciens jouent mais là où le groupe improvise au fil de l'eau en suivant la projection d'un film au sein du Mount Fuji Doomjazz Ensemble, ils sont ici manipulés par la suite par les mains expertes d'un duo de chef d'orchestre soignant tout de l'ajout de battements au moindre détail du mixage. "Senega" est cependant crédité de l'esprit de Charlotte Cegarda (chanteuse, pianiste, xylophone et Rhodes), preuve que le septet évoluera surement encore sur un prochain disque. Aucun instrument n'est laisé ni souligné, chacun a sa première voix et l'a fait entendre de bien belles manières au cours de ce voyage nocturne revélant un véritable travail de funambule entre l'obscurité et la tension, laissant la beauté se révéler dans un croisement de sonorité où l'on ne peut pas parler de métissage tant les influences seraient trop nombreuses à compter. Un disque unique aux facettes infinis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/tkde"&gt;The Kilimanjaro Darkjazz Ensemble @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;object width="480" height="295"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ha2B-HQGQdo&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ha2B-HQGQdo&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="295"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3669357499205747023?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3669357499205747023/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3669357499205747023' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3669357499205747023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3669357499205747023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/03/kilimanjaro-darkjazz-ensemble-here-be.html' title='The Kilimanjaro Darkjazz Ensemble - Here be dragons (Ad Noiseam) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4wp0iIowQI/AAAAAAAAA64/G2Kr2ddz6ts/s72-c/thekilimanjarodarkjazzensemble-herebedragons.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-7031229129612347345</id><published>2010-02-28T07:34:00.000-08:00</published><updated>2010-02-28T07:51:13.902-08:00</updated><title type='text'>Karysun / Year of no Light - Split 7" (Radar Swarm) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4qQtgDn3XI/AAAAAAAAA6w/mjRydE25Pec/s1600-h/yearofnolight-splitwithkarysun.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 199px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4qQtgDn3XI/AAAAAAAAA6w/mjRydE25Pec/s200/yearofnolight-splitwithkarysun.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443322211004308850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Avant de tourner définitivement la page sur le post hardcore shoegaze de Nord, Year of no Light distribue sur trois split des morceaux enregistrés avec leur chanteur avant qu'il ne s'en aille. Des trois splits, celui-ci devrait satisfaire les fans de Nord. Adoration pourrait être une chute de studio si il n'était pas crédité comme aillant été enregistré, mixé et masterisé sur une studio portatif. Absolument pas original pour ce groupe mais cohérent avec l'identité du groupe. Karysun en revanche n'a pas été enregistré à la va vite et ça s'entend. On croirait entendre tout un groupe alors qu'ils ne sont en fait que deux pour asséner une salve de postcore rappelant Cult of Luna mais a un tempo hautement plus élevé puisque tout s'achève en quatre minutes. Rien non plus de novateur sans pour autant que l'on ait a s'en plaindre. Pas de prise de risque pour l'acheteur ni pour les groupes. Espérons qu'à l'avenir les deux groupes en prendront plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/yearofnolight"&gt;Year of no Light @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/karysun"&gt;Karysun @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-7031229129612347345?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/7031229129612347345/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=7031229129612347345' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7031229129612347345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7031229129612347345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/02/karysun-year-of-no-light-split-7-radar.html' title='Karysun / Year of no Light - Split 7&quot; (Radar Swarm) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4qQtgDn3XI/AAAAAAAAA6w/mjRydE25Pec/s72-c/yearofnolight-splitwithkarysun.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3193839317203373205</id><published>2010-02-28T06:22:00.000-08:00</published><updated>2010-02-28T07:25:19.440-08:00</updated><title type='text'>Imbroglio - The Oncoming Swarm (The Path Less Traveled Records) 2008</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4qDb1taxyI/AAAAAAAAA6o/iCEECF2JEoc/s1600-h/imbroglio-theoncomingswarm.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4qDb1taxyI/AAAAAAAAA6o/iCEECF2JEoc/s200/imbroglio-theoncomingswarm.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443307613927950114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un premier titre lent et lourd, un deuxième survolté et un troisième planant. Ai-je besoin de vous préciser que ce groupe a une idée derrière la tête et qu'elle n'ait pas réjouissante? Sorti du même tonneau de goudron que Black Sheep Wall, The Oncoming swarm accumule les superlatifs de violence primaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq personnes (le groupe est aujourd'hui un trio) sont crédités dans le livret pour avoir tous eu un micro devant la bouche et cela ne passe pas inaperçu. De plus, l'un des noms étant celui de James Bailey de Architect (non, pas le groupe de metalcore anglais), le registre vocal ne manque pas de variété et d'émotion. Pour autant, les hurlements savent se taire comme le prouve les morceaux uniquement électronique de l'album.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore marqué par des ainés prestigieux comme Disembodied ou Gaza, The Oncoming swarm pose toutefois les bases d'un style cohérent dont le seul défaut est de rappeler parfois des clichés deathcore trop peu recherché par rapport aux sombres aspirations de "Imperial swarm", "Delusional out law" ou "Excavating the.... killing fields". Les deux facettes d'Imbroglio, atmosphères sombres et turbulence rageuse, se conjuguent parfaitement sur une petite demi-heure de musique parfaite pour rassurer les déçu de l'expérience Black Sheep Wall qui n'aura duré qu'un seul, mais monumental, disque. Pour une fois, un groupe moderne se rappelle les enseignements de Disembodied et réussit a employer des mosh part à bonne escient pour ne pas en faire des prétextes à moulinet mais d'épaisses couches de terreur sonique marécageuses au gout bien distinct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclu avec la même folie écrasante qu'il est introduit, The Oncoming swarm pose toutes les bases d'une identité originale dont l'ambition dévastatrice est déjà bien accomplie en l'espace de huit morceaux prometteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/imbroglio666"&gt;Imbroglio @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3193839317203373205?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3193839317203373205/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3193839317203373205' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3193839317203373205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3193839317203373205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/02/imbroglio-oncoming-swarm-path-less.html' title='Imbroglio - The Oncoming Swarm (The Path Less Traveled Records) 2008'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4qDb1taxyI/AAAAAAAAA6o/iCEECF2JEoc/s72-c/imbroglio-theoncomingswarm.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-8885860408168313489</id><published>2010-02-23T05:50:00.000-08:00</published><updated>2010-02-23T06:38:16.662-08:00</updated><title type='text'>East of the Wall / Year of no Light / Rosetta (Translation Loss) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4PoE94YkqI/AAAAAAAAA5g/NRyNBmvYGFE/s1600-h/eastofthewallyearofnolightrosetta.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4PoE94YkqI/AAAAAAAAA5g/NRyNBmvYGFE/s200/eastofthewallyearofnolightrosetta.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441447946821866146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un teaser en trois actes, voilà ce qu'est ce split. Tout ces groupes vont sortir des disques très prochainement et sont tous attendus au tournant. East of the Wall est maintenant le nouveau nom de The Postman Syndrom qui, après s'être scindé en plusieurs formations (Biclops, Days Without Dawn), revient presque intégralement dans ce groupe continuer de produire une musique progressive mais maintenant instrumentale. Comme sur Terraforming, leur premier et unique disque, les trois morceaux ne forment qu'un seul mouvement aux mélodies réminiscente de ce même disque avec toutefois un gain en complexité surement engendré par l'absence de chanteur. Le son de The Postman Syndrom était déjà difficile à définir à l'époque (une rencontre entre Candiria et Tool?) et celui de East of the Wall n'est pas en reste. Un math metal coloré de tout ce que la scène metal américaine propose actuellement de plus progressif et original.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui aussi séparé de leurs chanteurs, Year of no Light signe ici ses derniers morceaux en sa compagnie. D'ors et déjà beaucoup plus lourd que Nord, les bordelais reprennent la route à partir du dernier morceau de celui-ci, La bouche de Vitus Bering. Le chant de baleine shoegaze écrase les derniers souffles du clavier sur le départ tandis que le chanteur ne se fait entendre que de temps à autre. Pas de doute, ce membre est sur le départ mais son remplacement est déjà bien assuré et ne fait pas perdre de sa majesté au mélange postcore / sludge / shoegaze de Year of no Light. Il ne faudra juste plus s'attendre a apercevoir quelque reflais screamo dans leur musique car l'avenir se veut résolument écrasant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra aussi se faire à cet autre changement dans la palette sonore de Rosetta, du chant clair. Annoncé au menu une reprise de the Cure ne laissait de toute façon pas trop de surprise quand à la teneur du chant mais ce sera l'un des guitaristes qui viendra maintenant joué de ses propres cordes en compagnie de leur habituel chanteur aux hurlement rauque. Celui-ci ne se tait pas durant le morceau mais contribue au second plan à transformer ce morceau en l'un des leur. Le rock de The Cure est donc efficacement transformé en post metal juste un peu plus "direct" que celui des étendus shoegaze lumineuse et de Wake/Lift où l'influence d'Isis n'est plus si importante et convien donc d'être décrit comme une version métalisé de My Bloody Valentine.  Rosetta passe l'épreuve de la reprise avec succès et ce split en trois mouvement est partagé avec des groupes pour qui l'aube d'une nouvelle ère se lève vers de nouveaux territoires a explorer. La pochette bien  été choisit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.translationloss.com/"&gt;Translation Loss.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;object width="320" height="265"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/NAzXH9k-p0Y&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/NAzXH9k-p0Y&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-8885860408168313489?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/8885860408168313489/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=8885860408168313489' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/8885860408168313489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/8885860408168313489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/02/east-of-wall-year-of-no-light-rosetta.html' title='East of the Wall / Year of no Light / Rosetta (Translation Loss) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4PoE94YkqI/AAAAAAAAA5g/NRyNBmvYGFE/s72-c/eastofthewallyearofnolightrosetta.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-2778459801208013230</id><published>2010-02-23T05:15:00.000-08:00</published><updated>2010-02-23T05:46:02.080-08:00</updated><title type='text'>Antipop Consortium - Fluorescent black (Big dada) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4PcCC8aN2I/AAAAAAAAA5Y/vd6jDpFPCto/s1600-h/antipopconsortium-fluorescentblack.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4PcCC8aN2I/AAAAAAAAA5Y/vd6jDpFPCto/s200/antipopconsortium-fluorescentblack.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441434702501787490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Six ans passé loin du Consortium, ses quatre membres se rejoignent après avoir tâté des carrières solos dont je ne me suis pas préoccupé, trop déçu qu'un aussi bon groupe de MC et de producteur jettent l'éponge après avoir produit un disque massivement reconnu comme un classique, Arrhythmia.  Fluorescent black marque le retour du Anti Pop Consortium près pour la nouvelle décennie avec un son moins oblique mais jamais pop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Minimaliste et subtile, l'approche d'Arrhythmia est laissé de côté pour une production presque plus immédiate dans la construction de ses accroches. A l'opposé d'Arrhythmia dont le rythme reposait autant sur les beats que sur le flow, Fluorescent black ouvre de nouvelles avenues vocales avec l'ajout d'un chant clair tenu par M Saïd ("Shine", "Volano"). En précédent le grime dans leur approche vocale, Antipop Consortium se laisse maintenant rattraper par la scène anglaise et laisse son influence infiltrer ses compositions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fluorescent black est la réponse des intellectuels du rap à Dizzee Raskal ou Wiley dont le melting pop a trusté la scène rap et electro. Il ne faut pas oublier qu'avant d'être signé sur le même label que Roots Manuva (en guest sur l'excellent "New York to Tokyo"), les quatre étaient signés sur le même label qu'Autechre. L'orchestration électronique a toutefois laissé ses marques sur eux et il n'est pas inutile de préciser que sur scène les trois ne sont pas tournés dos à leur Dj mais se retournent fréquemment sur leurs propres claviers et samplers. Les voix et les effets s'organisent de la même façon et intensifie donc le spectre sonore. Le minimalisme n'est plus, place à tout ce que la musique électronique a pu créer et non plus simplement l'IDM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a donc plus que le flow des MC pour rattacher Antipop Consortium à la scène rap. A l'instar du grime, descendante du two step et du UK Garage, Fluorescent black rattrape son retard sur une succession de 17 morceaux affinés mais bien différent du son avec lequel nous avions laissé APC il y a six ans. Tous ont bien évolués pendant ce temps là et n'ont pas non plus perdu en assurance derrière les micros où leurs flows sont toujours autant denses et poli-rythmiques. Fluorescent black surprend mais ne déçoit pas. Il faut juste se faire à l'idée qu'en reformant, APC n'a jamais eu l'intention de faire plaisir aux vieux fans mais de se faire plaisir et de continuer à faire entendre leur voix comme celle d'un groupe avant gardiste, précurseur et maître d'un son que l'on ne peut pas qualifier de métissé mais tout simplement de propre à leur identité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/antipopny"&gt;Antipop Consortium @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;object height="220" width="400"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=6853731&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1"&gt;&lt;embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=6853731&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="220" width="400"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://vimeo.com/6853731"&gt;Anti-Pop Consortium "Volcano"&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://vimeo.com/okayplayer"&gt;Okayplayer&lt;/a&gt; on &lt;a href="http://vimeo.com/"&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-2778459801208013230?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/2778459801208013230/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=2778459801208013230' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2778459801208013230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/2778459801208013230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/02/antipop-consortium-fluorescent-black.html' title='Antipop Consortium - Fluorescent black (Big dada) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4PcCC8aN2I/AAAAAAAAA5Y/vd6jDpFPCto/s72-c/antipopconsortium-fluorescentblack.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-6096939672063098711</id><published>2010-02-15T12:30:00.000-08:00</published><updated>2010-02-15T12:55:39.452-08:00</updated><title type='text'>Trapped Under Ice - Secrets of the world (Reaper Records) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3m0eCKUe-I/AAAAAAAAA4w/dqmevFujzvA/s1600-h/trappedunderice-secretsoftheworld.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3m0eCKUe-I/AAAAAAAAA4w/dqmevFujzvA/s200/trappedunderice-secretsoftheworld.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438576453095816162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il suffit de voir une vidéo d'un concert de Trapped Under Ice pour constater a quel point leur premier EP, Stay cold, est devenu une référence. Les paroles sont repris en coeur par une bonne partie du public alors que Trapped Under Ice n'en est encore qu'à son premier disque. Baltimore a la côte grâce à The Wire et à une scène en plutôt bonne santé (Pulling Teeth, Stout, Ruiner) marqué par un ancêtre glorieux, Crown of Thornz, dont le groupe s'inspire largement. L'influence n'a cependant jamais été dissimulé par le groupe, très fier de ses origines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trapped Under Ice se caractérise effectivement par un chat quasi rappé et des breaks fréquent et très efficace (une seule écoute de "See God" suffit à s'en convaincre). Ceux de Stay cold ont marqués son public et ceux de Secrets of the world on tout autant les capacités de faire de même. En revanche, ce qui a changé chez le groupe se trouve dans sa production. Bien évidemment moins brut que sur leur demo et leur premier 7'inch, Secrets of the world possède un son plus compact et compressé. La voix de Justice est moins présente mais continue de procurer à Trapped Under Ice cette agression catharsique aux paroles toujours aussi bien écrite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"I would sleep forever, if there's peace in death. And if you see God tell him I'm still alive"&lt;br /&gt;See God&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Take my wrong and make them rght. Everything would be alright. But I lost my way. From the womb to the tomb, guess I went astray".&lt;br /&gt;From birth&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout dans ce disque respire les rues de Baltimore tels qu'elles sont représentés dans la série The Wire. La violence, la drogue, la dépression, la corruption. Trapped Under Ice, de ses paroles à ses riffs sont des pures produits de leur ville natale. Origine toutefois contesté récemment par le chanteur de Ruiner qui expliquait que bien que TUI se vantait de ses origines, ils n'étaient pour autant qu'originaires de villes alentours. Preuve en est, et elle est indiscutable, que si ils venaient vraiment des rues des ghettos de Baltimore, ils n'auraient pas l'argent pour se payer le matériel pour faire un groupe. Pour autant, Trapped Under Ice n'a pas besoin d'être réellement originaire de ses rues pour les décrire. L'émotion et la passion que dégage leur musique, depuis leurs débuts jusqu'à ce disque, suffit à convaincre. Ne reste donc que des chansons d'une efficacité hors du commun qui n'a rien a se reprocher d'emprunter aux ainés quand le rendu est aussi naturel, sincère et efficace. All in the game!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="400" height="225"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true" /&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always" /&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=8747455&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" /&gt;&lt;embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=8747455&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="400" height="225"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://vimeo.com/8747455"&gt;Trapped Under Ice&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://vimeo.com/kofilms"&gt;KO Films&lt;/a&gt; on &lt;a href="http://vimeo.com"&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-6096939672063098711?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/6096939672063098711/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=6096939672063098711' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6096939672063098711'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6096939672063098711'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/02/trapped-under-ice-secrets-of-world.html' title='Trapped Under Ice - Secrets of the world (Reaper Records) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3m0eCKUe-I/AAAAAAAAA4w/dqmevFujzvA/s72-c/trappedunderice-secretsoftheworld.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-8525205870572703925</id><published>2010-02-14T03:07:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T04:12:53.692-08:00</updated><title type='text'>Ulver + World ov Voices à la Cigale (11/02)</title><content type='html'>Après avoir couru derrière Ulver à travers le monde (de République Tchèque à Londres), les voici venu à domicile (ou presque) pour un bout de tournée européenne. Plus déterminé qu'avant a se produire en salle. Moins stressé aussi, visiblement (plus besoin de paquet de clope pour Garm), et surtout beaucoup plus rodé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avant de décrire plus leur prestation, parlons un peu de la première partie. Deuxième apparition scénique sur une scène parisienne pour Attila Csihar (Mayhem) après sa participation au concert de SunnO))), le voici accompagné de lui-même et de plusieurs effets déposés sur une simple table. World ov Voices consiste en une exploration de ses fantastiques capacités vocales, superposés par couche pour créer des morceaux à situer entre Gnaw their Tongues et Fragments pour Artaud / Entité / Prisme de Pierre Henry. Sa technique est elle a croiser entre le "&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/I_am_sitting_in_a_room"&gt;I am sitting in a room&lt;/a&gt;" de Alvin Lucier et le travail de Alexander Tucker. Du grondement drone, texte récité avec une voix rauque au chant clair, les multiples talents de Csihar se superposent sur deux titres de plus d'une dizaine de minutes dont je n'ai pas spécialement senti la duré s'écouler. Un coup d'éclat pour un projet aussi difficile a réaliser qu'à apprécier quand il est présenté sur le papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, vers 21H, le groupe se présente sur scène, discrètement, mais applaudit par un public qui ne reconnait pourtant visiblement que Garm. L'arrivée de de Daniel O'Sullivan, nouveau membre du trio devenu quatuor, sera aussi manifestement ignoré alors que sa présence y est surement pour beaucoup dans la qualité de la prestation qui eu lieu sur la scène de la Cigale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Introduit par "Eos", le concert débute avec juste quelques imperfections quand les grincement de la guitare crissent contre les nappes du morceau. Le concert sera ensuite absolument parfait et malgré que la set list n'aura en rien différé des deux concerts que j'ai pu voir, l'interprétation et la présentation visuelle des morceaux, sera largement plus aboutis. La seconde prestation d'Ulver en République Tchèque était une tentative, transformé avec succès, de reproduire leurs compositions sur scène. Puis, sur la scène du Queen Elisabeth Hall, les morceaux s'étaient allongés par la présence d'un deuxième batteur et d'une joueuse de thérémin. En revanche, sur la scène de la Cigale, se furent des morceaux transcendés par l'action de ces trois autres musiciens, manifestement rodé à la présentation du set, qui transforma l'interprétation et la fit atteindre se sommet stratosphérique. Le groupe se bonifie tout simplement avec l'âge et le chemin parcourut en l'espace de huit mois laisse présager du meilleur pour la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours aussi effacé derrière ses instruments, Daniel O'Sullivan, préposé à la basse, au clavier et à la guitare (dont l'une des deux qu'il utilisera sera un peut trop absente du mix pour se faire entendre convenablement, reste tout aussi effacé que les cinq autres membres. Krystofer Rygg remercie toujours aussi timidement et discrètement le public, ne l'interrogeant qu'à deux moments : après la présentation d'image du IIIème Reich et des camps d'extermination nazis où il conclura la projection par un "Are you uncomfortable", suffisant à résumer la position du groupe vis à vis de ce qui venait d'être montré. Puis, après "Operator" (l'un des seuls nouveaux morceaux ajoutés à leur prestation) où la projection montrait un homme en train de se suicider dans sa baignoire, il demanda si cela n'avait choqué personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'heure de concert, contrairement à la demi heure supplémentaire annoncé par l'organisateur, se déroulera donc sans aucune interruption. Un sans faute gorgé de maitrise et de puissance dans la retranscription visuel et émotionnelle de ces morceaux que tout le public connaissait surement sur le bout des doigts. Après des années passé dans l'ombre, Ulver se dévoile et expose sa capacité à transcender des compositions que beaucoup considéraient déjà comme parfaite. Un signe de la maturation d'un groupe que personne n'avait encore pourtant traité d'immature au regard des faits accomplis. La transformation en groupe de scène semble donc convenir parfaitement aux musiciens, revenu à l'issu de la prestation, conclut comme d'habitude par un "Not saved" accompagné du regard perdu d'un jeune garçon qui accompagne le silence du public, attentif et respectueux, transpercé des quelque notes de clavier. Les sourires et les applaudissement sont un rappel suffisant pour un groupe qui rappelle à son public gourmand qu""ils ne sont pas ce genre de groupe et qu'il n'y aura donc pas de rappel". Il est d'ailleurs étonnant de faire remarquer que c'est ce même Garm dont la timidité a toujours empêcher Arcturus de se produire sur scène quand il était au chant, qui s'adresse au public et obtient le silence par un simple signe de la main. Les temps changent et personne ne pourrait être plus heureux de cela que les fans présent ce soir là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Set list (merci à Opethmaniac sur le forum de Violent Solution)&lt;br /&gt;1) Eos&lt;br /&gt;2) Let The Children Go&lt;br /&gt;3) Little Blue Bird&lt;br /&gt;4) Rock Massif&lt;br /&gt;5) For the Love of God&lt;br /&gt;6) In The Red&lt;br /&gt;7) Operator&lt;br /&gt;8) Funebre &lt;br /&gt;9) Plates 16-17&lt;br /&gt;10) Hallways Of Always&lt;br /&gt;11) Porn Piece Or The Scars Of Cold Kisses&lt;br /&gt;12) Like Music&lt;br /&gt;13) Not Saved&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/zI5aTKATBdA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/zI5aTKATBdA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-8525205870572703925?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/8525205870572703925/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=8525205870572703925' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/8525205870572703925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/8525205870572703925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/02/ulver-world-ov-voices-la-cigale-1102.html' title='Ulver + World ov Voices à la Cigale (11/02)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-5934369369312568876</id><published>2010-02-14T02:23:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T03:02:25.711-08:00</updated><title type='text'>The Dillinger Escape Plan à la Maroquinerie (10/02)</title><content type='html'>Pour son passage éclair sur le vieux continent, The Dillinger Escape Plan voyage léger et n'avait donc pas amené de premières parties avec eux. De peur de voir arrivé une première partie quelconque, récupéré dans un coin de rue, le public rentre et discute de la probabilité que le concert ne soit retardé ou que l'on ne leur ait réservé une surprise agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De surprise, il y en aura une, mais pas celle que l'on attendait. Un jeune homme rentre sur scène, s'adresse au public et annonce qu'à la place d'une première partie il y aura un magicien : lui. La réaction générale du public semble alors être "Huh?" mais elle va assez vite se transformer en éclat de rire quand les pics du magicien à l'encontre du public et de ses assistants dévoués ou sélectionnés au hasard vont faire mouche. Magie et blague. Un cocktail qui marchait très bien aux Etats-Unis il y a deux dizaines d'années (dixit le comique Patton Oswalt qui a ouvert pour plus d'un à ses débuts) et suffira a combler une petit vingtaine de minute la scène le temps que les roadies finissent d'installer le matos. Une dernière pique et le type s'en va avec des applaudissements dans le dos et un public près à accueillir ses héros pour lesquels ils ont tout de même payés la modique somme de 28 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant leur entrée en scène on entendait de part et d'autres des gens pronostiqué sur l'attitude du groupe. Allait il marcher sur les têtes des gens, comme sur ce fameux concert au Virgin Megastor que tout le monde s'est passé sur youtube? Est ce que le guitariste a tête d'emo allait encore sauter dans le public (seconde fashion : il a d'ailleurs coupé cette fameuse mèche) comme à l'Elysée Montmartre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, de saut dans le public il y aura mais de grandes explosion de folie, niet. Le Dillinger impetueux et instable des débuts semble avoir passé le cap pour présenter un spectacle bien plus rodé, plus prévisible mais toujours extrêmement bien jouer et énergique. Il ne faut pas leur jeter la pierre non plus. Ces mecs tournent constamment. Il est donc bien normal que l'envie de sauter dans le public et d'en découdre avec la tête entière leur soit passé. L'âge, forcemment. Et peut être aussi la lassitude d'être devenu le groupe que tout le monde attend au tournant pour faire toutes les conneries. C'était d'ailleurs l'une des raisons pour laquelle Pucciato avait même arrêté de cracher du feu. Trop attendu. Trop facile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste donc des morceaux gorgé de chaos et d'énergie avec tout les plans techniques que l'on connait si bien pour les avoir entendu chez eux, puis reproduit par des centaines d'autres groupes à travers le monde. The Dillinger Escape Plan n'en reste pas moins un groupe à part dont les titres, aussi chaotiques soient ils, restent les leur et peuvent être reconnu entre mille du même genre. Le nouvel album s'annonce d'ailleurs un peu moins chaotique et plus metal. Les riffs sentent le thrash passé à la moulinette et le tempo se ralentit bien plus. On a donc moins l'impression d'entendre les instruments dévaler un escalier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, la touche rock and roll qu'apportait précédemment Gil Sharone (repartit dans Stolen Babies) n'est plus au gout du jour et manque assez au jeu de ce nouveau batteur, plus rigide, plus metal, avec moins de groove. L'effet se ressent surtout sur les titres de Ire works mais il n'en est pas moins des plus compétents pour le reste des morceaux, et bien sur pour les nouveaux auxquels il a participé. Autre défaut majeur pour la qualité du spectacle: la voix. Si Greg Pucciato ne reste pas en retrait et s'attaque au public du devant, le micro ne fait pas autant porter sa voix qu'il le devrait et dessert "When good dogs do bad things" et "Mouth of ghost" sur lesquels la voix est un élément central. En revanche, "Milk lizard" ou "Fix your face" sont repris en chœur par le public. Preuve que le public de "Calculating infinity" a pris la porte et que les fans sont maintenant ceux qui adorent toutes la discographie et non seulement leurs glorieux débuts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils auraient pourtant pu être contenté par la set list puisque "Sugar coated sour", "The mullet burden" et en rappel (précédé d'une reprise rock non identifié) "The running board" et le fameux "43% burnt". Petit coup de "folie" sur ce dernier titre puisque Jeff Tuttle fait le tour à travers le public, en passant par le côté droit de la scène puis en revenant par la fosse, tout en continuant à jouer, tandis que Ben Weinman s'accroche au plafond par les pieds. Classique donc et assez prévisible, contrairement à ce nouvel album qui prévoit de très bonnes surprises si j'en juge par les trois nouveaux joués ce soir. Beaucoup moins incroyable qu'il y a quelques années, The Dillinger Escape Plan est toujours un groupe dont la musique défie les standards et les attentes, ce que son nouveau public semble apprécier. Gloire à eux et dommage pour les autres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-5934369369312568876?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/5934369369312568876/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=5934369369312568876' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5934369369312568876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5934369369312568876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/02/dillinger-escape-plan-la-maroquinerie.html' title='The Dillinger Escape Plan à la Maroquinerie (10/02)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-5852495898708610966</id><published>2010-02-08T13:51:00.000-08:00</published><updated>2010-02-08T14:17:59.821-08:00</updated><title type='text'>Baroness - Blue record (Relapse Record) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CNciQULpI/AAAAAAAAA24/-EEH0fQfTgw/s1600-h/baroness-bluerecord.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CNciQULpI/AAAAAAAAA24/-EEH0fQfTgw/s200/baroness-bluerecord.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436000271607279250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Impressionné par le premier disque de Baroness sur Relapse, le fameux Red album, qui occupa tant de rêve mouillé de la cuvée 2007 de tant de journaliste, mais très vite désintéressé par l'objet, j'ai jeté une oreille distraite à son successeur ici présent sans en attendre grand chose. Débarrassé de trop de technique prog, maitrisé mais encombrant pour atteindre l'objectif simple mais essentiel de créer un album de morceaux mémorables, le Blue album agace les fans du Red et réconcilie les curieux vite lassé comme ma pomme ici présente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les voir en concert fut aussi une révélation. Enthousiaste, le sourire au lèvre, les deux guitaristes se montrant leurs riffs et prenant un pied monstrueux à chaque coup de médiator. Les couplet entonnés à trois voix pour mieux porter la ferveur mélodique enivrante qui traverse ce disque. Le batteur perché sur son siège exultant de participer à la ferveur communicative qui sortait des amplis pour traverser les oreilles et ressortir par les visages et les mains venus confirmer avec joie tout le bien que les musiciens pensaient de leur création. Enthousiaste, John Baizley remerciait le public pour avoir fait de concert parisien le meilleur de leur tournée européenne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier morceau de leur tout premier EP offert en rappel, montrait alors tout ce que Baroness avait perdu. Le sludge d'antan n'est effectivement plus là. La rage non plus, remplacé par l'entrain et l'enthousiasme. Baroness est aujourd'hui un groupe de metalleux jouant une musique de hippie. King Crimson réincarné dans un petit groupe de barbue tout content de faire briller de leurs milles couleurs tout leurs influences dans un album aussi riche qu'un tableau d'Yves Klein. Même si les dix titres s'accordent sur une même ferveur galopante, les titres rayonnent individuellement avec autant de grâce que les contraste d'un monochrome ou la couverture, gorgé d'Art Nouveau, du guitariste/chanteur susnommé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce second disque est donc beaucoup plus immédiat. Si vous ne l'avez pas aimé au premier tour, il y a peu de chance qu'il vous plaise au second. Par contre, dès le premier riff ça peut être le coup de foudre et vous ne vous en remettrez pas. Un album pour briser la grisaille quotidienne. Un album pour réconcilier avec le prog les fachés de la technique. Un album pour les unir tous ? Peut être pas non pus. Le Blue album n'est pas déjà le meilleur album de la décennie ou du millénaire. Pour la cuvée 2009, qui fut pourtant riche en excellente surprise, c'est cependant un album digne de tout les éloges qu'il a pu recevoir, hormis les plus extravagante (laissons l'histoire en jugé) et d'être écouté, chanté, fredonné et célébré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/yourbaroness"&gt;Baroness @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/8qii59-7JAM&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/8qii59-7JAM&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-5852495898708610966?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/5852495898708610966/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=5852495898708610966' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5852495898708610966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5852495898708610966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/02/baroness-blue-record-relapse-record.html' title='Baroness - Blue record (Relapse Record) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CNciQULpI/AAAAAAAAA24/-EEH0fQfTgw/s72-c/baroness-bluerecord.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-7283889576213451173</id><published>2010-02-08T13:10:00.000-08:00</published><updated>2010-02-08T13:49:37.931-08:00</updated><title type='text'>Cold World - Dedicated to babies who came feet first (Deathwish) 2008</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CGI7oZM8I/AAAAAAAAA2w/7f-qufMsfQI/s1600-h/coldworld-dedicatedtobabieswhocamefeetfirst.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CGI7oZM8I/AAAAAAAAA2w/7f-qufMsfQI/s200/coldworld-dedicatedtobabieswhocamefeetfirst.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435992238240379842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Dedicated to babies who came feet first !" lance Raekwon durant le refrain du remix de "Can it be all so simple" de Only built for Cuban linx part 1. Le hardcore n'a jamais été étrangé aux références au hip hop ainsi qu'aux groupes mélangeant les deux cultures, tels que Downset ou E-Town Concrete, mais jamais le mélange des deux n'aura été aussi bien mené que sur ce disque où l'on ne peut pas parler de fusion mais de confrontation réussi des deux cultures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intro et l'outro ainsi que Leave a message 1 et 2 sont colorés de sample (dont un de l'intro que Dj Shadow utilisait aussi sur Endtroducing) mais l'invasion des platines ne s'arrêtent pas là. Des samples interviennent donc de temps à autre avec beaucoup d'efficacité ("How deep" et son "My life, my life") ainsi que des featuring inattendu (Warrior queen  de l'excellent single "Poison pen" de The Bug sur "Whagman"), tout autant emprunt d'une culture extérieur au hardcore qui n'en dénature pas pour autant l'énergie ou les riffs originaire de Pennsylvanie de ce quatuor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, les photos promos figurant à l'intérieur du livret sont aussi des clins d'oeil mais ils sont beaucoup moins surprenant que l'usage de références musicales parfaitement intégrés. De même, les voix claires ("Boom bye bye" ou "Time to break down") n'essouflent pas l'énergie des morceaux ou même de l'album qui gagne aussi en cohérence grâce aux nombreux samples de transitions et quelque skit surprenant (le chanteur s'essayant à des paroles R'n'b à la fin de "Roaches and rats"). Ce sont ces éléments qui font de "Dedicated ..." un album aussi consistant que complet. On sent ainsi un enregistrement suffisamment détendu pour se permettre des expérimentations diverses capable de porter le son de Cold World vers autre chose que des influences hardcore ou metal. Un album véritablement intéressant, à défaut d'être révolutionnaire, qui pourrait cependant en influencer plus d'un de par son expérimentation décomplexé et un mélange des genres vierge de blanc bec s'essayant au rap ou de scratch redondant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Détail intéressant, le groupe ne s'est pas pour autant enrichi d'un nouveau membre pour assurer tout ces petits détails en concert. Ni roadie, ni Dj pour appuyer leurs concerts des samples de l'album (de ce que l'on a pu me dire d'une date européenne et de vidéos live). Rien qui ne puisse donc entraver la spontanéité des concerts, ni l'énergie qui font la qualité des concerts de hardcore. L'expérimentation n'a donc pas dépassé les portes du studio. Mais ce qui se passe dans le studio reste sur l'album et celui ci est tout aussi efficace, mémorable et génial qu'un futur classique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/thecoldworld"&gt;Cold World @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="400" height="225"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=8422446&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=1&amp;amp;color=f0000c&amp;amp;fullscreen=1"&gt;&lt;embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=8422446&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=1&amp;amp;color=f0000c&amp;amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="400" height="225"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://vimeo.com/8422446"&gt;Cold World (Full Set)&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://vimeo.com/hate5six"&gt;hate5six productions&lt;/a&gt; on &lt;a href="http://vimeo.com"&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-7283889576213451173?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/7283889576213451173/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=7283889576213451173' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7283889576213451173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7283889576213451173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/02/cold-world-dedicated-to-babies-who-came.html' title='Cold World - Dedicated to babies who came feet first (Deathwish) 2008'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3CGI7oZM8I/AAAAAAAAA2w/7f-qufMsfQI/s72-c/coldworld-dedicatedtobabieswhocamefeetfirst.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-5283110292651844391</id><published>2010-02-07T12:03:00.001-08:00</published><updated>2010-02-07T12:54:59.514-08:00</updated><title type='text'>SunnO))) + Eagle Twin @ Point Ephémère le 06/02</title><content type='html'>Pour la quatrième prestation de SunnO))) que j'ai eu le plaisir de voir, de sentir et d'entendre, ce fut de nouveau sur la scène du Point Ephémère que le spectacle pris place. Là même où j'avais assisté pour la première fois à une performance du duo accompagné de Malefic de Xasthur, d'un inconnu au machine et d'un autre au trombone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eagle Twin eu la tache d'ouvrir le bal avec sur leurs larges épaules de barbus la réputation d'un premier album au dimension cosmique si l'on en croit la parole des magazines Terrorizer et Rock a rolla. Guitare en alluminium et amplis SunnO))) reliés à deux têtes d'amplis Orange, le combo gagnant est réunit de ce côté là. Du point de vue de la performance, c'est une forme de doom complexe et écrasante qui assaille les tympans et se passe très bien de l'absence de basse grâce a l'imposante présence d'un batteur dont le jeu tout en finesse et en puissance aspire l'attention. Quarante minutes de musique sans interruption suffise à convaincre que le potentiel est non seulement là mais que le groupe déploie déjà assez de talent pour mériter tout le bien que l'on a pu en dire. Ce qui, au regard des articles dithyrambiques auxquels ils ont eu droit, n'est pas rien. Loin s'en faut. Quatre, cinq ou six morceaux furent joués, je n'en ai aucune idée. En revanche, acquérir leur album est devenu une idée fixe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, le culte du soleil (et des amplis du même nom) s'affairent sur la scène, en compagnie de roadie dont l'un porte fièrement un tatouage Retour vers le futur sur le bras, se prépare. Une fois la lumière éteinte, la musique annoncant le début du rituel retentit et il faudra atteindre une bonne dizaine de minutes avant que des figures encapuchonnés dans des robes de burre apparaissent à travers le mur de fumée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le spectacle commence d'abord dans un drone tout à fait primitif et etouffant. Les deux guitares massent le public tandis que le délégué aux effets sonores et au clavier se fait entendre. Un mouvement d'une dizaine de minute suivit d'un second percés de mélodies joués par Greg Anderson (O'Malley étant à la basse) jusqu'à ce qu'Atilla Csihar, des légendaires Mayhem (et maintenant aussi de Void Ov Voices) se place de dos devant son micro. Tout de noir vétu, il a révéti une robe de grand prêtre ne laissant apercevoir que son visage quand le projecteur l'éclairent d'une lumière verte fantomatique. Les phrases qu'il récite sont tout en anglais et glissent doucement de ses lèvres pour accompagner les lent mouvement des guitares. A la fois un élément narratif et purement sonore, Csihar n'est pas seulement un invité mais un membre  part entière du groupe et de l'expérience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Progressivement, la musique prend alors une tournure beaucoup plus religieuse. Plus les paroles s'effacent pour être remplacés par un long drone vocal, similaire au son d'un didgeridoo, et plus l'appellation de culte ne devient plus une hyperbole mais une réalité. Les vocalises font évidement pensé à la culture aborigène dont le duo Anderson et O'Malley s'inspire déjà en prenant le rôle de chaman venus filtrer le son des amplis à l'aide de leur propre corps. A l'instar du processus de purification du peyotl appliqué par les chamans où la drogue rituel est consommé avant que les initiés ne boivent l'urine de ceux-ci afin de ne pas subir tout les effets de ce puissant hallucinogène. L'intonation de Csihar permet à la frontière d'être alors totalement franchie pour créer un amalgame entre une atmosphère pieuse perverti par le black metal et l'avant garde. Le seul sacrifice demandé est celui des tympans et de l'énergie des participants volontaire car la messe durera plus d'une heure et quarante cinq minutes au total.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est donc bien évident que chaque instant de la performance ne sera pas absolument parfait. Le dernier volet de la soirée sera même d'abord introduit par un long passage noise, comparable au travail de Wolf Eyes, laissant penser à une conclusion avant qu'Attila ne revienne revêtu d'un costume couvert de plaque de verre. Auparavant il s'était recouvert le visage d'un masque laissant à penser à un masque de cire fondu. Une figure cauchemardesque que Stephen O'Malley lui avait tendu tandis que le grand prêtre de cérémonie poussait un cri terrifiant tout en recevant cet artefact.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, revêtu de sa dernière tunique, il endossera le rôle d'un christ noir venu bénir les foules grâce à des rayons lasers accrochés au bout de chacun de ses doigts. Mais, avant de communiquer au public tout son pouvoir par la puissance de la lumière, il devra d'abord recevoir, cette fois des mains de Greg Anderson, une couronne d'épine faites de larges morceaux de verre enchassés sur un cercle. Le visage recouvert par le même masque de cire qu'il a revêtu lors de sa première transformation, ses traits ne se distinguent pratiquement plus, de même que ceux d'Anderson et d'O'Malley dont seuls des poils de barbe s'extraient de sous leurs robes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venu soutenir leur dernière album, célébrer par la critique, le quatuor ne s'est soumis à aucune règle en agissant comme à l'accoutumé. Ce ne fut donc pas une reproduction, même partiel, de cet album mais une performance à mi chemin entre l'improvisation et la représentation millimétré (j'en veux pour preuve les quelque moments où les musiciens s'interrompent en même temps ou les signes que faisait O'Malley à Csihar en le tapant sur l'épaule) passé sous le filtre des enseignement apportés par les collaborations de ce dernier album. Les concerts de SunnO)) se suivent mais ne se ressemblent pas. Alors que leur concert à Villette Sonique en ouverture de The Jesus Lizard était une célébration de la naissance de l'univers, le quatuor fait maintenant évoluer sa musique de plusieurs milliard d'année pour revenir à l'essence même des cultes et du religieux. Sans avoir de dieu à prier, les fidèles se réunissent pour partager un moment de communion intérieur dans une atmosphère recueilli et propre à l'entrée dans une transe purificatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y aura bien toujours quelques marioles pour crier, faire entendre leur capacité à ne pas vouloir prendre au sérieux ce que l'on leur propose. Le cirque habituel des concerts de SunnO))) toujours suivis d'une procession vers la sortie quand ils se rendent compte qu'ils n'ont rien a gagner mais tout à donner pour pouvoir accéder à l'essence d'une performance de SunnO))). L'église du grand soleil vient de poser une nouvelle pierre son évolution avec une performance fantastique et unique. Mon impatience me dicte déjà de m'interroger sur la suite des évènement mais si le spectacle devait en rester là, il n'en serait pas moins imposant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-5283110292651844391?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/5283110292651844391/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=5283110292651844391' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5283110292651844391'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/5283110292651844391'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/02/sunno-eagle-twin-point-ephemere-le-0602.html' title='SunnO))) + Eagle Twin @ Point Ephémère le 06/02'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-8732168984997136084</id><published>2010-01-21T12:28:00.000-08:00</published><updated>2010-01-21T13:04:39.822-08:00</updated><title type='text'>Presence of Souls - Blinds (Musea Records) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1jBYd86PZI/AAAAAAAAA0g/hkKWSXtFzfs/s1600-h/presenceofsoul-blinds.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 196px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1jBYd86PZI/AAAAAAAAA0g/hkKWSXtFzfs/s200/presenceofsoul-blinds.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429301976896257426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les groupes japonais sont tout autant capable de transcender leurs influences que de leurs rendre hommage. Le premier morceau de rock and roll japonais fut une reprise de Bill Halley, "Mambo rock", par Peggy Hayama (cf. Japrocksampler de Julian Cope) en 1955 tandis qu'en 1968, la première représentante de la scène expérimentale japonaise à infiltré le monde du rock and roll occidentale, Yoko Ono, créait un album avec rien de moins qu'un des musiciens rock les plus révérés de toute l'histoire de la musique, John Lennon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre ces deux extrêmes se trouve des groupes pour qui l'originalité n'est pas une priorité sans pour autant se complaire dans l'imitation. Des groupes normaux qui n'ont rien de vraiment "japonais"hormis leur capacité à synthétiser les qualités d'un genre. Mené par la chanteuse/guitariste (électrique et acoustique)/claviériste et joueuse de mellotron, Yuki , Presence of Souls trouve sa voix entre le postrock de Mono en y ajoutant des touches shoegaze.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du mixage au livret, tout dans ce disque est aboutis pour qu'il ne déparaille pas avec les disques du genre. Tout comme Mono, les guitares savent cracher de la distorsion après de lentes montées dans l'atmosphère douce et légère des mélodies postrock agrémentés de la voix suave et délicieuse de Yuki. Un schéma très aboutit mais lassant puisque répété, avec tout de même suffisamment de variations (grâce aux multiples instrument maitrisés par la chanteuse) pour que seul les deux derniers titres ne commencent à montrer des signes de fatigue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Six titres sur huit au dessus de la moyenne n'en font pas une déception mais un disque de genre correct. La richesse de la palette sonore proposée est toutefois suffisamment bien tenue tout au long du disque pour permettre au quatuor de composer des morceaux montrant, si ce n'est une forte personnalité, le bourgeonnement d'une identité qui n'en feront pas des chancres de la musique japonaise comme Les Boredoms ou les Ralizes Dénudés, mais un groupe maître de son répertoire à l'instar de Mono.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/presenceofsoul"&gt;Presence of Souls @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;font-size:78%;color:#999999;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&amp;amp;videoid=39868190" style=""&gt;sink low(PV)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="360px" width="425px"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;param name="movie" value="http://mediaservices.myspace.com/services/media/embed.aspx/m=39868190,t=1,mt=video"&gt;&lt;embed src="http://mediaservices.myspace.com/services/media/embed.aspx/m=39868190,t=1,mt=video" allowfullscreen="true" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="360" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendid=101830139" style=""&gt;Presence of soul&lt;/a&gt; | &lt;a href="http://music.myspace.com/index.cfm?fuseaction=videos" style=""&gt;MySpace Music Videos&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-8732168984997136084?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/8732168984997136084/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=8732168984997136084' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/8732168984997136084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/8732168984997136084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/01/presence-of-souls-blinds-musea-records.html' title='Presence of Souls - Blinds (Musea Records) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1jBYd86PZI/AAAAAAAAA0g/hkKWSXtFzfs/s72-c/presenceofsoul-blinds.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-6521787414139726121</id><published>2010-01-21T10:58:00.000-08:00</published><updated>2010-01-21T11:13:53.656-08:00</updated><title type='text'>Six Magics - Behind the sorrow (Coroner Records) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1inawDWKgI/AAAAAAAAA0Q/GUTWuJYbh2Q/s1600-h/sixmagics-behindthesorrow.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1inawDWKgI/AAAAAAAAA0Q/GUTWuJYbh2Q/s200/sixmagics-behindthesorrow.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429273428812507650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Alors que "Run" débute comme un titre de heavy mélodique lambda, un sample extrait d'un reportage sur le 11 septembre interrompt le cours du morceau. "Explosion avant l'arrivée de l'avion, machination de la CIA ...". Le refrain conspirationniste s'interrompt et les paroles prennent alors un sens beaucoup moins vide mais que l'on aurait pas aimé remplir avec un tel ramassis de connerie. Ce thème n'est semble pas exploré par le reste du disque puisque passé cette "prise de risque idéologique", le heavy surproduit de Six Magics lance la voix d'Elizabeth Vasquez de toute la force de l'ex. producteur de Dream Theater. Les riffs ne respirent plus, canalisés par la voix et un clavier synthétique censé rajouter un élément symphonique aux ritournelles mielleuse du groupe. Il y a pourtant de quoi faire dès que le clavier et que la chanteuse se taise. Ces brefs moment de répit sont ceux qui m'ont permis de tenir le choc durant le disque et ils plairont surement beaucoup aux fans de metal et de chansons pompeuses tendant parfois même vers la variété ("It's not the way" rappelle tout de même Barbara Streisand avec des guitares). Rien de moins que de la pop baveuse agrémenté de heavy trop bien senti pour être gâché dans un tel concept.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/sixmagics"&gt;Six Magics @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-6521787414139726121?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/6521787414139726121/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=6521787414139726121' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6521787414139726121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/6521787414139726121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/01/six-magics-behind-sorrow-coroner.html' title='Six Magics - Behind the sorrow (Coroner Records) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1inawDWKgI/AAAAAAAAA0Q/GUTWuJYbh2Q/s72-c/sixmagics-behindthesorrow.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-3133441334054962304</id><published>2010-01-21T10:47:00.000-08:00</published><updated>2010-01-21T10:58:12.491-08:00</updated><title type='text'>Living Corpse - Metaphysical corpse (Coroner Records) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1ijv4itc_I/AAAAAAAAA0I/aBJoDqjW4HM/s1600-h/livingcorpse-metaphysicalcollapse.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 198px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1ijv4itc_I/AAAAAAAAA0I/aBJoDqjW4HM/s200/livingcorpse-metaphysicalcollapse.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429269393822282738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Décrit comme un groupe de thrash core, Living Corpse n'a de core qu'un tempo rapide et de thrash pas grand chose. Plus At the Gates que The Haunted, le metal de ces italien file de titres en titres sans laissé de trace. Il y aurait bien deux passages sympathiques, la conclusion de "Zero is the zenith of the sun" et de "Supplying my lust", mais ils disparaissent bien trop rapidement pour faire grande impression. Le registre vocal du hurleur est bien maigre de même que ses lignes de textes, aussi interchangeables que les riffs qui les surmontent. Les cymbales atténuent aussi beaucoup l'impact des riffs (le producteur était cependant aussi celui de Disharmonia Mundi; comme on se retrouve!). Seul point positif, Metaphysical collapse ne dure que trente deux minutes. Peu de temps perdu donc pour se rendre compte de l'inutilité de l'objet. Et dire qu'il aura fallu dix ans pour en arriver là ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/livingcorpseassault"&gt;Living Corpse @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-3133441334054962304?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/3133441334054962304/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=3133441334054962304' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3133441334054962304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/3133441334054962304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/01/living-corpse-metaphysical-corpse.html' title='Living Corpse - Metaphysical corpse (Coroner Records) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1ijv4itc_I/AAAAAAAAA0I/aBJoDqjW4HM/s72-c/livingcorpse-metaphysicalcollapse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-7355442041356265277</id><published>2010-01-21T10:38:00.000-08:00</published><updated>2010-01-21T10:47:19.233-08:00</updated><title type='text'>Rise to Fall - Restore the balance (Coroner Records) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1ihEZ9jX7I/AAAAAAAAA0A/TANDBU8lIAY/s1600-h/risetofall-restorethebalance.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1ihEZ9jX7I/AAAAAAAAA0A/TANDBU8lIAY/s200/risetofall-restorethebalance.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429266447855738802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dès l'intro au clavier du premier titre le genre est déjà défini : Death mélodique à la Soilwork, entre Natural born chaos et Figure number five. D'origine espagnol, ce jeune groupe ne déroge pas au canon défini par les suédois. Leur musique est seulement moins mélodique, et aussi largement moins efficace, pour de nombreuses raisons. Le chanteur n'est tout d'abord pas aussi apte au chant clair mais use plutôt de growl sans se risque à des élancement mélodique qu'il ne pourrait tenir. Les mélodies s'évaporent à peine jouer et les parties plus puissantes sont étouffées par une batterie trop synthétique. Malgré tout, en comparaison de tout ce que j'ai pu entendre dans le genre, leur musique n'est pas assez putassassière pour valoir d'être descendu en flèche. J'en resterais donc à un constat décevant mais pas dénué d'espoir pour la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/risetofallmetal"&gt;Rise to Fall @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-7355442041356265277?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/7355442041356265277/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=7355442041356265277' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7355442041356265277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7355442041356265277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/01/rise-to-fall-restore-balance-coroner.html' title='Rise to Fall - Restore the balance (Coroner Records) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1ihEZ9jX7I/AAAAAAAAA0A/TANDBU8lIAY/s72-c/risetofall-restorethebalance.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-7046894561399938490</id><published>2010-01-19T14:03:00.000-08:00</published><updated>2010-01-19T14:18:48.112-08:00</updated><title type='text'>Cityscover &amp; Last Exit to Brooklyn - Remains of the past, anchored in our day (Vision Record) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1YvgYp_lDI/AAAAAAAAAz4/VGY-bBjKNSM/s1600-h/cityscoverlastexittobrooklyn-remainsofthepastanchoredinourdays.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 199px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1YvgYp_lDI/AAAAAAAAAz4/VGY-bBjKNSM/s200/cityscoverlastexittobrooklyn-remainsofthepastanchoredinourdays.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428578634262615090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jouant deux styles de hardcore différent, Cityscover et Last Exit to Broolynn ont malheureusement un point commun : d'être handicapé par leur chanteur. Le symptôme se manifeste de manière différente chez l'un et l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cityscover joue un hardcore moderne matiné de punk rappelant par moment Verse. Les riffs et les mélodies sont efficaces mais la batterie n'appuie pas assez le rythme avec des toms et préfère jouer sur des cymbales qui envahissent le mix. Le chanteur est quand à lui beaucoup trop monotone pour impliquer l'auditeur dans les chansons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup plus "bagarre", Last Exit to Brooklyn rappelle Blood for Blood mais est doté d'un chanteur à la voix déchiré. Du quasi screamo un peu inapproprié pour ce type de hardcore dont les paroles peuvent porter sur les nerfs quand on pointilleux comme moi sur les clichés (je pense très fort au "An eye for an eye make the whole world blind" répété à la fin de la dernière chanson). En revanche, quand une deuxième voix intervient les morceaux prennent de la puissance et font beaucoup mieux ressortir l'énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si il n'y avait qu'a jugé les riffs, ce split s'en ressortirait plutôt bien puisque l'alternance des deux styles rend l'écoute plus intéressante. Cependant, aucun morceau ne ressort vraiment à cause de ces différents problèmes ne permettant pas aux groupes de bien s'affirmer pour le moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/cityscover"&gt;Cityscover @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/letbrooklyn"&gt;Last Exit to Brooklyn @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16677678-7046894561399938490?l=hororosland.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hororosland.blogspot.com/feeds/7046894561399938490/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16677678&amp;postID=7046894561399938490' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7046894561399938490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16677678/posts/default/7046894561399938490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hororosland.blogspot.com/2010/01/cityscover-last-exit-to-brooklyn.html' title='Cityscover &amp; Last Exit to Brooklyn - Remains of the past, anchored in our day (Vision Record) 2009'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S1YvgYp_lDI/AAAAAAAAAz4/VGY-bBjKNSM/s72-c/cityscoverlastexittobrooklyn-remainsofthepastanchoredinourdays.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16677678.post-4508127381268802794</id><published>2010-01-19T13:43:00.000-08:00</published><updated>2010-01-19T13:44:03.371-08:00</updated><title type='text'>A Very Old Ghost Behind the Farm - Bareste (Autoproduction) 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {paren
